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mercredi 5 février 2025

Natacha Rey demande l'asile politique à la Russie

 

mercredi 11 décembre 2024

Rafles, mise en garde-à-vue de 30 lanceurs d'alertes


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J’avais rendez-vous avec Aurélien Poirson-Atlan, alias Zoé Sagan, ce mardi 10 décembre à 13h à Arles. 
 
C’était prévu de longue date. J’avais fait la route depuis Paris la veille pour préparer avec lui une interview vidéo qu’il disait « explosive ».  
 
Il me disait avoir des grosses révélations à faire pour cette fin d’année 2024. Trois heures avant notre rendez-vous, il me laisse un message vocal me disant que trois hommes de la police judiciaire sont devant sa porte et qu’il allait finir en garde à vue.
 À cette heure-ci, plus de 24 heures après son arrestation, il reste encore injoignable et Juan Branco est l’avocat qui le défend. 
Il devrait sortir ce soir selon lui. Je ne sais pas si son arrestation est liée à notre interview mais je doute qu’il n’y ait aucun lien. Nous ferons notre travail peu importe les obstacles, cette interview sortira dans les prochains jours. Le journalisme libre et indépendant est notre dernier rempart. Je vous tiendrai informés. 
 
Marc Daoud 
 (@anatolium
 
 

 

 

 

 

 

mardi 30 avril 2024

Albi : un jeune de 20 ans en garde à vue pour avoir dénoncé les « violeurs étrangers»

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La justice est réputée surchargée, engorgée, ultra-lente… mais il faut reconnaître que, parfois, elle va tout de même assez vite.

 Saluons par exemple sa célérité dans une ténébreuse et nauséabonde affaire de racisme, qui avait pour cadre la paisible bourgade d’Albi. Figurez-vous qu’à Albi ce dimanche, comme dans beaucoup d’autres villes, un marathon était organisé… et que, le long du parcours de ce marathon, un jeune homme avait nuitamment inscrit (comme on dit dans la presse africaine) les mots suivants sur la chaussée : « Violeurs étrangers dehors ».

Ni une ni deux, la police a fait son travail et a immédiatement interpellé « Paul, 20 ans », un militant du groupe identitaire Patria Albigès - lequel groupe a immédiatement revendiqué l’action en dénonçant « une véritable persécution ». Il faut dire que le jeune homme est actuellement interrogé dans le cadre d’une « potentielle procédure pour injures publiques en raison de l’origine ethnique ». Quant à la préfecture du Tarn, elle s’est fendue d’un communiqué dans lequel il est dit que « Le Préfet du Tarn condamne fermement et demande des sanctions judiciaires exemplaires contre l'individu interpellé ». Bon, alors reprenons.



D’abord, le fait de ne pas vouloir garder sur le sol français des étrangers condamnés pour viol n’est pas particulièrement haineux. 

C’est même plutôt une idée de bon sens. Deuxièmement, le fait d’être étranger n’est pas une ethnie. On peut dire que cette inscription est xénophobe, si on veut (et encore, critiquer les étrangers qui violent des jeunes filles autochtones, il n’y a qu’en France que c’est mal vu socialement) -mais elle n’est pas raciste. D’ailleurs, on croyait que les races n’existaient pas. C’est à s’y perdre. Troisièmement, si la qualification de racisme était retenue, ce serait une manière, pour le Parquet, de reconnaître implicitement qu’il n’y a pas d’Européens, pas de Caucasiens, pas de « whites », de « blancos », comme dirait Manuel Valls, dans la longue liste des violeurs étrangers. Et là, on n’est même plus dans le dérapage : à force de dire la vérité, le parquet basculerait dans le hors piste…

dimanche 21 avril 2024

Censure permanente : nous y sommes

 

mardi 28 novembre 2023

Thomas assassiné…la tension monte un peu partout..les autorités tentent d’empêcher les manifestations de soutien



Dans la nuit du samedi au dimanche 20 novembre 2023, Thomas Perotto, un adolescent de 16 ans vivant dans la Drôme, est lâchement assassiné lors d’un bal de village par des jeunes descendus d’une cité voisine. 

