Translate

mardi 3 octobre 2017

Ce que l'on sait du tireur de Las Vegas


Ce que l'on sait du tireur de Las Vegas

Source: Reuters
La fenêtre brisée de la chambre d'hôtel de Stephen Craig Paddock à Mandalay Bay
3 oct. 2017, 09:02
-Avec 
AFP
 
Stephen Craig Paddock, le retraité qui, depuis sa chambre du 32e étage d'un hôtel de Las Vegas a tué au moins 59 personnes, était un riche comptable coutumier des casinos qui a minutieusement préparé son attaque.

L'auteur de la fusillade la plus meurtrière jamais perpétrée aux Etats-Unis menait une existence sans histoire à Mesquite, une petite ville du Nevada d'environ 18 000 habitants, à quelque 120 kilomètres de Las Vegas, dans un quartier prisé des retraités, selon la police locale.
Son attaque a été revendiquée par le groupe Etat islamique (EI) mais les autorités américaines n'ont pas à ce stable établi de lien avec l'organisation djihadiste.
L'homme, âgé de 64 ans, qui envoyait régulièrement des cookies à sa mère en Floride, selon son frère Eric Paddock, était totalement inconnu des services de police.
Pourtant, il s'était minutieusement préparé à son attaque.
Les policiers ont retrouvé 16 armes de calibres différents dans sa chambre d'hôtel, la plupart des fusils d'assaut, vraisemblablement transportées dans plus de 10 valises.
Certains fusils étaient équipés de lunettes et son véhicule contenait du nitrate d'ammonium, un engrais qui peut servir à fabriquer des explosifs.
A son domicile, un véritable arsenal, comprenant des explosifs, a ensuite été découvert.

Un père braqueur de banques

Eric Paddock l'a décrit depuis sa maison cossue de Floride comme un homme aisé, qui aimait les croisières, jouer au poker sur internet et se rendre dans les casinos de Las Vegas.
 «Il m'a envoyé un texto disant qu'il avait gagné 250 000 dollars au casino», a-t-il raconté.


«Nous sommes stupéfaits, sidérés!», a-t-il ajouté sur la chaîne CNN, affirmant : «Il n'avait aucun lien avec aucune organisation politique ou organisation religieuse. Autant que je sache, il n'était pas un suprémaciste blanc.»

Ouverture à la concurrence ! Les salariés SNCF seront transférés de force…


Ouverture à la concurrence ! Les salariés SNCF seront transférés de force…
 
 
La réalité de l’ouverture à la concurrence sera évidemment une casse sociale importante à la SNCF, mais pas uniquement sociale.
 
Tout le monde sait très bien que le rail nécessite des investissements tels qu’en gros, un système ferroviaire n’est jamais rentable ! JAMAIS.
Il est nécessairement financé et subventionné par de l’argent public.
D’ailleurs, l’exemple anglais récent est assez saisissant.
Le rail anglais était privé.
Privé depuis en gros Thatcher.
Et après 30 ans de sous-investissements chroniques, les gens mourraient tout simplement dans des accidents de train.
Alors l’État anglais a nationalisé le rail pour qu’à nouveau, les “con-tribuables” paient la remise à niveau des infrastructures.
 
Comme nous sommes dirigés par des vendus et des escrocs, qui habillent leur malhonnêteté sous les atours de l’idéologie libérale et du libre marché, nous redonnerons pour une bouchée de pain ce que les impôts du peuple ont mis des siècles à bâtir.
 
La concurrence à tout prix et le “privé” sont une idéologie aussi mortifère que de croire que le public ou l’État sont la réponse à tout.
L’économie est chose nécessitant raison et équilibre.
L’économie est chose nécessitant un grand pragmatisme.
 
En attendant, les gus de la SNCF qui seront transférés à la société X, Y ou Z n’auront pas leur mot à dire.
 
C’est “en marche” ou crève.
 
Charles SANNAT
 
Source AFP via Boursorama.com ici

Marseille Saint-Charles: Un "vide juridique" débordant de colère!


Nous n’avons que ce que nous méritons.
C’est sordide.
La situation est sordide, de plus en plus insupportable, de plus en plus inacceptable.
Je pense à la petite Laura, élève infirmière, je pense à la petite Mauranne, brillante étudiante en troisième année de médecine, deux petites « mécréantes » d’une vingtaine d’années, toutes deux bien décidées à faire le bien autour d’elles au cours de leur vie.
Je pense à leurs parents, à leurs proches, jusqu’à leurs amis… et j’entends nos politiciens ainsi que leurs valets des médias nous expliquer une nouvelle fois que lorsqu’un immigré clandestin est arrêté par la police sur notre sol, et que l’autorité publique ne parvient pas à déterminer, ni à lui faire avouer, ses véritables identité et nationalité, il est aussitôt relâché ; ses éventuels pays d’origine du Maghreb et d’Afrique se refusant, pour diverses raisons toutes plus compréhensibles les unes que les autres, à le récupérer.

