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jeudi 23 janvier 2025

Le Sénat supprime les avantages accordés aux anciens présidents de la République et Premiers ministres



Publié le

Par Guillaume Jacquot 

 

Les sénateurs ont adopté un amendement au budget 2025, contre l’avis du gouvernement, afin de mettre fin aux avantages des anciens présidents de la République et anciens Premiers ministres : voiture personnelle avec chauffeur, collaborateurs ou encore secrétariat.

Lorsqu’il était encore en poste à Matignon, Michel Barnier s’était montré favorable à « demander un effort aux anciens ministres et anciens Premiers ministres », pour un État « plus sobre ».

 Désormais lui-même dans cette situation, l’ancien chef du gouvernement, comme tous ceux qui l’ont précédé, pourrait se voir appliquer cette rigueur.

Le Sénat a adopté ce 22 janvier un amendement dans ce sens au projet de loi de finances pour 2025. Déposé par la centriste Nathalie Goulet, l’amendement a supprimé l’enveloppe destinée aux dépenses afférentes aux anciens présidents de la République et aux anciens Premiers ministres, soit 2,8 millions d’euros par an. C’est la réduction maximale qui a été retenue, car deux autres amendements proposaient de diminuer partiellement cette ligne budgétaire. L’amendement doit encore être retenu dans la suite de la navette parlementaire pour entrer en vigueur.


« J’ai vérifié, personne n’est aux Restos du cœur »

« Dans l’ensemble, ils ne sont pas des grands nécessiteux de la République, ils ont tous un certain nombre de retraites et ont tous des postes de consultant. J’ai vérifié, personne n’est aux Restos du cœur », a justifié la sénatrice de l’Orne. « Quand on demande aux Français de faire des efforts, ils ne comprendraient pas que l’État ne commence pas par lui-même et par éviter les dépenses superflues », a également argumenté le sénateur Michel Canevet (Union centriste).

Pour rappel, la France compte 16 anciens Premiers ministres, et ces derniers peuvent bénéficier d’une voiture avec l’attribution d’un chauffeur et d’un secrétariat s’ils n’en disposent pas dans le cadre d’un mandat parlementaire, d’un mandat d’élu local ou d’une autre fonction publique.

« Entre 2022 et 2023, les crédits consacrés aux anciens Premiers ministres ont augmenté de 11 %. Et il n’y avait que 13 anciens Premiers ministres à l’époque », a rappelé le centriste Hervé Maurey, sur la base d’un rapport de l’Assemblée nationale. Depuis la remise de ce travail, trois anciens Premiers ministres ont rejoint les effectifs, une « inflation » causée par l’instabilité politique qui a débuté en 2024.

lundi 20 janvier 2025

Les gueux sont priés de travailler plus pour éponger les milliards que des dirigeants incompétents ont dilapidés

 

 

dimanche 18 février 2024

Sextape au Sénat: "D'autres scandales vont éclater", affirme Dr. El Hassan Lmahdi, ancien médecin du Sénat.

 

 

 

Ce monsieur à intérêt à bien traverser dans les clous, éviter les balcons et peut être partir faire un long voyage!

 

 

lundi 25 septembre 2023

Lettre aux sénateurs et sénatrices qui se présentent ou vont se représenter [par Jean-Paul Pelras]



 
19 septembre 2023 E-site66agri11 

 
Madame, Monsieur, 


d’ici quelques années ou quelques décennies peut-être, le Sénat aura disparu.

Et les observateurs du moment se demanderont certainement pourquoi et surtout comment cette “maison” a su résister aussi longtemps aux réformes des institutions. Un mystère qu’il faut aborder avec beaucoup de circonspection à l’heure où, d’ici quelques jours, nous assisterons, comme tous les trois ans, au renouvellement de 170 parlementaires sur les 348 que compte le palais du Luxembourg. 