Le cri “On vient planter du blanc” aurait été lancé par les assaillants, selon plusieurs témoins. Reportage signé Vincent Lapierre



 Par ailleurs, les autorités ont tenté de cacher les noms des participants à cette attaque sanglante, dont celui du meurtrier présumé de Thomas. Les voici ci-dessous. Le peuple a le droit de savoir que ce ne sont ni Kevin, ni Mathéo, qui se sont comportés ainsi à Crépol. Et que la carte d’identité française ne signifie plus grand chose aujourd’hui.


 

A noter que des rassemblements en hommage à Thomas ont eu lieu tout le week-end. Samedi soir, un groupe de 80 personnes s’est même « invité » dans le quartier de la Monnaie de Romans sur Isère, pour dénoncer les exactions de la racaille. La Police nationale française a reçu ordre de protéger le quartier, et d’interpeller de manière violente les individus. Un des jeunes manifestants a même été un instant kidnappé par un groupe de racailles, mis à nu, sa voiture brûlée. Il a été transporté par la suite à l’hôpital.

samedi 23 septembre 2023

Certains se demande le pourquoi des manifestations anti-flics

 








Les services de maintien  de l'ordre sont au service du peuple et non des pourritures qui se revendiquent d'un pouvoir usurpé, leur honneur serait de s'en souvenir !

Le jour où nous vous présenteront la note, il ne faudra pas dire: j'ai obéi aux ordres 

 



 Votre père, votre sœur peut être



mercredi 3 mai 2023

Des policiers qui ne parlent pas français



lundi 17 avril 2023

Insoutenable : la milice macroniste dans ses œuvres !


 

 

 


A suivre

jeudi 13 avril 2023

No comment


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samedi 8 avril 2023

Incroyable scène où des pompiers poussés à bout se font gazer par des forces de l’ordre sourdes à leur revendications



dimanche 2 avril 2023

[Tribune] La politisation du maintien de l’ordre, fantasme ou réalité ?


 

 Olivier Damien 1 avril 2023

Soyons clairs, toute forme de violence à l’occasion d'une manifestation, d’où qu’elle émane, est regrettable et condamnable.

 Pourtant, force est de constater que depuis plusieurs années, il est devenu impossible, dans notre pays, de voir une manifestation de voie publique se dérouler sans avoir à déplorer de nombreux blessés et de nombreuses dégradations et destructions.

Dans un passé récent, les diverses manifestations organisées par les gilets jaunes avaient déjà donné lieu à des spectacles affligeants pour la démocratie dans un pays qui s’en est pourtant toujours fait le chantre. Manifestants handicapés à vie. Policiers et gendarmes sérieusement blessés. Les déferlements de violence qui avaient accompagné ces mouvements populaires avaient d’ailleurs, à juste titre, alerté l’opinion internationale et provoqué des condamnations de la France sur sa façon « musclée » de gérer l’ordre public.

Malgré ces condamnations, rien n’a véritablement changé depuis quatre ans. Au contraire. Les derniers mouvements sociaux occasionnés par la réforme des retraites ou ceux observés à Sainte-Soline ont été accompagnés par les mêmes excès et les mêmes brutalités. Ainsi, la France qui était présentée, il y a quelques années encore, comme une spécialiste de la conduite des opérations de maintien de l’ordre, jusqu’à exporter ses savoir-faire dans de nombreux pays du monde, est désormais régulièrement montrée du doigt pour la brutalité, qui semble devenir systémique, dont font preuve les forces de l’ordre lors des manifestations.

Il est un fait que les rassemblements de personnes ont toujours, à des degrés divers il est vrai, été accompagnés de violences.

samedi 1 avril 2023

Macronie, le retour des heures les plus sombres



mercredi 22 mars 2023

La police recrute des pourritures qui recherchent systhématiquement la violence pour les intégrer aux Brav-M


 

 


lundi 20 mars 2023

Plus rien ne doit passer ! Virons le tyran de Macron.

 


dimanche 19 mars 2023

On ne peut pas continuer de maquiller la dérive fasciste du gouvernement de la violence comme un "sauvetage des institutions".


 

Les putes à macron en roue libre 


 


vendredi 23 décembre 2022

Maintenant vous allez leur tirer dans la gueule, vous allez les éborgner, vous allez leur couper les mains



mardi 22 novembre 2022

Olivier Soulier : “la police a fouillé les comptes bancaires de soignants suspendus”



22 novembre 2022

Nous avons récemment alerté nos lecteurs sur la convocation de soignants suspendus par la police, pour des interrogatoires qui relèvent tous de l'intimidation. 
 