Référendum catalan, les médias déraillent, les politiques bottent en touche





Le 03/2017

Finalement, la plus raisonnable – une fois n’est pas coutume –, c’est Anne Hidalgo.

Les réactions des médias au référendum d’autodétermination en Catalogne sont surprenantes.
La plupart insistent sur les violences policières.
Aucune interrogation sérieuse sur les causes de cette soif d’indépendance, la légalité de ce scrutin ni la fiabilité des résultats.
La tendance au séparatisme ne date pas d’aujourd’hui. Elle était déjà présente, en 1635, pendant la guerre franco-espagnole, jusqu’à ce que, au début du XVIIIe siècle, le roi Philippe V de Bourbon, petit-fils de Louis XIV, confortât son pouvoir en établissant dans son royaume un centralisme à la française. En 1932, sous la Seconde République, la Catalogne devient autonome ; une République catalane est même proclamée en 1934, puis disparaît en 1937, après la victoire du général Franco.
Il faut attendre l’avènement de Juan Carlos Ier, désigné par le Caudillo, pour que l’Espagne devienne, à la fin des années 1970, un pays semi-fédéral composé de dix-sept communautés autonomes, dont trois bénéficient d’un statut particulier : le Pays basque, la Galice et la Catalogne.
Les médias ont comme des scrupules à reconnaître que ce référendum est illégal.
C’est pourtant le cas.
Si la Constitution « reconnaît et garantit le droit à l’autonomie des nationalités et des régions qui la composent », elle précise aussi que « la Constitution est fondée sur l’unité indissoluble de la nation espagnole, patrie commune et indivisible de tous les Espagnols ».
En adoptant, le 6 septembre, une loi organisant un vote d’autodétermination, le Parlement régional violait donc son article 2.

Billet d'humeur: quels 90%? De la manipulation du référendum catalan



L'indépendance de la Catalogne avec des slogans en anglais

lundi 2 octobre 2017

Hier a eu lieu une grande farce tragi-comique, qui n'a rien à voir avec les grandes messes démocratiques.
Nos médias furent remplis d'images de violences policières contre des gens "qui ne veulent que voter", nous mettant dans l'émotion, interdisant toute réflexion.
Comment analyser face à un visage tuméfié?
Alors reprenons notre liberté et osons poser quelques questions face à ces soi-disant 90% de oui à l'indépendance.
La manipulation a commencé avec une revendication faussement anodine, faussement incontestable, comme si les élections n'étaient pas réglementées, ni les référendums, comme s'il était possible de voter n'importe où et n'importe comment et être légitime. 

Quelle légitimité: 90% de quoi?
Pour compter des voix, il faut normalement un processus transparent et organisé selon les règles en vigueur.
C'est ce qui différencie un acte démocratique d'une opération de destabilisation.
Rappelons donc que ce référendum a été interdit notamment par le tribunal constitutionnel espagnol, qu'il a été organisé en toute illégalité, notamment en mettant la pression sur les écoles pour qu'elles donnent leur locaux, même si elles n'étaient pas d'accord.
Ce procédé d'intimidation est déjà bien loin des pratiques démocratiques avait eu lieu déjà en 2014.
Autres détails: les centres de vote dans la matinée ont été déconnectés par la Garde civile du fichier national, c'est-à-dire que les gens pouvaient voter dans plusieurs écoles, sans décompte automatique, ce que le ministère de l'intérieur a indiqué:

Ce qui a été prouvé en image:


Rappelons que la Garde civile a fermé plus de la moitié des bureaux de vote.
Et que du coup des urnes ont été déposées dans la rue ... sans aucun contrôle d'identité.
Voir la vidéo ici:



C'est dans ce contexte que les indépendantistes catalans annoncent une victoire historique avec 90% de oui ...
Ce qui est surprenant, c'est qu'il y ait environ 10% de non, il a bien fallu tenter de donner une apparence démocratique à cette mascarade.
Car vous savez que le référendum est illégal, que la police va intervenir, vous ne voulez pas de l'indépendance et évidemment vous allez voter et ainsi légitimer un acte contre lequel vous vous opposez ... soit.

Donc 90% de quoi?

