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lundi 13 septembre 2021

Michel Barnier : Que signifie son revirement spectaculaire sur l’immigration et l’Union européenne ?


 

  

Son étoile s’est levée dès décembre dernier quand, fort de son accord sur le Brexit, il s’est mis en situation de faire le don de sa personne et de sa longue expérience à la France et à la droite LR. 

Neuf mois après, Michel Barnier est bel et bien lancé dans la candidature à la candidature LR et se prépare à participer à la primaire. 

Bien que derrière Bertrand et Pécresse, les le donnent tout de même entre 8 et 13 %. Un score honorable et qui permet tous les espoirs. Michel Barnier, c’est le 3e homme du 3e homme. Au passage, ça se bouscule beaucoup, dans ce créneau 8-13 : Mélenchon, Jadot, Hidalgo, Zemmour et, donc, les 3 LR. En attente de décantation.

Jeudi et vendredi, les candidats ont été auditionnés par les députés LR lors de leurs journées parlementaires à Nîmes. L’occasion, pour Michel Barnier, de continuer son entreprise de séduction auprès des cadres du parti. D’après une enquête menée auprès des parlementaires citée par Le Monde, il est celui qui rassemble le plus de soutiens (41 députés), derrière Xavier Bertrand.
L’intéressé joue de sa stature consensuelle, de son expérience intérieure et européenne, de son gaullisme centriste, mais aussi de sa « différence » de style avec Macron. Pour Daniel Fasquelle, « il a l’allure d’un Président dont les Français seront fiers sur le perron de l’Élysée ». Jusqu’ici, tout va (à peu près) bien.

Mais il ne fait pas l’unanimité. Le Monde a recueilli des jugements peu amènes d’autres députés LR : l’intervention de Michel Barnier aurait été « poussive », « monotone » et « beaucoup ont regretté des références permanentes au passé et pas assez à l’avenir »“. Tout le charme d’une primaire. Ou d’une machine à perdre.

mardi 21 janvier 2020

Nicolas Dupont-Aignan : « Si les abstentionnistes désertent les urnes, Macron sera réélu »

 
 

20 janvier 2020

À l’occasion de ses vœux à la presse, Nicolas Dupont-Aignan vient d’exprimer son souhait que soit organisée une primaire à droite en vue de l’élection présidentielle de .

Une façon de répondre à Marine Le Pen, qui a annoncé, la semaine dernière, qu’elle était d’ores et déjà candidate à cette élection.

 


 
Nicolas Dupont-Aignan

vendredi 13 janvier 2017

Primaire de la gauche : le grand sommeil

 


Le 13/01/2017


Comme il était prévisible, ce sont Benoît Hamon, Arnaud Montebourg et même Jean-Luc Bennahmias, qui s’en sortent le moins mal.

Soldes obligent, si le ticket d’entrée de la primaire de la droite se montait à deux euros, pour celle de la gauche, ce sera -50 % – soit un euro seulement !
Tout doit disparaître, avant changement de propriétaire et liquidation finale.
Pourtant, il y a primaire et primaire.
 Celle de la droite consistait à savoir qui aurait la chance de concourir au second tour de la prochaine élection présidentielle, contre Marine Le Pen, si possible.
 Celle de la gauche est une tout autre affaire, et ce, pour deux raisons :
La première consiste à comprendre que les deux seuls candidats « crédibles » de cette même gauche – Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon – font actuellement la course sondagière en tête, tout en se moquant ouvertement de cette primaire comme de leurs premiers youpalas.
La seconde, découlant de la première, est autrement plus prosaïque : on ne concourt plus à gauche pour savoir qui sera l’éventuel Président ; mais juste pour élire le prochain premier secrétaire d’un Parti socialiste en perdition.
 Nous sommes en 2017 ? Ils sont déjà en 2022.
Que la fête commence…
C’est sur TF1, chaîne destinée à laisser un peu de temps de cerveau disponible au téléspectateur par ses soins hébété.
Ça commence par Nicolas Canteloup, humoriste pas drôle et imitateur si doué que lorsqu’il est censé singer quelqu’un, personne ne sait de qui il s’agit.
Bref, on se croirait dans Hit Parade, prochain spectacle en stuc et toc, annoncé comme succès incontournable par cette même chaîne de BTP.
Des hologrammes…
Des fantômes de Claude François, de Joe Dassin, de Mike Brandt, de Sacha Distel ; voire même de François Mitterrand et de Dalida.

