#Ukraine
— Marc Herstalle (@herstalle) February 25, 2022
Les sanctions contre la #Russie seront terribles... 🤣🤣🤣 https://t.co/dAxIhriqvr
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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vendredi 25 février 2022
Houlla, Poutine ne va pas aimer!
La désinformation en continu
Attention à la propagande anti russe de la CIA.
— Enigma (@enigma1931) February 25, 2022
Alors que nos chaînes d'infos nous parlent de "combats qui s'intensifient" on peut voir sur cette chaîne TV un reporter porter un casque de combat et un gilet pare balles alors que des touristes derriere lui prennent des photos. https://t.co/VCLSikea4V
4. Houlà cela bombarde de partout, tout est détruit dit-elle ! Pendant qu'une femme derrière elle, rentre paisiblement des courses.... LA HONTE !!! MÉDIAS DE LA HONTE !!! pic.twitter.com/89YZ07Ok5X
— laurence pachoud (@Gastonlolo73) February 25, 2022
Scénario similaire pic.twitter.com/C3WCnh8iCD
— Mireille Webber (@MireilleWebber) February 25, 2022
Me dîtes pas que c'est la même 🤣
— 𝕸3𝖗𝖑1𝖓 (@TheMrM3rl1n) February 25, 2022
Elle vas devenir un même 😂 pic.twitter.com/PpI5pCab4F
— LadyBird🐞Z (@LadybirdChacal) February 25, 2022
Résumé de la première journée de l'opération militaire en Ukraine par un ancien dirigeant du Parti socialiste d'Ukraine
Silvano Trotta Officiel, [25/02/2022 13:32]
[Transféré de 🚛 Peuple du Québec 🚛]
Ilya Vladimirovitch Kyva est un homme politique ukrainien. Il est un ancien dirigeant du Parti socialiste d'Ukraine et est actuellement député à la Verkhovna Rada (le Parlement ukrainien).
Kyva a publié un long résumé de la première journée de l'opération militaire en Ukraine. Nous vous proposons une traduction intégrale du texte. C'est très informatif.
À la suite du premier jour de la guerre : le système de défense aérienne de l'Ukraine a été complètement détruit, les avions qui ont survécu à l'attaque nocturne de missiles ont été envoyés en Roumanie, car les pistes et les aérodromes ont été endommagés et ne pourraient pas les desservir. Ils ont laissé intacts les aérodromes de Poltava et de Kiev, qui sont désormais sous le contrôle de l'armée russe où des travailleurs des transports militaires avec des parachutistes et du matériel y arrivent déjà de la Russie.
La marine (qui, en principe, n'existait pas) a été complètement détruite dans les ports d'Odessa.
Des entrepôts de munitions ont été détruits de la même manière, par des tirs de missiles de précision, dans toute l'Ukraine, il n'y a plus de réserves, l'approvisionnement en munitions est coupé et il reste de l'essence à l'armée pour jusste deux ou trois jours.
Une partie de la région de Kherson, une partie de la région de Nikolaev, une partie de la région de Kharkov, Zaporozhye, Poltava et Kiev sont sous contrôle russe. Des batailles féroces se déroulent dans les régions de Donetsk et de Lougansk, avec une menace directe que les Forces armées ukrainiennes tombent dans une autre chaudière. (dans les meilleures traditions du Donbass)
Des groupes de reconnaissance subversifs travaillent activement à la périphérie des villes de plus d'un million d'habitants pour identifier d'éventuelles poches de résistance et les adresses des dirigeants des groupes nationalistes (nazis).
Les Russes rassemblent de nouvelles forces dans leurs positions : véhicules blindés et artillerie. Des groupes d'attaques se préparent dans toutes les directions.
Des préparatifs sont en cours pour l'assaut et la saisie de bâtiments administratifs et des points névralgiques ferroviaires dans tout le centre et le sud-est de l'Ukraine.
En fait, aujourd'hui c'était la reconnaissance militaire. L'opération principale pourrait commencer ce soir.
500 millions-documentaire
Documentaire sur le cancer de notre monde
Réalisé par Un autre Son de cloche diffusé le 22 février 2022
"Obliger les gens à se faire injecter un produit en phase expérimentale c'est contre le traîté de Nuremberg ça relève des crimes contre l'humanité"
Pr Perronne "Obliger les gens à se faire injecter un produit en phase expérimentale c'est contre le traîté de Nuremberg ça relève des crimes d'humanité" ce soir à Genève (Suisse) conférence internationale sur la gestion politique de Covid #MacronLeFou pic.twitter.com/lDBTEBC0pB
— LE GENERAL 0fficiel©💎 (@The_G_General) February 24, 2022
Selon Libération, la primaire LR était bidon… à croire que le PS a fait école !
Marie Delarue 24 février 2022
Je le disais ici même, l’heure des boules puantes est arrivée. Dans le viseur de ce jour, Valérie Pécresse. Après Mediapart, c’est Libération qui tient la catapulte et l’on doit à la vérité de dire que leur longue enquête est particulièrement fouillée.
Comme dans tous les scrutins internes du Parti socialiste d’hier – et sans doute aussi d’aujourd’hui –, quand on nous expliquait que c’était une question de « culture interne » (cf. la fraude avérée lors de l’élection de Martine Aubry à la tête du parti, en 2008), il y a le lot de morts votants, et même un chien. Son maître reconnaît l’avoir inscrit « pour tester, pour voir si c’était faisable ». Dont acte !