Avant de dormir, une dose de Padamalgam dans un verre de Déni (origine UE - Pays-Bas certifiée)





Lahire
Posté le 2 octobre 2017 à 23h31 | Lien permanent |

Paris : plusieurs interpellations après la découverte de bonbonnes de gaz


Le parquet de Paris a rapidement saisi les enquêteurs de la section antiterroriste (SAT) de la brigade criminelle ainsi que la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Image d'illustration.

Le parquet de Paris a rapidement saisi les enquêteurs de la section antiterroriste (SAT) de la brigade criminelle ainsi que la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Image d'illustration. © AFP/ LOIC VENANCE

 
Modifié le - Publié le lepoint.fr 
 
EXCLUSIF. Plusieurs suspects ont été interpellés, ce lundi 2 octobre, après la découverte d'un engin explosif artisanal, dans le XVIe arrondissement à Paris.

Selon nos informations, plusieurs hommes ont été arrêtés, ce lundi 2 octobre, après la découverte, ce samedi au petit matin, de bonbonnes de gaz munies d'un dispositif de mise à feu devant un immeuble de la rue Chanez, proche de la porte d'Auteuil dans le XVIe arrondissement à Paris.
Les interpellations ont notamment eu lieu dans les communes d'Arpajon et de Draveil dans l'Essonne.
Un homme, présenté comme le principal suspect et fiché par les services de Renseignement pour ses liens avec la mouvance islamiste radicale, a été arrêté ainsi que plusieurs personnes de son entourage.
Les investigations se poursuivent pour tenter d'identifier d'éventuels autres complices présumés.
Des perquisitions menées par les enquêteurs de la section antiterroriste (SAT) de la brigade criminelle de Paris et ceux de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), en charge de cette affaire, étaient toujours en cours ce lundi soir tandis que les suspects ont été placés en garde à vue en début de soirée.
Toujours selon nos informations, ce système de mise à feu n'aurait pas fonctionné pour une raison encore inconnue.

Plusieurs tentatives de déclenchement d'une explosion à distance

lundi 2 octobre 2017

Rubrique: petit message à Pierre Laurent (PCF)

 
 


Régis de Castelnau
Vous voyez Pierre Laurent (je ne tutoie que mes camarades), les deux jeunes filles, qui sont sur la photo, faisaient des études pour soigner les gens.

Et avec le temps qui leur restait, elle encadraient des jeunes et se dévouaient sans compter nous disent leurs proches.
Qu'elles étaient belles!
Massacrées au nom de l'islam par une de ces personnes pour lesquelles vous avez toutes les complaisances clientélistes pour garder votre petit...e gamelle. 

 L'autre photo c'est celle d'une membre de votre parti.


Bien abritėe dans un emploi de complaisance au cabinet du maire de La Courneuve elle peut donc cracher sur les cadavres des deux assassinées, en qualifiant de MARTYR, celui qui les a, égorgée pour l'une et éventrée pour l'autre !
Et minimise l'horreur de cet acte.
Non mais quelle honte!
Pour de sordides raison alimentaires et en captateur d'héritage, vous avez dévoyé ce qui fut le parti de la classe ouvrière française.
Et aujourd'hui, sans réagir vous le laissez souiller par ce qui incarne tout ce que vos prédécesseurs, mes amis et camarades, combattaient sans faiblir.
Je ne ferai pas parler les morts, mais je préfère qu'ils n'aient pas assisté à cette déchéance.

facebook

Alain Marsaud: « On n’expulse plus personne... C’est un problème d’idéologie »


« Accepter ou refuser de subir » par Marc LOUBOUTIN

 
Résultats de recherche d'images pour « guerre civile france »


02lundiOct 2017
Posted by Police & Réalités

C’est sans aucun étonnement et avec une certaine indifférence blasée que j’entends, je vois, je lis, les commentaires médiatiques forcément « avisés » (puisque publics) des experts en tout, et surtout du vide, qui n’ont jamais eu de sang sur eux, ni sur leur mains, que cela soit le leur ou celui des autres.

Les deux questions essentielles au sujet du terrorisme islamique, ici ou ailleurs, sont pourtant d’une simplicité presque biblique : «Jusqu’où devons-nous accepter de subir ? Combien faudra t’il encore d’innocentes victimes sacrificielles au nom de «principes» pour réagir sans état d’âme.»
Il n’y a que les gouvernements pour prendre ces décisions, décider de là où doit se placer le curseur le plus efficace.
Visiblement il est en zone basse.
Le reste, les logorrhées médiatiques, les discours politiques tant répétés et si convenus qu’ils en deviennent écœurants, les « il faut s’habituer », les déclarations d’intention sur les réseaux sociaux, les pétitions, les «Je suis…», les leçons données par les forcément « bonnes âmes », les bougies et toute la palette de branlettes faussement compassionnelles mais qu’il faut partager publiquement pour être dans «la norme sociale (sic)»: tout cela n’est que foutaises inutiles.
Une guerre, c’est est une, ne se paye ni encore moins ne se gagne avec des mots.
L’ennemi est l’islamiste intégriste qui veut nous imposer sa loi par la terreur, par l’angoisse, par la peine.