Les sénateurs nouvellets ou à nouveau plébiscités sont élus par 160 000 grands électeurs, désignés parmi les 520 000 élus locaux que compte le pays. Soit 80 000 votants pour cette occurrence. Parmi eux, 1 900 conseillers régionaux et 4 000 conseillers départementaux délégués de droit, les conseillers municipaux des villes de plus de 9 000 habitants, des délégués élus par et parmi les conseillers municipaux des villes de moins de 9 000 habitants, un délégué supplémentaire tous les 800 habitants dans les villes de plus de 30 800 habitants. Voilà pour le modus opérandi qui n’est pas sans rappeler quelques suffrages étasuniens…

Passons à présent aux “salaires” qui sont de 7493,30 euros bruts par mois, soit 5 569, 05 euros net. Et rajoutons à cela les diverses “indemnisations” qui vous sont octroyées et qu’il ne faut surtout pas qualifier “d’avantages” eu égard à la pénibilité de la fonction qui vous est confiée par le peuple français.
Mais plutôt que de pinailler avec des comptes de boutiquiers concernant votre retraite, vos obsèques, vos frais vestimentaires, vos notes de restaurant avec ou sans invités, vos assistants, vos déplacements ou votre sécurité, évoquons ce chiffre : 348 millions d’euros et des brouettes correspondant au budget annuel du Sénat.
348 millions pour 348 sénateurs, soit un million pile, tout rond, pour assurer chaque année le bon déroulement de votre mandat.

jeudi 21 juillet 2022

Que s’est-il passé hier au Sénat ? Certificat de voyage, pass sanitaire à l’hôpital, réintégration des soignants suspendus…


L'hémicycle du Sénat

Le Sénat a modifié, en première lecture, le projet de loi, adopté par l’Assemblée nationale en première lecture, après engagement de la procédure accélérée.

Le « certificat sanitaire de voyage » a été adopté

À l’Assemblée nationale, le projet de loi « de veille et de sécurité sanitaire » avait été amputé de l’article 2 interdisant la libre circulation Outre-mer et à l’étranger, par une conjonction de votes du Rassemblement national, des Républicains et la majorité de l’alliance de gauche Nupes (sauf les Socialistes qui avaient piscine ce jour-là). Les groupes PS, écologiste, RDSE à majorité radicale et Indépendants se sont abstenus. Les communistes ont voté contre, 14 LR (sur 145) ont également voté contre et 13 se sont abstenus. Or le Sénat a tout détricoté. Il a voté à l’écrasante majorité de 236 voix contre 27 un texte rétablissant ce que les députés avaient enlevé. Le rapporteur était le LR Philippe Bas dont les liens avec l’industrie pharmaceutique ne sont plus à prouver. Les Républicains, qui ont défendu les libertés des Français à l’Assemblée, se trouvent à présent réduits à ne plus représenter les Français qui ne leur ont d’ailleurs accordé que 4,78 % à la présidentielle. Sauront-ils retrouver leur honneur (et peut-être un jour des électeurs) à l’Assemblée en deuxième lecture ?



La réintégration des soignants non-vaccinés suspendus se fera avec l’accord de la Haute Autorité de Santé

Le rapporteur Philippe Bas avec son collègue ministre de la Santé, ont donné autorité à la Haute Autorité de Santé (HAS) de décider de la réintégration des soignants non-vaccinés sur la base d’une « situation sanitaire où les connaissances médicales et scientifiques ne justifieront plus » l’obligation vaccinale. Rien ne justifiant scientifiquement l’obligation vaccinale, on ne voit pas ce qu’il faut ajouter pour la supprimer. De plus la HAS étant nommée par le gouvernement n’a rien à lui refuser. Après plus de 300 jours de salaire non versé ou aide financière — dans une période endémique — les soignants et pompiers devront encore manger des coquillettes à tous les repas au bon vouloir du gouvernement. Dans ces conditions, qui ne laissent en fait aucune alternative, ils manqueront toujours à l’appel à la prochaine urgence sanitaire ou au prochain incendie.



Pass sanitaire à l’entrée des hôpitaux et maisons de retraites ?

lundi 21 mars 2022

Mc Kinsey : le Sénat a-t-il intentionnellement noyé la mèche qui devait exploser Mc Kinsey ?


 

 parÉric Verhaeghe

 21 mars 2022

Bien entendu, il y a la version officielle, et officiellement méchante, du rapport de la sénatrice communiste (présidente du groupe communistes, d’ailleurs) Eliane Assassi sur les cabinets de conseil en matière de politiques publiques : ils gagnent beaucoup trop d’argent sur le dos de l’Etat.