Quant à être bien sûr que ces fantômes ont participé au scrutin, impossible : « LR nous indique avoir détruit le fichier électoral “après expiration des délais de recours“, fixés à 24 heures », écrit Libé. Néanmoins, concède un cadre, enrôler de faux adhérents, « c’était possible jusqu’à trois, en plus de vous. Mais honnêtement, c’était marginal […]. La fraude, enfin l’astuce, n’est pas là : c’est d’aller chercher des gens qui s’en contrefoutent, en les convainquant que ça n’engage à rien. »
Il semble en effet que cette méthode-là ait été assez efficace, puisqu’on trouve parmi les votants des Chinois en nombre, inscrits par des connaissances « pour rendre service ». Certains, qui ne parlent pas français, assurent n’avoir jamais voté ; d’autres se souviennent vaguement d’avoir « voté pour une dame » sans pouvoir donner son nom. Ils ont obéi aux consignes. L’un se confie, via un traducteur : « À l’automne, les dirigeants [de l’association communautaire] ont poussé les membres à s’inscrire à LR et à soutenir Valérie Pécresse. Ils sollicitaient des jeunes qui ne parlaient pas français et ne connaissaient absolument pas la politique. On leur disait juste qu’avec la droite, ce serait mieux au niveau de la sécurité. Cela se passait en face-à-face ou sur WeChat. » Il ajoute qu’ils « faisaient aussi campagne en dehors de l’association, et même parmi les sans-papiers ». L’explication ? C’est, dit-il, les liens entre « le président de l’association et l’adjointe au maire d’Aubervilliers, Mme Ling Lenzi, qui soutient Valérie Pécresse ».
[Tribune] « L’Ukraine manque terriblement à la puissance russe » (II)

Une seconde observation nous ramène à Valéry. L’histoire couvre le problème ukrainien de ses sédiments contradictoires.
Pour les Français peu informés, mais imprégnés de juridisme et soumis à la réduction historique simpliste, l’Ukraine est un État souverain dont l’intégrité est menacée par sa voisine russe, qui l’a déjà violée en Crimée.
Vladimir Poutine, ancien officier du KGB, est un dictateur qui utilise la force et cherche à annexer à la Russie des territoires extérieurs peuplés de Russes. Cela ressemble à du déjà-vu : bien sûr, nous sommes en 1938, et Hitler veut réunir les Sudètes à l’Allemagne. C’est Munich ! Poutine ne passera pas !
Seulement, si on se donne la peine de se mettre du côté de la Russie, on se rend vite compte que la lecture de l’Histoire est très différente et pèse sur le présent avec plus de force encore. En 1991, d’août à décembre, les ex-républiques soviétiques proclament leur indépendance. Le 25 décembre, l’URSS cesse d’exister et laisse place à une Communauté d’États indépendants. Certains ne rejoignent pas celle-ci, comme les États baltes qui vont au contraire adhérer à l’Union européenne et à l’OTAN. L’Ukraine reste d’abord proche de la Russie, puis s’en éloigne, une première fois avec l’élection de Viktor Iouchtchenko à la suite de la révolution orange, puis une seconde fois, lorsque le mouvement Euromaïdan renverse le président pro-russe Viktor Ianoukovytch.
Pour la première fois depuis le XVIIe siècle, la Russie se voit privée d’une partie de l’empire conquis par les tsars et consolidé, voire agrandi, par le régime soviétique. Le président Bush (père) avait assuré Gorbatchev que l’OTAN ne s’étendrait pas jusqu’à la frontière russe. Cette promesse verbale n’a pas été tenue et est même niée. Empêtrée dans une transition difficile et mal gérée par Eltsine, la Russie s’est soumise.
Poutine arrive au pouvoir au début du nouveau millénaire et, avec lui, les perspectives changent. C’est un patriote qui n’accepte pas que la Russie ait perdu la « grandeur », comme aurait dit de Gaulle. Et, comme ce dernier, il regarde son pays à travers son Histoire. Trois faits déterminent sa vision du présent : d’abord, la Russie a joué un rôle considérable et chèrement payé en vies humaines dans la victoire sur le nazisme, et on lui arrache non seulement les acquis de cette victoire, mais même ce que les nazis lui avaient déjà volé en 1941-1944.
Thierry Meyssan sur l’attaque russe en Ukraine : un autre point de vue que celui des médias pro-américains

La Russie attaque les forces ukrainiennes liées à l'Otan et débute la dénazification de l'Ukraine.
Pour comprendre ce conflit, ne vous contentez pas des quelques informations reprises par les grands médias, replacez les événements dans leur contexte. Vous en tirerez des conclusions très différentes.
jeudi 24 février 2022
Vladimir Poutine : un coup plus loin

L’intervention militaire russe en Ukraine constitue une surprise et il est nécessaire d’apporter quelques compléments à l’article que nous avons publié il y a deux jours.
Nous entrons probablement dans une phase d’accélération comme l’Histoire en a toujours connu. Mais qui plonge justement dans un inconnu difficilement prévisible
Nous avions pointé la probable fin d’un cycle historique entamé avec l’effondrement de l’Union soviétique. Et par référence à la débandade américaine en Afghanistan actant la fin de l’ère des « guerres de 20 ans ». Il est possible avec l’intervention russe en Ukraine que nous venions de rentrer brutalement et plus loin que l’on pouvait le supposer dans la nouvelle séquence. Caractérisée par le déclin de l’empire américain et l’émergence de ces grands rivaux comme d’abord la Chine et ensuite la Russie, que la stupide stratégie américaine mise en œuvre depuis 30 ans a rejeté vers l’Asie.
