2 septembre 2024
profession-gendarme
La crise de la ruralité est celle des paysans pris à la gorge par les
décisions aberrantes des technocrates apatrides de Bruxelles.
Mais
c’est aussi une crise de civilisation. Liée à la mort programmée de la
France des villages. Chacun avec sa mairie, son église, sa poste, son
école, son docteur, son bar-tabac, son épicerie, ses paysans…
Et au chef-lieu de canton, ses gendarmes et son juge de paix, sa
coopérative agricole, son cinéma et sa maternité. Ses michelines
(autorails) et ses autocars desservant les moindres hameaux. Et
alentour, ses forêts giboyeuses et ses rivières poissonneuses… Tout ça
est trop éparpillé. Trop difficile à contrôler… De cette France, il ne
reste que des souvenirs qui s’effilochent dans la mémoire en capilotade
des vieux.
Privés de tous les services publics, rackettés par un État vorace,
brimés par des élus cupides et des fonctionnaires mesquins, fustigés par
des écolos-barjots, et condamnés à dépérir car prisonniers d’un bagne
bureaucratique… Ils n’ont plus les moyens ni de mettre leurs maisons en
conformité avec les diktats thermiques, ni d’acheter des voitures aux
nouvelles normes CO2, ni de vendre les produits de la ferme qui ne sont
pas calibrés selon les lubies des eurotocrates.
La dictature en marche comme d’habitude
Tranchant avec le sempiternel laxisme politico-judiciaire dont
bénéficient les casseurs et émeutiers allogènes, la valse des
interpellations a commencé. Mises en garde à vue et probablement
jugements ultra-rapides, comme au temps des Gilets jaunes, de personnes
qui n’ont fait que manifester, sans casse ni brutalité. Mais ces
personnes ont le malheur d’être de vrais Français du terroir, auxquels
les mondialistes sont allergiques.
Le tyran a tellement eu les chocottes après la révolte des
ronds-points qu’il a acheté une centaines de blindés légers « Centaure »
pour en équiper ses gardes mobiles. Appellation moderne des sicaires du
prince… La mitrailleuse et autres pièces de tir sont sur le toit, sous
des bâches.
Sur le site gouvernemental des
pandores,les képis ont l’impudence de prétendre que c’est pour «
protéger la population ». Mais contre qui ?
Certainement pas contre les
hordes d’allogènes sorties des enclaves étrangères hostiles pour se
livrer à des razzias. On n’a pas vu un seul de ces blindés lors des
émeutes de l’été 2023.
Explication officielle :ils n’étaient pas prêts alors que les
livraisons avaient commencé deux ans plus tôt ! Mais maintenant, le
rodage des moteurs et les mises au point des mitrailleuses sont
terminés. Ces nouvelles armes destinées à briser l’élan des Français
sont déployées autour de Rungis et en divers points de France.
Les macronards opposent la violence au désespoir des ruraux
Il y a 295.000 sbires en France (160.000 poulets et 135.000 pandores)
pour 600.000 agriculteurs. Soit un matraqueur pour deux paysans, en
comptant les femmes et les enfants qui travaillent à la ferme… C’est un
ratio qu’on retrouve dans les dictatures africaines et en Corée du Nord.
Moussa Al Ouakid a mis en place un dispositif défensif important
(c’est lui qui le dit) pour protéger Paris et les grandes villes de
province. Avec blindés, mitrailleuses et 15.000 sbires caparaçonnés
façon guerre des étoiles. En cas d’affrontement frontal avec le monde
rural, ils auraient reçu de Macron l’ordre de tirer à balles réelles
pour disperser les manifestants. Un ordre qui n’aurait jamais été donné
contre les émeutiers allogènes qui cassent tout, molestent, pillent et
incendient. Quand les paysans se contentent de manifester et de défiler
avec des banderoles.
Mais dans le monde feutré des rubans et dentelles du paltoquet,
sait-on que la plupart des ruraux, pas forcément paysans, mais aussi
artisans et commerçants, sont chasseurs. Certains armés de calibres
respectables destinés au gros gibier. Dans un passé récent, moins d’un
siècle, les Boches y ont goûté… À moins que la provocation ne soit
délibérée ? Pour déclencher un incident sanglant et y répondre par des
massacres. Ce serait bien dans les manières d’un psychopathe serial
killer.