 Cette ancienne adjointe au maire de Drancy a par exemple pointé du doigt l’évasion fiscale dont Mc Kinsey France est la bénéficiaire, avec des impôts payés au Delaware.

Mc Kinsey, les méchants qui gagnent trop d’argent

Toute la presse (y compris le Courrier) s’est fait écho du rapport de la sénatrice Assassi sur l’activité des cabinets de conseil privés auprès du gouvernement. Et toute la presse a retenu deux informations qui, au fond, arrangent bien tout le monde : ils gagnent trop d’argent (2.168 €/jour), et, s’agissant de Mc Kinsey, ils ne paient pas leurs impôts en France.

Bouh ! pas bien ! et l’affaire est pliée. 

Donc, on résume : pas un mot sur le “pourquoi ?” que nous avons soulevé à plusieurs reprises. Nous avons notamment, il y a quelque temps, rappelé les liens d’amitié entre Emmanuel Macron alors candidat à l’élection présidentielle de 2017 et le cabinet Mc Kinsey. Nous avions aussi pointé du doigt l’étrange reproduction, dans l’affaire du passe sanitaire, des méthodes prônées par Mc Kinsey dans le scandale des opioïdes aux USA.  Sans même évoquer l’étrange reproduction des méthodes utilisées en Afrique du Sud pour asservir l’intérêt général. 

Autrement dit, le Sénat a concentré ses critiques sur le cabinet Mc Kinsey (et partiellement Accenture), en épargnant soigneusement Emmanuel Macron, le financement de sa campagne, et l’intervention de la caste mondialisée dans la définition de la stratégie française en matière de COVID. 

jeudi 13 janvier 2022

Préparez les fourches à fumier


 

jeudi 1 juillet 2021

Après Olivier Véran, le Sénateur Jomier avance un pion vers la vaccination obligatoire


 
Les jours se succèdent et se ressemblent. Après Oliver Véran qui menaçait, mercredi 30 juin, de rendre la vaccination contre le COVID 19 obligatoire pour les soignants, le rapport présenté ce 1er juillet par le sénateur Bernard Jomier suggère que la vaccination devienne obligatoire pour les personnes âgées de 24 à 59 ans. 
 
Non seulement le Sénat abandonne le rôle qu’il avait naguère de défense des libertés face aux gouvernements d’Emmanuel Macron. Mais il aggrave la rupture entre les Français et leurs représentants, quelques jours après l’abstention massive aux élections régionales et à quelques mois de l’élection présidentielle.
 

On connaissait le sénateur Jomier, essentiellement, jusqu’à maintenant, pour la passe d’armes qu’il avait eue avec le Professeur Raoult, lors d’une audition de ce dernier devant le Sénat, le 15 septembre 2020. Le sénateur apparenté PS avait ergoté sur le nombre de pays qui n’autorisaient pas l’hydroxychloroquine pour traiter précocement une infection au COVID 19.  Ce jeudi 1er juillet, une mission présidée par le sénateur Jomier a remis un rapport avec des préconisations sur la suite de la gestion sanitaire. 

Le Sénat bascule du côté des enfermistes

Allant plus loin qu’Olivier Véran, qui menaçait hier les soignants de rendre la vaccination obligatoire pour eux, la mission présidée par le sénateur Jomier demande au gouvernement d’agir rapidement, et notamment de prendre une décision « d’ici la mi-juillet » sur la mise en place éventuelle d’une obligation vaccinale pour les adultes.

« La question de l’obligation vaccinale est légitime pour les soignants, mais même s’ils sont vaccinés à 100 %, on n’évitera pas une quatrième vague », a déclaré Bernard Jomier en présentant le rapport.  C’est pourquoi le rapport rendu public aujourd’hui propose de rendre obligatoire la vaccination pour les personnes âgées de 24 à 59 ans.

jeudi 29 octobre 2020

URGENT ! Covid-19 en direct : le Sénat refuse son soutien au gouvernement et au reconfineme


URGENT ! Covid-19 en direct : le Sénat refuse son soutien au gouvernement et au reconfinement

 
  Le Sénat s’est prononcé par 178 voix contre, 130 voix pour et 27 abstentions contre la déclaration du premier ministre, Jean Castex, sur la crise sanitaire. 
 