Répétons que la façon dont le camp occidental a récemment et délibérément piétiné tous les principes du droit international devait conduire inéluctablement à brutal retour de boomerang. Ce que les Russes font aujourd’hui, les Américains l’on fait aux quatre coins de la planète parfois avec un cynisme écœurant comme les deux symboles de la Serbie et l’Irak. L’opération entamée par la Russie est la jumelle de celle des Balkans avec génocide inventé, bombardement de populations civiles et amputation d’un territoire national. On pourrait aussi faire référence à la destruction de l’État libyen, là aussi sur la base de massacres inventés par BHL occulte ministre des affaires étrangères, dictant leur conduite à des dirigeants ineptes. Mais il faut être clair, si les agressions occidentales étaient condamnables, celle de la Russie aujourd’hui l’est tout autant.
Simplement en attendant de plus amples informations, il semblerait que l’objectif annoncé par Vladimir Poutine soit celui, non seulement de protéger les républiques séparatistes qu’il vient de reconnaître, mais également de « démilitariser et dénazifier l’Ukraine ». Donc Moscou a décidé semble-t-il d’aller encore « un coup plus loin » en ne se contentant pas de la neutralisation de l’Ukraine que nous avions décrite, mais en procédant de force à la création d’un État tampon.
Offensive russe en Ukraine : une journée de chaos résumée en images
Publié le
Moscou a lancé son attaque armée contre l’Ukraine, redoutée depuis plusieurs semaines.
Après un discours martial de Vladimir Poutine à l’aube et une réponse alarmée de Volodymyr Zelensky, les images du conflit se sont succédé tout au long de la journée. Notre résumé en images.
“Mes chers camarades, vos pères, grands-pères et arrière-grands-pères ne se sont pas battus contre les nazis […] pour que les néonazis d’aujourd’hui prennent le pouvoir en Ukraine”, a déclaré Vladimir Poutine, jeudi 24 février à l’aube, dans un discours surréaliste destiné à justifier l’attaque de l’Ukraine. “J’ai donc décidé de mener une opération militaire spéciale. Son objectif : la défense d’une population qui depuis huit ans subit un génocide de la part du régime de Kiev. Pour cela, nous allons nous efforcer de démilitariser et ‘dénazifier’ l’Ukraine.” Des mots qui n’ont pas tardé à faire réagir le président ukrainien, Volodymyr Zelensky.
Au même moment, le Kremlin mettait ses menaces à exécution et commençait son offensive. Très vite, les images relayées sur les réseaux sociaux ont permis de voir que Moscou ciblait l’ensemble du territoire ukrainien, bien au-delà de la région séparatiste du Donbass, qui était au cœur de la propagande du Kremlin ces dernières semaines.
Tout au long de la journée, les réactions internationales se sont enchaînées, ainsi que nous l’avons relayé dans notre direct. En parallèle, de nombreuses images publiées sur les réseaux sociaux ont montré les multiples lieux attaqués par les forces russes. Moscou a affirmé avoir détruit 74 sites militaires, dont 11 aérodromes. Les images de cette journée de combats intensifs, ainsi qu’une carte réactualisée tout au long de la journée permettent de s’apercevoir de l’ampleur de l’offensive.
"Il y a la guerre en Ukraine et elle n’a pas commencé aujourd’hui "

Ukraine : la guerre en Europe – JT du jeudi 24 février 2022
Emmanuel Macron, un président qui va entrer en campagne. Occupé à jouer les supplétifs de Washington dans le dossier ukrainien, le pensionnaire de l’Elysée devrait démarrer avec un meeting à Marseille.
Et merde, le freluquet vindicatif n'avait pas prévu ça
Au moyen d'une action héliportée avec des commandos, la Russie cherche à prendre le contrôle de la base ukrainienne où sont basés les Antonov An-124, avions de transport stratégiques sur lesquels comptait la France pour déménager Barkhane du Mali.
La Russie a attaqué ce matin dans la région de Gostomel avec une opération héliportée d'ampleur avec des commandos. C'est dans cette zone qu'est située, à proximité de Kiev, la base des Antonov An-124 exploités par l'Occident, et notamment la France pour les opérations de transport stratégique hors gabarit (y compris parfois des satellites envoyés en Guyane). Les autres appareils du même type sont exploités par... l'armée russe. A ce stade, la confusion la plus totale règne en Ukraine, notamment dans cette zone proche de la frontière. L'Ukraine était historiquement une République clé dans la construction aéronautique russe, et c'est toujours le cas sans l'appartenance à la fédération russe.
Des avions importants pour la FranceLa France comptait notamment sur les Antonov An-124 pour déménager Barkhane du Mali puis du Sahel. Un An-124 peut lever entre 100 et 150 tonnes (ou quatre à six hélicoptères de manoeuvre) selon l'altitude et la température du terrain. La France les exploite depuis 1994 et le Rwanda. Ils ont notamment servi en Afghanistan, en Centrafrique et au Sahel. Cette mainmise sur les An-124 révèle, si besoin était, que la Russie a clairement planifié l'invasion de l'Ukraine et cible, en outre, des ressources qu'elle va pouvoir utiliser à son seul profit.