mardi 10 janvier 2017

Les primates de gauche

Le 10/01/2017

 

Ces affligeantes primaires de gauche que nos confrères de Bd Voltaire ont plaisamment surnommées la « Déprime Académy » déclinent le petit musée des horreurs de tous ceux que nous ne voulons jamais voir revenir.

La Belle Alliance, chère à Jean-Christophe Cambadélis, accouche d’un casting d’acteurs de seconde zone, des sous-candidats qui jouent pour une quatrième place entre Macron et Mélenchon.
Valls, entre deux enfarinages, soigne sa dramaturgie devant un public clairsemé (200 personnes quand Macron en réunit 3 000) convoquant à Liévin la mémoire de François Mitterrand contre le « scénario catastrophe » d’un duel Fillon-Marine Le Pen au second tour de la présidentielle.
Faute d’assistance suffisante et de crédibilité, le représentant du plus désastreux des mandats présidentiels français, a fait un flop.
 Lors de son passage à « L’Emission politique » sur France 2, il ne réunit même pas 2 millions de personnes.
Ce n’est pas la « pire audience » de l’émission, mais presque.
 La pire c’est Benoît Hamon.

mercredi 7 décembre 2016

Présidentielle 2017: foire d'empoigne à gauche.

Le 07/12/2016


Foire d'empoigne: Perte de toute retenue, de tout repère moral. Vol, pillage et violation systématiques. Lutte sans merci. Débandade ( sce: Wiktionnaire, le dictionnaire libre )
 
On peut penser ce que l'on veut de la primaire de la droite et de ses candidats mais au moins avait-on un casting de qualité et d'expérience.
1 ancien président, 2 anciens premiers ministres, 1 ancienne ministre...
Bref des gens qui globalement sont ou ont été des hommes d'Etat, l'expérience de l'appareil et de l'action internationale, en plus.
Et au final, nous avons Fillon dont nul, à droite comme à gauche, ne conteste les capacités à endosser l'habit présidentiel.

Voyons maintenant ce qu'à ce jour la gauche nous propose, primaire ou hors primaire...

Gérard Filoche, 70 ans, grossier personnage sans aucune expérience, pas même celle d'un simple secrétariat d'Etat à la mer ou à la diversité, et dont les seuls faits de gloire sont d'avoir été inspecteur du travail ( et quand on a eu à faire à ces gens-là...enfin, bref ) et d'avoir pleuré à la télévision parce qu'il n'était pas content de la politique mené par des camarades à lui.

Benoît Hamon, ministricule de l'EN pendant à peine un an avant de se faire virer.
 Il ambitionne la nationalisation des banques et la légalisation du cannabis, de la GPA aussi.

Arnaud Montebourg et sa marinière, le défenseur acharné du made in France mais qui n'est même pas foutu de dire " fait en France", le gars des petits pains au chocolat livrés de bon matin aux grévistes de Florange.
Ministre du redressement de rien du tout de 2012 à 2014 puis de l'économie en 2015.

Marie-Noëlle Lienneman, tellement connue qu'on ne sait même pas ce qu'elle a foutu de sa vie à part bouffer aux râteliers républicains.
 En politique et au parti socialiste depuis 1971, ex-ministre de Bérégovoy, a bouffé à toutes les gamelles de la République.

Emmanuel Macron, l'inspirateur de la politique économique de l'actuel président, président qui a du abandonner le navire faute de résultats.
 De Macron, ex-banquier, on retiendra la loi du même nom et ses autocars.
Un peu léger, non pour devenir chef de l'Etat, non ?
 Un bon point tout de même: il parle l'anglais et... enfin bref...