TVL, journal du lundi 2 oct. 2017: Le terrorisme low-cost s’empare de Marseille

 



Ajoutée le 2 oct. 2017
 
02:08 - Terrorisme / Le terrorisme low-cost s’empare de Marseille
07:08 - Société / Harcèlement de rue : l’amalgame de la réalité
09:52 - Société / Paris sans voitures : le caprice d’Hidalgo
15:24 - Union européenne / Catalogne : le référendum de toutes les séparations
18:57 - L’actualité en bref
24:23 - La France de Campagnol

Marseille: le terroriste aurait été remis en liberté à cause d'une saturation du centre de rétention

 
Marseille: le terroriste aurait été remis en liberté à cause d'une saturation du centre de rétention

© Boris Horvart Source: AFP
Témoignages de compassion devant la gare Saint Charles à Marseille
Tunisien en situation irrégulière, et placé en garde à vue pour vol le 29 septembre à Lyon, l'auteur de l'attaque au couteau de Marseille, qui a fait deux morts et a été revendiquée par Daesh, aurait en théorie dû être reconduit à la frontière.
                                   
Le parcours de ce Tunisien en situation irrégulière sur le territoire français, connu pour divers faits de délinquance retient l'attention sur un point : pourquoi n'a-t-il pas été expulsé alors qu'il se trouvait encore en garde à vue la veille de son passage à l'acte ?

Photo d'illustration

Passeport tunisien, consommateur de drogues dures : ce que l'on sait de l'assaillant de Marseille
 
Les raisons expliquant que le terroriste n'ait pas été expulsé, alors qu'il venait de passer plusieurs heures en garde à vue la veille de l'attaque, serait liée au manque de place dans un centre de rétention, ainsi qu'à un mauvais déroulement de la procédure au niveau de la préfecture du Rhône.
Le 2 octobre, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a ainsi annoncé qu'il saisissait l'inspection générale de l'administration pour faire la lumière sur ces manquements présumés.

Daesh revendique la fusillade de Las Vegas, le tireur se serait converti à l'islam

L'Etat islamique a revendiqué la tuerie de Las Vegas, qui aurait été perpétrée par l'un de ses «soldats».

Le suspect, Stephen Paddock, se serait converti à l'islam il y a plusieurs mois.
Mais des responsables américains doutent de cette information.
Daesh a revendiqué l'attaque meurtrière de Las Vegas, qui a coûté la vie à plus de 50 personnes et fait plus de 400 blessés.
Dans un communiqué diffusé par son agence de propagande, rapporté par l'organisation de surveille des réseaux djihadistes SITE et cité par les agences de presse Reuters et AFP, le groupe terroriste qualifie le tireur présumé Stephen Paddock de «soldat» de l'Etat islamique.

 
Dans un deuxième message, l'Etat islamique assure que l'assaillant s'était converti à l'islam il y a plusieurs mois.

 
 
 Pas de preuve de l'implication de Daesh selon des responsables américains.
 
Deux hauts responsables américains ont confié peu de temps après la revendication à l'agence Reuters qu'il n'y avait aucun élément permettant de relier le tireur à l'organisation terroriste.

Attaque au couteau à Marseille : ce que l'on sait des deux victimes

 

Les deux cousines, Laura (à gauche) et Mauranne.
Facebook

Laura et Mauranne, 21 et 20 ans, étaient cousines. La première était venue fêter son anniversaire avec la seconde à Marseille.

Les deux victimes qui ont succombé dans une attaque au couteau à la gare Saint-Charles de Marseille dimanche, sont deux cousines de 20 et 21 ans.
 
Mauranne, la plus jeune, était originaire d'Eguilles, selon La Provence.
Elle allait entamer sa troisième année de médecine à Marseille, sur le campus de la Timone.
Elève «brillante», selon le président de l'université Yvon Berland, elle avait réussi le concours de première année du premier coup, et obtenu une moyenne de 15 sur 20 en deuxième année.
Laura, originaire de Rillieux-la-Pape, dans la banlieue de Lyon, était quant à elle élève infirmière. Elle était venue chez sa cousine passer le week-end, pour fêter son anniversaire.
Les deux jeunes femmes attendaient le train retour de Laura ce dimanche après-midi, sur un banc. 
 