Avant de se lancer dans l'aventure improbable d'une guerre contre la Russie, certains feraient bien de regarder cette courte vidéo
Le missile hypersonique Avangard, une arme absolue et invincible Russe
La Russie a annoncé vendredi la mise en service de ces engins hypersoniques, capables selon elle de surpasser n’importe quel bouclier antimissile existant.
À l’étranger, les regards se concentrent toujours sur ce jeu dangereux entre l’Ukraine et la Russie. Au même moment, Vladimir Poutine tente d’entretenir son pouvoir intérieur et la course à l’armement fait partie de ce chemin qu’il dessine depuis 22 ans, avec une nouveauté : les armes hypersoniques. Décryptage en réalité augmentée. Les Russes disposent actuellement d’au moins deux types d’armes hypersoniques.
Le premier est destiné à transporter une charge nucléaire, pour frapper n’importe quelle cible sur la planète. "Avangard", c’est son nom, ressemble à un missile balistique, classique, long de 27 mètres. Mais dans sa coiffe se trouve un planeur, une sorte de drone de cinq mètres de long. Lancé par le missile, ce planeur, en matériaux composites, pourrait voler jusqu’à 27 000 km/h dans les hautes couches de l’atmosphère, protégé de l’air chauffé à 2 000 degrés par son bouclier thermique. Une charge nucléaire équivalente à 130 fois celle de la bombe d’Hiroshima Là où un missile classique monte dans l’espace et suit une trajectoire en cloche, prévisible pour la défense ennemie, "Avangard", lui, reste à plus basse altitude. Il peut virer de cap, son point d’impact est imprévisible. Le missile peut emporter une charge nucléaire équivalente à 130 fois celle de la bombe d’Hiroshima.
Les Russes ont également développé des missiles hypersoniques à plus courte portée, comme le "Zircon", conçu pour couler des porte-avions ou détruire des cibles situées à moins de 1 000 kilomètres. La Russie envoie au monde un signal très clair : une nouvelle course à l’armement a commencé. Moscou déploie son «arme absolue», le missile hypersonique Avangard Ce système fait partie d'une nouvelle génération de missiles capables, selon Moscou, d'atteindre une cible quasiment partout dans le monde.
La Russie a annoncé vendredi 27 décembre la mise en service de ses premiers missiles hypersoniques Avangard, l'une des nouvelles armes développées par Moscou et vantées par le président Vladimir Poutine comme «pratiquement invincibles». Ce système fait partie d'une nouvelle génération de missiles capables, selon Moscou, d'atteindre une cible quasiment partout dans le monde et de surpasser n'importe quel bouclier antimissile existant, tel que le système déployé par les Etats-Unis en Europe. «Le ministre de la Défense Sergueï Choïgou a rapporté au président Poutine la mise en service à 10h00 heure de Moscou (07h00 GMT) du premier régiment équipé des nouveaux systèmes stratégiques hypersoniques Avangard», a indiqué le ministère dans un communiqué cité par les agences russes. Sergueï Choïgou a «félicité» les militaires russes, jugeant que le déploiement des missiles était «un événement fantastique pour le pays et pour les forces armées». En décembre 2018, l'armée russe avait indiqué que le premier régiment de missiles Avangard serait déployé dans la région d'Orenbourg, dans l'Oural. 33.000 kilomètres par heure Vladimir Poutine avait comparé les missiles Avangard, testés avec succès en décembre 2018 avec une portée de 4000 km, «à la création du premier satellite artificiel de la Terre», une référence au Spoutnik lancé en 1957, qui avait symbolisé l'avance technologique de l'Union soviétique sur les Etats-Unis en pleine Guerre Froide.
«C'est un système de missile intercontinental, pas balistique. C'est l'arme absolue», s'était félicité le président russe en juin 2018. «Je ne pense pas qu'un seul pays dispose d'une telle arme dans les années qui viennent. Nous l'avons déjà», avait-il ajouté, alors que les relations avec les Occidentaux sont au plus bas.
Système de missile intercontinental L’Avangard file selon Moscou à une vitesse de Mach 20 et est capable d’atteindre Mach 27 – soit vingt-sept fois la vitesse du son et plus de 33 000 kilomètres par heure. Il est capable de changer de cap et d’altitude, selon M. Poutine. Ces armes sont vantées par le président russe, Vladimir Poutine, comme « pratiquement invincibles ».
Moscou a annoncé, vendredi 27 décembre, la mise en service de ses premiers missiles hypersoniques Avangard. Ce système fait partie d’une nouvelle génération d’engins capables, selon les autorités russes, d’atteindre une cible quasiment partout dans le monde et de surpasser n’importe quel bouclier antimissile existant, tel que le système déployé par les Etats-Unis en Europe. Une référence au satellite Spoutnik Vladimir Poutine avait comparé les missiles Avangard, testés avec succès en décembre 2018 avec une portée de 4 000 km, « à la création du premier satellite artificiel de la Terre », une référence au Spoutnik lancé en 1957, qui avait symbolisé l'avance technologique de l'Union soviétique sur les Etats-Unis en pleine Guerre Froide.
Guerre en Ukraine : un premier bilan sur fond de désinformation
Selon un correspondant d’Interfax à Donetsk, la Russie a mené une opération militaire à grande échelle en Ukraine. Tout a débuté par des frappes de missiles qui ont touché des points dans l’ensemble du pays. Les militaires russes ont visé de nombreuses installations militaires ukrainiennes situées notamment à Odessa, Mariupol, Kiev, Mikolayev et Kramatorsk. Les bases de l’armée de l’air à Vasilkov ont été aussi touchées.