Olivier Soulier, fondateur du syndicat Liberté et Santé, fait le point de la situation avec nous et rappelle quelques conseils de précaution à suivre pour éviter d'être piégé. Il nous fait, au passage, quelques révélations ahurissantes. 
 
 

Nous avions récemment alerté sur la convocation de soignants suspendus par les forces de police. Olivier Soulier, fondateur du syndicat Liberté et Santé, a fait le point pour nous sur la situation. 

Il signale que, dans au moins un cas, la police a fouillé les comptes bancaires d’une personne interrogée pour vérifier l’origine de ses revenus. 

Nous rappelons ici les conseils donnés par Maud Marian pour réagir à une convocation :



vendredi 11 novembre 2022

Soignants suspendus, Maître Marian vous dit comment réagir à une convocation au commissariat



11 novembre 2022 
Nous avons alerté, hier, sur les convocations de soignants suspendus par la police, pour des motifs douteux qui ressemblent plus à de l'intimidation et de la recherche de renseignement qu'à l'exercice d'une bonne justice. 
 
Pour vous épauler dans la solitude de ces moments difficiles, Maître Maud Marian, pénaliste habituée à ce genre d'exercice, vous donne quelques conseils de "survie" à suivre précieusement.
 
 

Nous avons révélé hier qu’une discrète campagne se déroulait depuis plusieurs semaines, au cours de laquelle la police convoque des soignants suspendus à la manière dont la police chinoise demande aux dissidents de “passer prendre le thé” au commissariat. 

Le Courrier des Stratèges a demandé à Maud Marian quelques conseils “d’urgence” pour faire face à cette situation délicate. 

Face à la dégradation des libertés publiques, l’association Rester libre ! va accélérer la mise en place de sa caisse de protection juridique et va proposer une liste d’avocats pénalistes à ses adhérents. Le Courrier vous informera prochainement de l’évolution de ce dossier. 

En outre, nous complèterons prochainement notre dossier sur la garde à vue en publiant un plan-type de continuité de l’activité en cas d’arrestation. Tout indique que les institutions se raidissent (ma conviction personnelle est que ces dossiers sont suivis par un cabinet noir proche de l’Elysée), et rien n’exclut qu’une répression féroce ne survienne dans les prochaines semaines. 

Mobilisez-vous !

jeudi 10 novembre 2022

ALERTE : des soignants suspendus discrètement convoqués par la police


 
10 novembre 2022

Selon nos informations, un peu partout en France la police convoque, de façon perlée, des soignants suspendus pour les interroger et récolter du renseignement sur leur situation et sur leur position en matière de vaccin et de vaccination. 
 
Cette pratique proche de l'intimidation est généralement accompagnée de la forte suggestion de venir sans avocat... Dans le climat de répression qui s'abat actuellement sur la résistance, il devient évident que le pouvoir tente un dernière écrémage avant la purge du dernier carré.
 
 

 

Selon nos informations, la police nationale procède actuellement à une campagne perlée de convocations de certains soignants suspendus pour les interroger sur leur position concernant le vaccin. Pour l’instant, les conditions dans lesquelles cette campagne se déroulent sont encore obscures. Mais le mode opératoire paraît assez simple : la police convoque les suspendus officiellement pour un simple entretien, en précisant que c’est une formalité qui ne nécessite pas la présence d’un avocat. 

Lors des entretiens, les policiers interrogent les personnes sur les raisons pour lesquelles elles ne veulent pas être vaccinées. On signale des cas où les policiers ont interrogé les soignants suspendus sur leurs opinions politiques. 

Une partie de l’interrogatoire porte sur un éventuel exercice illégal de la profession depuis la suspension. 

D’une manière générale, les policiers expliquent qu’ils agissent à la demande du Parquet. Plus rarement, il semblerait que certains hôpitaux publics aient pris l’initiative de dénoncer les personnels suspendus pour un hypothétique exercice illégal de la médecine. 

samedi 1 octobre 2022

Nous sommes en guerre?

 


 

Le pouvoir a peur!