Le maire d'Eguilles, petite ville de 8000 habitants, «connaissant parfaitement la victime et la famille», se dit «traumatisé».
«C'est tout un village qui se retrouve dans un deuil profond, réagit Robert Dagorne.

Agressions, vols et violences : le cocktail nantais explosif

 

02/10/2017 – 06h55 Nantes (Breizh-Info.com) –

La délinquance continue d’empoisonner la vie nantaise, notamment la nuit. Petit exemple des méfaits avec ces quelques faits divers survenus ces jours derniers.
 
Deux migrants mineurs voleurs retrouvés par hasard

Dans la nuit du 27 septembre, suite à un contrôle anodin de plusieurs jeunes vociférant sur la voie publique, les fonctionnaires de police ont eu la surprise de voir un badaud reconnaître deux voleurs lui ayant dérobé sa carte bancaire et son téléphone quelques instants plus tôt, allée Baco !
Les deux voleurs, migrants se disant mineurs (11 ans et 15 ans selon eux), ont été placés en garde à vue.
 
Violences contre un gendarme : quatre Roms dans le viseur

C’était le 18 septembre dernier, aux Sorinières, Un gendarme avait été blessé lors d’une scène de violence.
Quatre Roms ont été mis en cause dans cette affaire.
L’un est notamment mis en examen.
Le militaire a subi une double fracture de la cheville.
 
Un téléphone volé par des mendiantes à une terrasse

C’est un mode opératoire bien connu des Nantais car les cas de vol de ce genre se multiplient depuis plusieurs mois.

L'homme qui a poignardé deux femmes à Marseille sortait de garde à vue

Résultats de recherche d'images pour « attentat marseille »

L’homme aurait été arrêté pour une dizaine de faits de délinquance mineurs, notamment des vols et des infractions à la législation sur les étrangers.
 
Il s’agit d’un Algérien ou d'un Tunisien en situation irrégulière.
L'Etat islamique a revendiqué l'attaque.
Jean-Sébastien Ferjou (atlantico.fr) :
«Regardons les origines … Ce sont principalement des maghrébins, il y a eu 1 malien et tous les autres étaient maghrébins.»
Damien Givelet : «Il peut y avoir des tas de raisons aussi, psychologiques, et autres …»
«Si ça vous semble plus confortable de penser que c’est psychologique, très bien. Il me semble qu’il y a gens de personnes qui souffrent de problèmes psychologiques, j’ai pas l’impression qu’ils se jettent tous dans les gares ou ailleurs en criant “Allah Akbar” ! (…) Il faut arrêter d’avoir peur de stigmatiser. Quand on n’aborde pas les choses de front, c’est là où on laisse les choses pourrir



Michel Janva
Posté le 2 octobre 2017 à 08h11 | Lien permanent |

Catalogne : Mariano Rajoy deviendra-t-il Mariano Kerenski *?






Il y a quelque chose de fascinant, je vous assure, à suivre sur le terrain, à chaud – je me trouve ces jours-ci à Barcelone -, les prolégomènes d’une révolution.

Certes, c’est on ne peut plus déchirant et angoissant de voir comment ton pays est en train d’être dépecé avant de tomber dans l’abîme.
Mais ce qui devient fascinant, c’est de voir, de constater, jour après jour, le degré absolu de bêtise et de traîtrise de la part des Kerenski sans la collaboration desquels il ne pourrait jamais y avoir aucune révolution.
En l’occurrence, leur claudication remonte à très loin : à quarante ans, lorsque le nouveau régime dit démocratique, craintif et espérant amadouer le fauve, a entrepris la cession la plus complète des ressorts du pouvoir : depuis la police jusqu’à l’enseignement et l’endoctrinement médiatique.
Sans oublier l’argent : c’est à 55 milliards d’euros que s’élève, à l’heure actuelle, la dette de la Generalitat envers l’État espagnol.
Si celui-ci fermait le robinet, pas un seul policier, pas un seul fonctionnaire, pas un seul des dirigeants de la sédition n’aurait touché, ce 30 septembre, son salaire.
En espagnol, on appelle ça « ser, tras cornudo, apaleado ».
En français, être cocu et content.
Les résultats obtenus par tous les collabos objectifs de la sécession – depuis Juan Carlos Ier et son fiston jusqu’à l’ensemble des dirigeants de droite, de gauche et du centre – sont maintenant là : une région, la Catalogne, irréconciliablement, mortellement scindée en deux ; et une nation, l’Espagne, vieille de plusieurs siècles, qui risque d’être démembrée.
C’est ainsi qu’elle deviendrait le premier État-nation européen à périr.