Le Donbass a été la cible de tirs d’artillerie lourde et des explosions et des tirs ont eu lieu dans la zone de Borispol, à l’aéroport principal de Kiev. L’agence de presse ukrainienne UNIAN a aussi rapporté que des troupes russes ont pénétré à Kharkiv.
Les frappes auraient causé au moins 7 décès à Odessa et Mariupol. La police a aussi annoncé que des dizaines de personnes seraient portées disparues. Enfin, une partie d’Odessa serait actuellement privée d’électricité.
Le conseiller du président ukrainien, Oleksii Arestovych, a confirmé qu’il s’agit d’une attaque à grande échelle. L’infrastructure militaire de l’Ukraine a été prise pour cible, mais les dégâts resteraient minimes selon lui. En effet, ils ne risqueraient pas d’affecter les capacités de combat des militaires ukrainiens.
Des images de CNN montrant des chars russes qui traversent la frontière ukrainienne depuis le Belarus ont été publiée. Notons que les séparatistes de Donetsk et de Louhansk, dans l’est de l’Ukraine, ont lancé une offensive en vue de contrôler l’ensemble du territoire.
Ukraine: frappes de précision russes pour désorganiser l’ensemble des installations militaires

Les installations militaires ukrainiennes touchées
Toutes les régions d’Ukraine ont été touchées par l’attaque militaire russe. Selon les responsables ukrainiens, les forces militaires russes ont en particulier lancé des missiles de croisière et des missiles balistiques sur des aérodromes et des bases militaires se trouvant à proximité de la capitale, Kiev. En fait, la Russie a frappé partout où il y a des forces et des installations militaires ukrainiennes. (voir la carte ci-dessous)
Outre les environs de la capitale, Kiev, des frappes de précision par des missiles russes ont été constatées à Loutsk, Ivano-Frankivsk et Zytomir dans l’ouest du pays.; à Tchernihiv et Soumy au Nord; on remarque ensuite une concentration des frappes, du nord au sud, sur Kharkiv, Kramatorsk, Dnipropetrovsk, Zaporija, et, près de la mer noire: Odessa, Mykolaïv, Kherson, Mélitopol, Marioupol et Berdiansk. Enfin, l’armée ukrainienne a aussi été visée à proximité des républiques sécessionnistes du Donbass.
Les troupes russes, soutenues par la Biélorussie, ont franchi la frontière ukrainienne vers 5 heures du matin.
À l’heure actuelle, elles sont présentes dans les districts de Sumy, de Luhansk, de Kharviv, de Jytomyr et de Tchernihiv selon le service frontalier ukrainien. Elles sont composées d’unités de combat, de forces de maintien de l’ordre et d’un poste de commandement chargé de l’équipement, de la protection et de la sécurité.
Les troupes russes sont aussi entrées par le sud, depuis la Crimée, confirmant l’importance stratégique qu’avait eu la réintégration de cette région à la Russie en 2014 – suite à un référendum quasi-unanime mais dont le résultat n’a pas été reconnu par la communauté internationale.

Quel est l'abruti qui a eu l'idée de génie de mettre le drapeau Ukrainien derrière le psychopathe
🔴 ALERTE INFO
— BFMTV (@BFMTV) February 24, 2022
Macron promet qu'"à cet acte de guerre, nous répondrons sans faiblesse" https://t.co/DDs8mMkuLp pic.twitter.com/Cti2stSoTg
Nos "alliés" Ukrainiens contre la Russie
François Asselineau@UPR_Asselineau😳 NOS ALLIÉS UKRAINIENS CONTRE LA RUSSIE
Le régiment Azov des «hommes en noir» est une unité de volontaires ukrainiens intégrée à la garde nationale🇺🇦 conseillée par l'OTAN.
Accusé de nombreuses violations des droits de l'Homme, il affiche sans vergogne ses sympathies néonazies.
https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1496528673515655170
La milice néonazie connue sous le nom de régiment Azov a été intégrée à la garde nationale ukrainienne dès 2014. Voilà à qui l'Occident fournit aussi des armes quand il les envoie à l'Ukraine pour attiser la guerre au Donbass. Diaboliser Poutine est un peu trop facile. pic.twitter.com/YPPL6m6TOL
— René Chiche (@rene_chiche) February 24, 2022
« 8.5% l’inflation officielle selon « l’indice européen des prix à la consommation ! » L’édito de Charles SANNAT
par Charles Sannat | 24 Fév 2022 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Ce que vous allez lire ici est la réalité, comme à chaque fois. C’est une source officielle comme à chaque fois.
Cette source officielle c’est l’IPCH, un indice d’inflation finalement assez peu connu.
Les plus vieux comme moi qui ont connu le monde d’avant, celui des francs, des cabines téléphoniques et des télés noir et blanc (quand il y avait seulement une télé) se souviennent des critères de Maastricht et de l’arrivée de l’euro. Dans mes toutes jeunes années j’ai eu la chance d’accompagner le « Coordinateur euro » d’une grande banque française. Nous étions en 1997. Le traité de Maastrciht avait été signé après un référendum où le « oui » était passé tout juste. Avant que les particuliers ne voient l’euro dans leur quotidien les activités de marché devaient « basculer » vers l’euro bien avant.
Bref pour faire converger tout ce petit monde dans la même direction, il y a avait des critères, des calculs et des indices.