Jean-Luc Mélenchon, tribun hors-pair, ayant appelé à voter Hollande " sans conditions " pour en dire pis que pendre après.
 L'extrême-gauche dans toute sa splendeur, adorateur de Chavez ou de Castro.
Reconnaissons lui au moins une qualité: il me fait rire quand il cause.
Une vague expérience ministérielle remontant à plus de 10 ans.

lundi 28 novembre 2016

La victoire de Fillon en deux images: un graphique et une croix

Le 28/11/2016

La première:




Les chiffres parlent d'eux-mêmes...

Fillon a fait le plein des voix " de droite ", de la vraie droite (70%, +11 par rapport au premier tour) ) et un report correct des voix sarkozystes.
 L'apport " FN " s'est accru entre le premier et le deuxième tour; on comprend mieux la soudaine violence verbale des frontistes à l'encontre de Fillon jusqu'à s'en rendre ridicule comme Florian Philippot chez Bourdin ce matin.
 Bref, François Fillon s'est contenté de bien réaliser ce qu'il y avait de mieux à faire: une campagne pour gagner la primaire de la droite.
Quant à Juppé, il s'est simplement gouré de campagne.
 Erreur magistrale, il s'est cru en campagne pour la présidentielle et à cherché pour cela à ratisser large quitte à ne rien faire ni dire qui pourrait décourager les gauchistes.
 Fiasco.
Il nous disait avoir la pêche, a glissé sur une peau de banane et s'est pris une bonne poire dans la tronche. Exit !

La deuxième, moins parlante et pourtant...



Valérie Boyer a été sur un plateau télé avec une petite croix bien visible.
Il n'en fallait pas plus pour que la fielleuse gauchiste Caroline Fourest lance une fatwa à l'encontre de Valérie Boyer.

« Dis, pour qui t’as voté ? Pour Juppon ou pour Fillé ? » L’édito de Charles SANNAT

Le 28/11/2016



Charles Sannat
28 novembre 2016  

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
Ma femme me demandait hier : « Dis, tu crois que ça changerait quoi Fillon ou Juppé ?
Lequel a le meilleur programme ? »
Vous qui avez voté en masse hier, vous qui vous êtes passionnés pour cette primaire, ce que j’ai à vous dire ne va certainement pas vous faire plaisir, mais je ne vous demanderai qu’une chose : lisez ce que j’ai à vous dire et prouvez-moi que c’est moi qui me trompe !

programme-juppe-fillon
 
Comme vous pouvez le voir sur cette infographie de l’AFP, les différences entre les deux candidats sont plus ténues que ce que le débat de la primaire savamment orchestré ne vise à le faire croire (mais ce n’est pas le plus important).
Si pour l’un il faut faire 100 milliards d’économies (Fillon), pour Juppé le « modéré » il faut en faire entre 85 et 100 milliards…
Autant dire bonnet blanc et blanc bonnet !!
Oui mais tu comprends il « veut supprimer » la Sécurité sociale (Fillon), Juppé lui il veut continuer comme avant.
Pourtant, il ne faut pas oublier que la Sécurité sociale a beaucoup évolué dans le temps et depuis sa création à la fin des années 40.
 Ce que je vais vous dire sur l’assurance est important, sans doute utile, mais ce n’est pas l’essentiel !!
Lorsque Fillon explique que la Sécurité sociale doit s’occuper des risques importants, il n’a pas forcément tort mais nous vivons dans un immense monde de confusion comme vous le savez.
Une assurance, je ne la prends pas pour m’assurer ce que je peux payer !!
 Pour être clair, je peux me payer une boîte de Doliprane ou de Fervex en cas de rhume, pas le traitement d’une maladie grave ou de longue durée.
Lorsque ma maman a eu un cancer, nous avons été heureux d’avoir une Sécurité sociale !!
Alors oui, en période de disette on peut dire que sauver la Sécu c’est aussi dire aux gens que l’on ne peut pas mettre tout forcément sur le même plan de gravité parce que les montants en jeu ne sont pas les mêmes.
Je ne paye pas une assurance maison en cas de vitre cassée (j’ai une franchise de 250 euros).
 En revanche, si ma maison brûle, je serai bien incapable de payer à nouveau pour sa reconstruction. Là réside le principe de fonds de l’assurance.
Mais en fait, tel n’est pas le problème !
 Rien de tout cela n’est le problème !