Rennes. Le cambrioleur de neuf ans à nouveau interpellé


Les policiers ont interpellé deux enfants et deux ados, mineurs étrangers isolés, soupçonnés d'avoir commis un cambriolage la nuit dernière.
Nathalie Flochlay
Publié le 01/10/2017

Cette nuit, vers 3 h 30 du matin, un magasin de sport, quai Chateaubriand, à Rennes, a été cambriolé. Les auteurs ont brisé la porte d’entrée du commerce.
Quatre mineurs ont été interpellés.

Parmi eux, un enfant, âgé de neuf ans, déjà impliqué la semaine dernière dans le cambriolage d’un bar tabac.
Interpellé la semaine dernière après le cambriolage d’un bar-tabac, un enfant de neuf ans, mineur étranger isolé, a été, à nouveau, arrêté par les policiers la nuit dernière.
Et pour la même infraction : un cambriolage dans un commerce.

Matériel informatique

Marseille : retour au réel pour M. Philippe et une classe politique en pleine apesanteur




Le 02/10/2017


En ce sanglant 1er octobre, une fois de plus, nous n’avons plus envie de rire.

Drôle de semaine, comme on aurait dit « drôle de guerre ».
Une semaine marquée par « L’Émission politique » du Premier ministre, toujours inconnu pour un tiers des Français, et plaisantant avec un journaliste chauve sur sa calvitie, pour évoquer l’avenir des derniers fleurons français avec un flacon de shampooing L’Oréal.
Une semaine marquée par les petits jeux d’appareil politiciens de MM. Lagarde et Bayrou encore, ce dimanche, tout émoustillés par leurs petits succès au Sénat.
Une semaine marquée par la présentation du budget, toujours aussi déficitaire comme tous les ans depuis quarante ans.
La routine.
Le monde d’avant dans toute sa splendeur rassurante.
Certes, il y avait bien eu ces élections allemandes pour rappeler que quelque chose était pourri au royaume de l’Union européenne.
Et puis cette étrange levée de l’immunité parlementaire de M. Collard qui avait osé montrer les crimes de Daech, alors que le député El Guerrab, qui a violemment agressé M. Faure, siège toujours à l’Assemblée, et à la commission de la Défense.
Drôles de méthodes parlementaires…
Et voilà que dans ce dimanche tristounet d’automne, en ce début d’après-midi, ce que l’on tend par tous les moyens à nous faire oublier est réapparu.

dimanche 1 octobre 2017

Le Média : la future chaîne de propagande « indépendante » de Mélenchon

 

C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son que certain(e)s paraissent brillant(e)s avant d' avoir l' air con.

 
 
 
 
01dimancheOct 2017
 
Gare Saint-Charles. D’après le compte rendu des Policiers…
 
 « … l’individu est venu du vieux port tranquillement jusqu’à la gare. Il s’est assis à côté d’une femme, l’a poignardée plusieurs fois puis est reparti chercher une autre victime couteau à la main. Une femme s’est trouvée devant lui tétanisée et il l’a égorgée. »
 

Où vont s'arrêter les éditions Fernand Nathan?

 

Publié le 1 octobre 2017
 Auteur par admin4
 
              
  A part des gauchistes, qui peut encore acheter des produits venant de chez ces malades ?

Après les manuels culpabilisant les Blancs ou expliquant nos ancêtres les Francs étaient des « migrants » comme ceux qu’on nous impose aujourd’hui, voici leur collection d’ouvrages scolaires de propagande pour les petits écoliers français de 7-8 ans…

source

Marseille: une femme égorgée, une autre poignardée à la gare St-Charles, l'auteur abattu

 
Attentat présumé à Saint-Charles : Gérard Collomb annonce qu'il se rend immédiatement sur place
 
La gare St Charles a été évacuée

 MAJ


Orange avec AFP, publié le dimanche 01 octobre 2017 à 17h00

 Deux femmes ont été tuées à coups de couteau dimanche 1er octobre gare Saint-Charles à Marseille par un homme avant d'être abattu par des militaires.

L'attaque a eu lieu vers 13h45, sur le parvis de la gare principale de Marseille.
L'assaillant aurait crié "Allah Akbar" en passant à l'acte, selon une source proche de l'enquête.
L'une des femmes aurait été égorgée, et l'autre poignardée, a précisé cette source.

L'agresseur était âgé de 25-30 ans et était "d'origine maghrébine", selon une source policière à France 3.
Son identité est inconnue pour le moment.
Il avait un couteau de boucher et un deuxième couteau.
Avant de mourir, il a été menotté par des policiers en civil ayant fini leur service.