C’est quoi l’ICPH ?[Tribune] Ukraine : « Poutine ne piétine pas des accords qui n’ont jamais été respectés » (I)

Christian Vanneste 23 février 2022
Paul Valéry a écrit, avec sa lucidité coutumière : « Le passé, plus ou moins fantastique ou plus ou moins organisé après coup, agit sur le futur avec une puissance comparable à celle du présent même. »
Cette formule éclaire la complexité du problème ukrainien. Celui-ci aurait pu et dû être traité avec réalisme. Mais les strates mémorielles accumulées sur cette partie du monde et leur utilisation par les acteurs du drame selon leurs intérêts divergents ont éloigné toute solution raisonnable.
La première observation qui s’impose devient, hélas, récurrente : la presse des pays qui se prétendent des démocraties éprises de liberté devient de plus en plus univoque et manichéiste. Le bien est à l’Ouest, la Russie est le Grand Satan. On lit, par exemple, que Vladimir Poutine piétine les accords de Minsk. Signés le 12 février 2015, après un premier essai en 2014, au Palais de l’Indépendance de Minsk, capitale de la Biélorussie, par les présidents russe, français, allemand et ukrainien, ils devaient marquer la fin des combats en Ukraine en échange d’un certain nombre d’engagements des parties : au-delà des aspects militaires, retrait des armes lourdes, échange de prisonniers ou garantie des frontières sous l’égide de l’OSCE. Le point essentiel visait la réforme constitutionnelle de l’Ukraine et la reconnaissance d’une large autonomie pour les deux républiques séparatistes du Donbass, celle de Donetsk et celle de Lougansk, avec des élections permettant d’assurer leur représentation au parlement de Kiev.
Or, l’Ukraine n’a jamais voulu mettre en œuvre cette condition cruciale. Vladimir Poutine ne piétine donc pas des accords qui n’ont jamais été respectés par la partie adverse.
Qui a dit « La libre détermination du genre fait partie de mon ADN » ? Valérie Pécresse !

« Peut-on vraiment croire Valérie Pécresse ? », s'interroge le magazine Têtu ? La candidate de la droite et du centre ne vient-elle pas de lui déclarer que « la libre détermination du genre fait partie de [son] ADN » ?
Ce n'est pas tout : elle assure avoir toujours appartenu à « la frange progressiste » de la droite et vouloir « ouvrir davantage les établissements scolaires aux associations qui luttent contre les LGBTphobies »
On comprend que le média historique de la communauté LGBT+ ait des doutes sur l'authenticité de son virage à 180 degrés alors qu'elle avait, naguère, pris position contre le mariage pour tous.
Le magazine observe que la candidate « ne part pas seule dans sa course à l'Élysée, mais avec une équipe rapprochée ». Il n'est pas certain que le sénateur vendéen Bruno Retailleau, chargé des « grandes réformes du début du quinquennat » ou que François-Xavier Bellamy, Laurent Wauquiez et bien d'autres membres du parti LR partagent son point de vue, même si ce n'est pas la première fois qu'elle tourne casaque. En se prêtant à cet entretien complaisant, Valérie Pécresse ne fait que confirmer sa véritable nature : celle d'une politicienne opportuniste.
Tout est bon pour essayer de se faire élire à la fonction suprême. Elle n'a pas seulement changé de look, elle a changé de conviction, en fonction de ce qu'elle croit être ses intérêts. Elle illustre ainsi à merveille le mot emprunté à Camille Desmoulins qu'Edgar Faure s'appliqua à lui-même pour justifier ses volte-face : « Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent. » Souplesse idéologique qui permet peut-être de prolonger sa carrière, mais ne fait honneur ni au personnage qui en abuse ni à la politique.
La Commission Européenne a décidé sans fondement sanitaire ou scientifique que le certificat COVID européen sera prorogé jusqu'en juin 2023
Comme je l'écris depuis plusieurs mois, ils n'ont pas l'intention de supprimer le paSS, au contraire !
— Docteur Hippocrate (@DocteurPEB1) February 23, 2022
La Commission Européenne a décidé sans fondement sanitaire ou scientifique que le certificat COVID européen sera prorogé jusqu'en juin 2023 (décision le 8 Avril)
La dictature ! pic.twitter.com/IS8xjSXMoh
mercredi 23 février 2022
Pourquoi je refuse de me faire injecter cette "soupe": Témoignage
Témoignage d'un médecin (Dordogne 24) suspendu et réintégré qui risque encore la suspension parce qu'il refuse l'injection Pfizer #Jetouffe ⬇️ A écouter pic.twitter.com/FrlJxvFiJo
— LE GENERAL 0fficiel©💎 (@The_G_General) February 23, 2022
L’innocuité des va xx 1 à ARNm remise en cause

Publié le 23/02/2022
Auteur(s): Le Collectif Citoyen, pour francesoir.fr
TRIBUNE — Contrairement à ce qui est avancé depuis plus d’un an par les fabricants de vaccin, la protéine Spike vaccinale et l’ARNm des vaccins restent présents au moins deux mois dans le corps des patients.
Une étude revue par les pairs et publiée dans la revue scientifique Cell, une revue scientifique internationale de haut niveau, révèle que l'antigène Spike produite par le vaccin et l'ARNm vaccinal persistent pendant deux mois dans les centres germinatifs des ganglions lymphatiques et que la production de protéines Spike est supérieure à celle des patients gravement malades atteints de COVID-19. Cette étude remet totalement en cause l’innocuité des vaccins à base d’ARNm tels que ceux de Pfizer ou Moderna et pourrait expliquer les nombreux effets indésirables déclarés en pharmacovigilance (myocardites, thromboses etc) et faire craindre des effets indésirables à long terme. Explications.