Le problème c’est que le cadre de ces deux candidats est strictement le même !
Alors pour qui voter lorsqu’aucun de ces deux candidats de droite, aussi respectables soient-ils, ne proposent de remettre en cause les points clefs qui sont la conséquence de nos problèmes ?

dimanche 27 novembre 2016

Implosion de la gauche socialiste : Valls veut se présenter à la place de Hollande en 2017

Le 27/11/2016
 
 
 

 BREIZATAO  – ETREBROADEL (27/11/2016)
Posted by La Rédaction on 27th novembre 2016
 
 Le Parti Socialiste Français est au bord de la guerre civile.
 
 Manuel Valls, actuel premier ministre, a déclaré dans un entretien au Journal Du Dimanche être « prêt » à se déclarer candidat lors des primaires du PSF, en janvier prochain.
Objectif : écarter une candidature de François Hollande et conjurer, du moins le croit-il, une déroute historique pour la gauche socialiste hexagonale.
Le Journal Du Dimanche (source) :
J’ai des rapports de respect, d’amitié, et de loyauté avec le Président. Mais la loyauté n’exclut pas la franchise. Force est de constater qu’au cours de ces dernières semaines, le contexte a changé. La parution du livre de confidences a créé un profond désarroi à gauche. Comme chef de la majorité, ma responsabilité est donc de tenir compte de ce climat. Face au désarroi, au doute, à la déception, à l’idée que la gauche n’a aucune chance, je veux casser cette mécanique qui nous conduirait à la défaite. Je n’oublie pas que le Président a été élu par les Français en 2012. Mais toute candidature doit intégrer le rapport avec les Français, avec la gauche, avec notre famille politique. Toute décision qui ferait fi de ces trois dimensions apparaîtrait comme bancale ou fragile. Me concernant, j’intègre en permanence ces trois éléments.
Claude Bartolone, actuel président de l’Assemblée Nationale française, soutient Valls dans son offensive (source) :

Un imam radical appelle à à voter pour Alain Juppé pour faire barrage à François Fillon

Le 27/11/2016


Résultats de recherche d'images pour « juppé calimero »


Lu sur Novopress :

"Dans une vidéo diffusée depuis hier (ci-dessous), l’imam Noureddine Aoussat appelle à faire barrage à François Fillon, et donc à voter pour Alain Juppé, à la primaire de la droite !
 
 « J’appelle tous mes frères, tous mes concitoyens – même les chrétiens ! – [à] aller voter […]. »« Votez contre Fillon ! » clame l’excité, brandissant le récent ouvrage de François Fillon, Vaincre le totalitarisme islamique, car « pour la première fois de l’histoire de France, un candidat à la présidentielle [a sorti] un livre de campagne axé sur l’islam et la stigmatisation des musulmans ouvertement et délibérément amalgamés avec les terroristes.
 
 Un sursaut citoyen de tous les Français était attendu, mais en vain.
 
 Une indignation totale et sans précèdent, s’exprimant par un vote massif contre Fillon, est la moindre des choses. »"
 


Philippe Carhon

Posté le 27 novembre 2016 à 14h49 | Lien permanent

Alain Juppé, meilleur candidat que Fillon pour les autorités… algériennes ?

 


Le 27/11/2016


Les Algériens ne sont pas très satisfaits de la victoire annoncée de François Fillon dans la primaire de la droite.