Les mesures à venir doivent être détaillées à 18 h 30 par ce dernier, qui a répété que l’exécutif avait « anticipé la deuxième vague ».
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vendredi 6 décembre 2019

Coucou les pauvres : Le Canard Enchaîné rappelle cette semaine que les sénateurs se sont taillé un régime très avantageux

 
 

PAR Planetes360


lundi 6 février 2017

Rares vérités clamées au Sénat par Jean-Louis Masson sous les huées de la Pensée unique qui tente de le faire taire

Le 06/02/2017
 

 
   
par 6 février 2017
 
RARES vérités clamées au Sénat par le sénateur Jean-Louis Masson sous les huées de la Pensée unique qui tente de le faire taire: « Aujourd’hui une femme d’agriculteur touche beaucoup moins qu’un immigré qui n’a jamais travaillé pour la France ».

Les sénateurs FN jubilent

vendredi 17 juin 2016

Stefanovitch : "Le Sénat, 4 ou 5 jours par mois pour... 11 350 euros net mensuels"


Publié le | Le Point.fr
 

Le 13 juin, il n'y a pas foule au Sénat pour écouter Myriam El Khomri défendre sa loi. 


Le journaliste Yvan Stefanovitch publie une violente charge contre la Haute Assemblée. Gérard Larcher annonce qu'il le poursuit en diffamation. Interview.

En publiant Le Sénat. Un paradis fiscal pour des parlementaires fantômes, paru le 2 juin aux éditions du Rocher, Yvan Stefanovitch est devenu l'ennemi public numéro 1 des sénateurs.

Dans son ouvrage, le journaliste décrypte leurs privilèges, légaux, mais « scandaleux » selon lui.
 Et explique pourquoi le système de sanction mis en place par le président de l'institution Gérard Larcher est opaque, inefficace, et surtout contre-productif en ce qu'il détériore encore plus l'image du sénat.
Ce dernier a d'ailleurs prévenu les sénateurs dans une lettre que nous publions au bas de cet article qu'il prévoit d'attaquer le journaliste en justice pour ses écrits.
 Le Point.fr a contacté Yvan Stefanovitch.

Le Point.fr : Pourquoi vous intéresser au Sénat et aux privilèges des sénateurs ?

Yvan Stefanovitch : Ce n'est pas par intérêt pour le Sénat et ses privilèges, mais pour la recherche de la transparence en politique.
 Ceux qui prétendent que je suis un farouche opposant de la Haute Chambre feraient mieux de lire mon livre, où j'y aborde les nombreux points positifs de cette institution indispensable sur l'échiquier politique français où il représente une force tranquille d'analyse et de propositions.
 J'avais déjà publié en 2008, avec Robert Colonna d'Istria, Le Sénat : enquête sur les super-privilégiés de la République.
Huit ans plus tard, malgré les efforts méritoires de son président Gérard Larcher, le Sénat reste toujours la plus fabuleuse usine à vraie-fausse transparence au sein de nos institutions politiques. Certes l'Assemblée nationale bénéficie des mêmes privilèges légaux, mais le Sénat, lui, se glorifie aujourd'hui d'être plus transparent.

Quels sont ces privilèges ?

samedi 5 juillet 2014

Réforme territoriale : le Sénat supprime la nouvelle carte des régions du gouvernement.



Réforme territoriale : le Sénat supprime la nouvelle carte des régions du gouvernement
© Elysée
 
Quelques minutes avant une suspension de séance pour cause de match France-Allemagne, les sénateurs ont supprimé l'article 1 de la réforme territoriale, celui proposant de définir une nouvelle carte des régions à partir du 1er janvier 2016.

Se faisant, ils se dessaisissent d'une partie du projet de loi relatif à la fusion des régions, aux élection régionales et départementales et modifiant le calendrier électoral.
L'UMP, les radicaux de gauche et le parti communiste ont voté un amendement de suppression par 177 voix contre 153.
 Ils rejettent la carte de 14 régions proposée par le gouvernementLe .
Comme l'explique publicsenat.fr, la situation peut sembler paradoxale car les sénateurs UMP, et notamment Jean-Pierre Raffarin, se sont dits ouverts à la discussion, mais sur un temps long.
 Ils veulent reprendre les débats en seconde lecture qui devrait avoir lieu en octobre, soit après les élections sénatoriales.