L’article publié le 24 janvier 2022 dans la revue Cell, est titré « Empreinte immunitaire, étendue de la reconnaissance des variants et réponse du centre germinal dans l'infection et la vaccination par le SARS-CoV-2 » (« Immune imprinting, breadth of variant recognition, and germinal center response in human SARS-CoV-2 infection and vaccination »).
Les auteurs de cette étude ont cherché à savoir « si les anticorps stimulés par la vaccination par ARNm (BNT162b2), y compris le rappel à la troisième dose, diffèrent de ceux générés par une infection ou des vaccins adénoviraux (ChAdOx1-S et Gam-COVID-Vac) ou viraux inactivés (BBIBP-CorV) ».
Selon la revue Cell, les faits saillants de cette étude seraient les suivants :
- La vaccination confère une liaison des IgG plus large sur les RBD des variants que l'infection par le SARS-CoV-2 ;
- L'empreinte des expositions initiales à l'antigène modifie les réponses IgG aux variants du virus ;
- L'histologie des ganglions lymphatiques vaccinés par l'ARNm montre de nombreux centres germinatifs ;
- L'antigène Spike produit par les vaccins et l'ARNm persistent pendant des semaines dans les centres germinatifs des ganglions lymphatiques.
C’est sur ce dernier point que nous allons nous focaliser, car cette découverte est capitale. Elle a des conséquences directes sur l’innocuité ou non des vaccins à ARNm contre la Covid-19.
Par ailleurs, dans l’étude, les auteurs concluent :
« We find that BNT162b2 vaccination produces IgG responses to spike and RBD at concentrations as high as those of severely ill COVID-19 patients and follows a similar time course. Unlike infection, which stimulates robust but short-lived IgM and IgA responses, vaccination shows a pronounced bias for IgG production even at early time point »
Traduction : « Nous constatons que la vaccination BNT162b2 produit des réponses IgG contre la Spike et le RBD à des concentrations aussi élevées que celles des patients COVID-19 gravement malades et suit une évolution similaire. Contrairement à l'infection, qui stimule des réponses IgM et IgA robustes, mais de courte durée, la vaccination présente un biais prononcé pour la production d'IgG même à un stade précoce »
Et, un autre point crucial de l’étude est que la production de protéines Spike chez les personnes vaccinées avec le vaccin Moderna ou Pfizer est supérieure à celle des patients COVID-19 gravement malades.
« La biodistribution, la quantité et la persistance de l'ARNm du vaccin et de l'antigène Spike après la vaccination et des antigènes viraux après l'infection par le SARS-CoV-2 ne sont pas complètement comprises, mais sont susceptibles d'être des déterminants majeurs des réponses immunitaires. Nous avons effectué une hybridation in situ avec des sondes RNAScope spécifiques à l'ARNm du vaccin SARS-CoV-2 dans les biopsies à l'aiguille centrale des LN [ganglions lymphatiques} axillaires ipsilatérales qui ont été collectées 7 à 60 jours après la deuxième dose de vaccination par ARNm-1273 ou BNT162b2 et détecté l'ARNm du vaccin collecté dans les GC [centre germinatifs] des LN [ganglions lymphatiques] aux jours 7, 16 et 37 après la vaccination, avec un signal spécifique plus faible mais toujours appréciable au jour 60 ( Figures 7A–7E). Seuls de rares foyers d'ARNm du vaccin ont été observés en dehors des GC [centres germinatifs] ».
En résumé, cette étude confirme donc que l'ARNm vaccinal et la protéine Spike produite persistent pendant des semaines dans les centres germinatifs des ganglions lymphatiques chez les patients, ce qui est très inhabituel selon le Dr Malone qui s’exprime à ce sujet sur son compte Telegram. Les analyses du Dr Robert Malone sont d’autant plus pertinentes qu’il est co-inventeur de la technologie vaccinale à ARNm il y a plus de 30 ans.
La Dictature En Marche : les candidats prorusses privés de parrainages ?
Par Nicolas Bonnal via nouveau-monde.ca
Nous affrontons en France l’an V de la dictature. Régis de Castelnau a rappelé :
« La campagne de l’élection présidentielle 2022 est un grand révélateur de la déshérence politique dans laquelle se trouve notre pays. En 2017, un trio constitué de la haute fonction publique d’État, de l’oligarchie économique et de la magistrature politisée, a organisé de longue main un coup d’État pour faire élire à la magistrature suprême un parfait inconnu.
S’appuyant sur l’essentiel de l’armature politique du Parti socialiste, Emmanuel Macron a ainsi réalisé un hold-up mettant la dernière main à la destruction des institutions républicaines. Une Constitution en lambeaux, plus de séparation des pouvoirs, plus de mécanismes de contrôle démocratique, corps intermédiaires mis hors-jeu, multiplication des règles et des initiatives proprement liberticides : la France, si elle ne peut être qualifiée de dictature, ne peut plus être considérée aujourd’hui comme une démocratie… »
En réalité il me semble que le coup d’État en France a commencé avant (s’il n’est, comme dirait Mitterrand, permanent) : arrivée du syndic de faillite Lagarde aux affaires, élection du pion yankee Sarkozy et surtout élection de Hollande qui avec Macron et Valls a tout pourri dans ce qui nous restait de république.