La piste terroriste est privilégiée par les enquêteurs qui restent toutefois prudents, certains éléments devant encore être éclaircis.
La section antiterroriste du parquet de Paris s'est saisie de l'enquête.
L'enquête, ouverte notamment pour "assassinats en relation avec une entreprise terroriste" et "tentative d'assassinat sur personne dépositaire de l'autorité publique", a été confiée à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).


                                                                                                                                        
01/10/2017 à 14h36 Mis à jour le

Au moins une personne a été tuée dans une attaque au couteau à la gare de Marselle-Saint-Charles. La police demande d'éviter le secteur.

L'aide médicale pour les clandestins va augmenter de 108 millions d'euros

 
    

Image d'illustration. Photo © Emilio Morenatti/AP/SIPA
 Samedi 30 septembre 2017


Budget. Le budget de l'aide médicale d'État (AME) va atteindre près d'un milliard d'euros selon le projet de Loi de finances (PLF) 2018 présenté cette semaine par le gouvernement.

C'est une augmentation qui n'a pas fait grand cas dans la presse.
Selon le projet de loi de finances épluché par Capital, le budget de l'aide médicale d'État (AME) va s'accroître de 108 millions d'euros en 2018.
Pour se justifier, Bercy avance l'obligation de "répondre à un objectif humanitaire et sanitaire". L'AME, mise en place en 1999, permet la prise en charge médicale des personnes en situation irrégulière et résidant en France depuis plus de trois mois.
En 2018, son budget s'élèvera donc à 910 millions d'euros, soit une augmentation de 13 % par rapport à l'année précédente.
 
"Pompe à immigration"
 
Le gouvernement souligne toutefois "un renforcement de la politique de contrôle et de lutte contre la fraude", sans donner les détails de cette action d'encadrement.
L'AME est souvent agitée comme un chiffon rouge, surtout à droite : pendant la dernière campagne présidentielle, Marine Le Pen souhaitait la supprimer, la qualifiant de "pompe aspirante de l’immigration", tandis que Nicolas Dupont-Aignan et François Fillon prévoyaient de la restreindre fortement.
 

Catalogne, jour de vote illégal

 
 
 

Charges de la police, électeurs traînés au sol : premières images du vote en Catalogne (VIDEOS)


Charges de la police, électeurs traînés au sol : premières images du vote en Catalogne (VIDEOS)

© Pau Barrena Source: AFP
La police face aux électeurs devant un bureau de vote de Catalogne, avant le référendum sur l'indépendance
 
Malgré l'interdiction du scrutin prononcée par Madrid, les Catalans se sont rendus aux bureaux de vote pour s'exprimer sur l'indépendance de leur région.

La police a été déployée en masse pour tenter de déloger des électeurs qui restent déterminés.
Sur Twitter, les premières images du référendum pour l'indépendance de la Catalogne, interdit par les autorités espagnoles, attestent de la tension qui règne autour de ce scrutin.
Le 1er octobre, des électeurs catalans se sont en effet massés en bloc devant les portes d'un bureau de vote, la police tentant difficilement de les en déloger.
Ailleurs en Catalogne, des scènes impressionnantes ont également eu lieu.


On a ainsi pu voir des manifestants dont le visage était recouvert de sang, ou encore une vieille dame être portée par la police.



Comme en attestent les images, les forces de l'ordre, vêtues de tenues anti-émeutes, ont été déployées en nombre dans la région.



Plusieurs charges ont eu lieu afin d'écarter les électeurs des bureaux de vote, malgré les protestations de ces derniers.


Dès 9h du matin (heure de Paris), le ministère espagnol de l'Intérieur a publié les photos d'urnes qui avaient été saisies, laissant présager de sa détermination à empêcher le scrutin d'avoir lieu.


Les autorités catalanes ont pourtant réitéré leur appel à voter sur l'indépendance de la région, assurant aux électeurs qu'ils pourraient se rendre dans n'importe quel bureaux de vote ouvert en Catalogne.



Lire aussi : Ouverture du vote sous haute tension en Catalogne : les électeurs face à la police (EN CONTINU)

source

Grenoble : un magasin attaqué au fusil d’assaut en plein centre-ville


Sur les lieux de la fusillade, hier soir, rue des Clercs à Grenoble. Photo Le DL/Jean-Benoit VIGNY
 
Sur les lieux de la fusillade, hier soir, rue des Clercs à Grenoble. Photo Le DL/Jean-Benoit VIGNY
 
Un magasin de vêtements a été attaqué au fusil d’assaut dans l’hyper-centre de Grenoble, hier soir vers 22h30, alors qu’un grand nombre de personnes se trouvaient sur les terrasses des bars et dans les restaurants des rues piétonnes.
 