Les Algériens ne sont pas très satisfaits de la victoire annoncée de François Fillon dans la primaire de la droite, à en lire le journal El Watan.
Ils constatent que celui qui, probablement, sera le prochain président de la République a pris des positions fermes.
Pour lui, la France n’a pas vocation à être multiculturelle, et elle a une histoire qu’elle se doit de faire partager à tous les Français, quelles que soient leurs origines.
 Il y a, pour lui, un devoir d’intégration ou d’assimilation, peu importe le mot.
Quand on vient dans la maison d’un autre, par courtoisie, on ne prend pas le pouvoir.
Pour les officiels algériens, François Fillon « tire un trait sur la repentance et la culpabilisation » et ils rappellent sa déclaration, le 28 août 2016, à Sablé-sur-Sarthe :
Non, la France n’est pas coupable d’avoir voulu faire partager sa culture aux peuples d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Nord.
Ils estiment que de telles déclarations ne peuvent que plaire aux « nostalgiques de l’Algérie française » et aux « tenants » des bienfaits de la colonisation.

samedi 26 novembre 2016

Primaire à gauche : la petite phrase de Bartolone passe mal auprès de Hollande

Le 26/11/2016
 
 

(AFP / Stephane de Sakutin.)
 
Par notre envoyé spécial à Antananarivo (Madagascar), Philippe Martinat|26 novembre 2016
 
Francois Hollande a été informé dès son arrivée à Madagascar, pour le 16e sommet de la francophonie, de la petite sortie matinale du président de l'Assemblée nationale. Claude Bartolone a appelé le président à participer à la primaire avec Valls, Macron et Mélenchon!
 
Francois Hollande a été cueilli à froid, ce samedi matin, en arrivant à Madagascar pour le 16e sommet de la francophonie.
La raison : les déclarations au même moment à Bondy (Seine-Saint-Denis) de Claude Bartolone et de Martine Aubry, appuyant l'offensive de Manuel Valls pour pousser le président à renoncer à se porter candidat à la présidentielle.
 Dès son arrivé au «Carrefour des gauches» organisé par la maire de Lille, le président de l'Assemblée nationale a en effet appelé «Macron, Valls, Hollande et Mélenchon» à participer à la primaire de la gauche, pour éviter tout éparpillement d'ici mai 2017.

Visiblement mal à l'aise, visage tendu, le chef de l'Etat a prononcé sur un ton mécanique son allocution lors de la cérémonie d'ouverture.

vendredi 25 novembre 2016

Les homosexuels ne veulent pas de Fillon!

Le 25/11/2016
        

Les homosexuels ne veulent pas de Fillon!


C’est un mouvement silencieux car il ne s’exprime qu’en privé mais il est bien réel.

Dimanche 27 novembre, des homosexuels et des lesbiennes iront voter à la primaire de la droite pour tenter de stopper François Fillon dans sa course à l’Elysée.
« Mon épouse et moi-même irons uniquement pour lui faire barrage, témoigne ainsi Sophie, mère d’un garçon conçu par procréation médicalement assistée (PMA) à l’étranger. Nous n’avons aucune sympathie pour Juppé, mais les positions de Fillon sur l’homosexualité et l’homoparentalité nous poussent à tenter de le bloquer. »
« Nous sommes inquiètes et voterons Juppé, [Fillon] va rouvrir la boîte de Pandore ! Alors que l’atmosphère s’est apaisée et que chacun vit sa vie ! », affirme Elsa.

Juppé se remettra-t-il de ses clashs avec Fillon?

Le 25/11/2016




25 novembre 2016
Article écrit pour RT FRance.

Alain Juppé peut-il encore gagner le suffrage de dimanche, après une première partie de semaine où ses attaques frontales contre François Fillon ont probablement laissé des traces?
 
Alors qu’il s’est employé, lors du débat d’hier soir, à corriger cette terrible image d’une primaire tournant au pugilat et aux coups sous la ceinture, l’opinion devrait retenir une « déprésidentialisation » du maire de Bordeaux qui pourrait lui coûter cher.
 