Comme on sait, l’absence de résistance rend les tyrans plus fous et plus sanguinaires. Tel joueur de tennis (Monfils) flingué par le vaccin sera vilipendé par les médias ; tel gosse vacciné mais dépourvu de son masque, fût-ce en faisant un effort sportif, sera viré de son école sous les applaudissements de ses petits camarades ; tel dirigeant russe occupant une région martyre sans tirer un coup de feu sera comparé à Hitler ravageant la Pologne. Mais comme la Russie n’est pas la Lybie et que l’armée US ne vaut plus tripette (cf. Scott Ritter), il n’est pas question de lui faire la guerre. On reparle de sanctions jusqu’au jour mérité où la Russie asphyxiera les Européens prostrés et anesthésiés et filera son gaz aux Asiatiques plus fiables, plus riches et moins moralistes. Car « la vieille race blanche » des boomers et bobos commence à nous les gaver.
Cela n’empêche pas l’animal blessé de devenir fou et dangereux. Il se venge alors sur les gilets jaunes et sur les petits candidats qui sont dépourvus de signatures s’ils sont jugés prorusses. Philippe Grasset a écrit :
Raoult/Véran : l’être et le néant – JT du mercredi 23 février 2022
Au programme de ce soir, un retour sur la crise ukrainienne qui se poursuit avec les Etats-Unis.
Les sanctions de Washington à l’égard de Moscou se multiplient et comme prévu, Bruxelles s’aligne.
Mais avant de partir à l’Est, retour en France avec le bilan des deux dernières années par le professeur Didier Raoult. L’infectiologue marseillais est toujours aussi sceptique sur les produits dits vaccinaux mais Olivier Véran a laissé échapper la perspective d’une 4è dose…
Et puis nous partirons au Canada où le Convoi de la liberté a tiré sa révérence. L’état d’urgence mis en place par le très progressiste Justin Trudeau a quant à lui toutes les chances de durer.
Qui est vraiment Ursula von der Leyen ? Un ancien agent de la Sûreté de l’Etat belge décrit ses liens et ses réseaux

— par Pierre-Alain Depauw — 23 février 2022
Nicolas Ullens, ex-agent à la Sûreté de l’État qui a quitté ses fonctions pour dénoncer la corruption au sein de l’État belge, nous revient avec des informations concernant, cette fois-ci, la présidente de la commission européenne, Ursula von der Leyen.
Cette dernière est soupçonnée d’être impliquée dans plusieurs affaires de « gros sous ».
Malgré de nombreux articles dans la presse, sa légitimité au poste de président de la Commission européenne n’est nullement remise en question. Mais ne serait-ce pas justement parce qu’elle y a sa place ?
Pourquoi la Russie cherche à chasser la France du continent africain

Philippe Joutier 22 février 2022
En faisant appel au secteur privé, la guerre est devenue une extraordinaire aubaine commerciale.
Il s'agit de vendre des armes pour la prévenir, détruire le territoire adverse pour la gagner, promouvoir les entreprises du vainqueur pour le reconstruire.
En 2019, le budget militaire américain atteignait 732 milliards de dollars et celui de la Russie 65 milliards, selon l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI). Les entreprises américaines ont réalisé 54 % de toutes les ventes d’armes du monde en 2020. Leur levier commercial reste l’OTAN, qui leur ouvre de fantastiques débouchés.
Et puis, il y a les sociétés militaires privées (SMP) : Wagner, Dyncorp Executive Outcomes, Meteoric, Blackwater, Kroll, Global Risk Strategies… Pour ces sociétés, la paix doit demeurer l’exception. L’état normal du monde, c’est la guerre. Plus les gens s’entretuent, plus elles gagnent de l’argent. Halliburton, pour son intervention en Afghanistan et en Irak, a perçu plus de 4 milliards de dollars. Ce sont des baroudeurs rompus à la castagne qui ne marchent plus au drapeau mais à la prime et qui ont signé un contrat en toute connaissance de cause. Plus besoin de consoler les veuves, de remettre des médailles et de convaincre le peuple des vertus d’une mort héroïque. Retombées également lucratives pour les compagnies d’assurances. La privatisation de la guerre a fait flamber le marché de la couverture des risques. Le groupe Lloyd’s a quadruplé ses bénéfices en dix ans, atteignant plus de six milliards de dollars.
En Europe, le marché de la guerre est une chasse gardée américaine, mais l’Afrique est à prendre car la croissance exponentielle des nouvelles technologies engendre d’énormes besoins sur des métaux confidentiels. Et la France est idéaliste. Goulamina, au Mali, fait partie des plus grands sites de lithium du monde.
Mais comment manipuler les Africains et siphonner leurs ressources ?
D’abord en vendant des armements au nom de la lutte antiterroriste. Lors du sommet Russie-Afrique à Sotchi, le 24 octobre 2019, près de quarante dirigeants africains ont répondu. Les entreprises Kalachnikov, Pribor ou Almaz-Antey y vantaient leurs productions. L’Éthiopie du prix Nobel de la paix Abiy Ahmed a acheté un système de défense antimissile Pantsir-S1. Le président centrafricain Touadéra a demandé à renforcer l’aide militaire à son pays en lui envoyant « des moyens létaux et des véhicules blindés de transport de troupe ».