Un homme a fait feu à une trentaine de reprises sur une devanture de la rue des Clercs avec une arme automatique ressemblant à une Kalachnikov, selon plusieurs témoignages recueillis sur place cette nuit par le Dauphiné Libéré.
 
Pas de blessé
 
Cette fusillade n’a pas fait de blessé (le magasin était fermé) mais a déclenché des mouvements de panique dans le quartier.
Deux hommes trouvés en possession d’une arme de poing de petit calibre alors qu’ils quittaient le
secteur à bord d’une Audi ont été interpellés par la police.

La PJ a été saisie de l’enquête.
 
source

Immigration, islam : Dominique Reynié s’est reconverti en lanceur d’alerte identitaire


Petit florilège du nouveau Dominique Reynié reconverti…
Enquête après enquête, élection après élection, la réalité apparaît, sans fard : l’immigration et l’islamisation de l’Europe sont une réalité et un problème.
Or, ce qui aurait dû être traité comme tel a été nié, et qui osait commencer à aborder le problème était traité de raciste ou de facho.
Ce déni, loin de régler le problème, l’a au contraire exacerbé, et en constitue même un aspect. Comment les dirigeants européens vont-ils se dépêtrer de ces années d’aveuglement et de mensonge ? Certes, la volte-face idéologique fait partie de leurs ressources.
Mais il est intéressant d’observer les signes de cette conversion au réel des élites.
Le dernier en date ?
L’analyse du politologue Dominique Reynié, commentant la grande enquête de la Fondation pour l’innovation politique sur l’immigration menée dans vingt-six pays.
Petit florilège du nouveau Dominique Reynié reconverti en lanceur d’alerte identitaire :

« La naissance de l’AfD en 2013, […] sa poussée aux législatives sont liés à la politique migratoire d’Angela Merkel. Les moyens qu’elle a mobilisés […] n’ont pas empêché des problèmes de cohabitation nombreux et considérables. On l’a vu de manière spectaculaire avec les agressions sexuelles de la nuit du Nouvel An à Cologne en 2015. Elles ont d’autant plus ému l’opinion qu’en Allemagne […] toute une partie de la classe politique et certains médias ont donné le sentiment de vouloir cacher la réalité pour ne pas «stigmatiser», selon la formule consacrée, les populations en cause. Ne pas décrire loyalement la réalité des choses est toujours la pire des solutions, d’où ce réveil brutal le soir du 24 septembre. »

« Malheureusement, les classes dirigeantes ont échoué partout en Europe à poser les problèmes de l’immigration, de l’islam […] C’est particulièrement vrai pour la France. […] Nous sommes parmi les plus mal à l’aise pour exprimer clairement la réalité des conflits interculturels. Mais à force de créer de l’indicible, de mettre les problèmes sous le tapis, ils prennent de l’ampleur sans qu’on le voie, sinon dans les urnes.
Malgré ce mea culpa louable, nous nous permettrons d’adresser une dernière critique à l’étude de M. Reynié.
Son titre : « Où va la démocratie ? » ne pose pas la bonne question.

Sugar Daddies ou papis pervers?


Résultats de recherche d'images pour « sugar daddy.pub belgique »


Le 01/10/2017
Gregory Vanden Bruel


La polémique née de la campagne publicitaire de « RichMeetBeautiful » témoigne de l’abrutissement de la société.

« Hey les étudiantes ! Améliorez votre style de vie, sortez avec un sugar daddy. »
 En Belgique, il ne faut guère plus pour créer un scandale d’État.
Tandis que Hugh Hefner vient de passer l’arme à gauche, les âmes bien-pensantes s’indignent d’une campagne de publicité menée par un site de rencontres entre « sugar daddies » et jeunes étudiantes aux abords de l’Université libre de Bruxelles.
La parade publicitaire de « RichMeetBeautiful », sillonnant en caravane les artères avoisinant les campus de l’alma mater, est dénoncée non seulement pour son incitation à la prostitution, mais également pour son exploitation de jeunes filles, forcément vulnérables, par de vieux hommes riches, forcément pervers.
S’il y a quelque chose de malsain de la part d’hommes physiquement sur le déclin à entretenir de jeunes filles dans la force de l’âge contre des faveurs sexuelles, il y a également quelque chose de dérangeant à voir stigmatisée, une nouvelle fois, la sexualité de l’homme blanc.