Alain Juppé à front renversé
 
Pour Alain Juppé, le virage était difficile à négocier.
Après avoir mené la course en tête, les deux épaules au-dessus du marigot où Nicolas Sarkozy attirait toutes les attentions et toutes les haines, le maire de Bordeaux s’est sans s’y attendre retrouvé pris en tenaille.
D’une part, la très nette longueur d’avance prise par Fillon l’a obligé à se « mouiller ».
 Brutalement, Juppé comprenait que la campagne menée depuis plusieurs mois sur les réseaux sociaux, le qualifiant notamment d’Ali Juppé, n’avait laissé aucun marqueur dans les sondages, mais avait profondément nui à sa crédibilité.
Il était temps de sortir du bois et de montrer qu’il n’était pas le candidat de l’immobilisme que tout le monde décrivait.
D’autre part, Juppé a surpris les électeurs défavorablement en cassant son image « ronde » par ses attaques subites contre son rival.
Pour le Français moyen, ce qu’il entendait dire de Juppé (cassant, méprisant, peu à l’écoute) et que Juppé s’était employé à cacher depuis longtemps, prenait soudain tout son sens.
L’effet sera probablement dévastateur dans l’opinion.

jeudi 24 novembre 2016

Alain Juppé : vers un score à la hauteur de l’argumentaire

 


Le 24/11/2016


Perdu pour perdu, Juppé tire à vue. Faire passer Fillon pour Hitler en une semaine, voilà l’enjeu.

Alain Juppé a-t-il décidé de continuer pour s’enfoncer encore un peu plus ?
Atteindre le zéro absolu, la répudiation de ses pairs, la mise en quarantaine ?
Le plat du premier tour ne passe pas.
 Ah? c’est trop énervant.
 Si près de la ligne d’arrivée.
Alain Juppé a la rage du coureur qui a levé les bras trop tôt.
Doublé au dernier moment par le petit malin parti du diable vauvert, le concurrent de la Sarthe sur lequel personne n’avait misé une cacahuète.
 Une semaine pour rattraper tout ce retard, tu parles…
Comme vouloir apprendre le chinois en trois jours.
Perdu pour perdu, Juppé tire à vue.
 Faire passer Fillon pour Hitler en une semaine, voilà l’enjeu.
 La nazification express.
Pire que Marine Le Pen, son père et la nièce réunis.
 Plus un nuage de Mussolini…

mardi 22 novembre 2016

Quand les élections deviennent des « machines à baffer »…

 


Le 22/11/2016


Les électeurs, goguenards, à la classe politique : « Et là, ça commence à rentrer ? »

Notre vieille société, après d’autres avant elle, s’est prononcée récemment pour l’interdiction de la fessée.
 La « correction », qui alimentait tout à la fois la littérature enfantine et celle réservée à l’Enfer des bibliothèques, est désormais passible de sanctions pénales.
De même la torgnole, autrefois allègrement administrée par d’augustes pater familias et des hussards de la République en blouse grise.
 Bref, ne reste plus qu’un champ pour se défouler quand les doigts nous démangent : les urnes.
Et c’est vrai que le scrutin, ces derniers temps, est devenu une machine à baffer.
Comme le monsieur de la pub qui chante devant son conseiller bancaire « parce que, quand je parle, vous ne comprenez pas », les politiques n’entendent rien.
 Ne voient rien non plus.
Ne comprennent rien, surtout.
 Alors tombe une première baffe.
Une grande claque dans la gu… en mai 2002.
Ils se frottent la joue, se passent entre eux la pommade contre les coups, multiplient les processions en jurant qu’on ne les y prendra plus… et puis ça repart.
 Exactement comme avant.
Et d’aventure en aventure, d’élection en élection, la machine s’emballe.
 Beignes en rafale aux municipales, pluie d’aller-retours aux régionales…
 Arrive, au printemps dernier, une gigantesque mandale appelée Brexit.
Ça vacille dans les hautes sphères, on risque l’hématome sous-dural.