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jeudi 26 novembre 2020

L'Allemagne met la pression sur l'UE pour interdire les séjours de ski



Une piste de ski (photo d'illustration).Une piste de ski (photo d'illustration).Une piste de ski (photo d'illustration). arenysam - stock.adobe.com

Par Le Figaro avec AFP
Publié il y a 11 heures, Mis à jour il y a 8 heures

Il serait question de les interdire jusqu'au 10 janvier.

Un sujet explosif avant les fêtes de Noël. L'Allemagne va demander à l'Union européenne d'interdire jusqu'au 10 janvier les séjours de ski, sources de plusieurs foyers épidémiques l'hiver dernier, malgré l'opposition de l'Autriche et la colère des stations. 

Au terme de plus de sept heures de discussions, Angela Merkel et les 16 États régionaux ont décidé de se tourner vers l'Europe, dont l'Allemagne assure jusqu'à la fin de l'année la présidence du Conseil.

Interdire les séjours au ski fait partie de mesures de restrictions annoncées ou prolongées contre le Covid-19, dont la fermeture des restaurants, bars ou encore lieux culturels et clubs de sports jusqu'à début janvier. «Nous devons encore faire des efforts (...) le nombre d'infections quotidiennes se situe encore à un niveau beaucoup trop élevé», a expliqué la chancelière lors d'une conférence de presse.

Le taux d'infection en Allemagne atteignait ainsi mercredi 139,6 pour 100.00 habitants, loin de l'objectif de 50/100.000. La barre du million de cas officiellement recensés devrait être franchie dans les tout prochains jours.

«Ce ne sera probablement pas facile»

Dans ce contexte, les Allemands sont fermement invités à ne pas se rendre à l'étranger durant les fêtes de Noël et à proscrire les séjours de ski.

«Il convient d'éviter tous les déplacements professionnels et privés non essentiels, en particulier les déplacements touristiques, y compris les déplacements à l'étranger en vue de la saison de ski», stipule le texte négocié par Angela Merkel et les 16 Länder. «Le gouvernement est invité à travailler au niveau européen pour que le tourisme de ski ne soit pas autorisé avant le 10 janvier», ajoute le texte.

jeudi 7 juin 2018

États voyous : la France punie par les USA !

 
 




Ça y est, c’est officiel ou presque : sous la pression américaine, Total et PSA se retirent du marché iranien.

Ça y est, c’est officiel ou presque : sous la pression américaine, Total et PSA se retirent du marché iranien.
Sur ce site, un article consacré à la question et publié le 9 mai dernier était ainsi titré : « Accord nucléaire iranien : pourquoi la France et l’Europe se couchent devant les Américains ! »
Un mois plus tard, nous y sommes.
Pour PSA, l’Iran était jusqu’alors le premier débouché à l’international, avec 450.000 véhicules vendus chaque année, loin devant le volume exporté en Chine.
Un milliard d’euros allait même être investi à Téhéran, après une première brouille, remontant à 2012. À l’époque, General Motors, qui venait de s’inviter dans le capital de ce fleuron de l’industrie française, avait déjà commencé à faire capoter une historique alliance industrielle ayant même survécu à la chute du chah d’Iran ; ce qui nous valut, au passage, la fermeture de l’usine d’Aulnay-sous-Bois – rien de moins.
Après le groupe automobile qui jette l’éponge, c’est au tour de Total de lui emboîter le pas, groupe dont le PDG Patrick Pouyanné reconnaît :
« La stratégie américaine, c’est le maximum de sanctions pour étouffer l’Iran. Pourquoi feraient-ils preuve de faiblesse ? »
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Pourquoi, en effet, sachant que tout leur semble permis ?
Les USA sont, d’ailleurs, d’autant plus enclins à ne pas faire preuve de faiblesse que les Français et les Européens ne donnent guère dans la démonstration de force, sachant qu’à Paris et Bruxelles, on en est à mendier des « exemptions » et des « dérogations » de la part de la Maison-Blanche.
Une probabilité des plus « faibles », admet le même Patrick Pouyanné, tandis que l’ineffable Pierre Gattaz, patron du MEDEF, reconnaît que les entreprises françaises « n’ont pas le choix ».

samedi 19 mai 2018

Décroissance mondialiste et pollution : la commission européenne poursuit la France et la voiture

 
 
Pollution Commission Européenne Condamne France Voiture Décroissance Mondialiste



 La commission de Bruxelles estimant que la voiture pollue trop en France et dans huit autres pays de l’union, les poursuit devant la cour européenne de justice.


Or la manière la plus ordinaire de gouverner est de répandre la frayeur.
Tibère et Caligula le pensaient (oderint, dum metuant), la commission européenne s’y emploie.
Elle répand des chiffres terribles.
L’excès d’oxyde d’azote et de particules fines (les parties fines ne font plus grand peur aux oies blanches mais les particules fines ont remplacé le loup des grand-mères) dans les grandes villes tuerait cinq cent mille malheureux chaque année dans l’union et soigner ceux qui en réchappent coûterait vingt milliards d’euros à la communauté.
D’où viennent ces chiffres que tous les médias reprennent comme un cantique ?
Comme les colombes et les lapins, du chapeau du grand magicien écologiste et mondialiste.
Je le sais, je les ai comptés, que ma certitude vous serve de raison.
Évidemment, avec un tel bilan, la voiture dont le moteur utilise des hydrocarbures est indéfendable. Et les politiques qui transigent avec elle sont des criminels.
D’ici 2050, 80 % de la population vivra dans de grandes villes.
Il faut agir vite.
Les « solutions efficaces dans dix ans » ne sont pas admises par la commission.

Le projet mondialiste poursuit un processus à long terme 

mercredi 9 mai 2018

Washington somme les entreprises françaises de quitter l'Iran d'ici 3 à 6 mois

 
 
 Washington somme les entreprises françaises de quitter l'Iran d'ici 3 à 6 mois
 
© HARLY TRIBALLEAU Source: AFP
Renault, PSA et les autres entreprises français auront de 90 à 180 jours pour sortir d'Iran
- Avec AFP
 
C'est une conséquence directe du rétablissement des sanctions par Washington contre Téhéran : les entreprises ayant des activités en Iran vont devoir y mettre un terme rapidement.

Cela concerne quelques géants français, qui s'y sont réimplantés.                                    
La décision du président Donald Trump de retirer les Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien a pour conséquence le rétablissement des sanctions concernant les entreprises américaines mais aussi les sociétés européennes qui avaient recommencé à commercer avec Téhéran, et notamment quelques géants français.
Les responsables américains ont en effet insisté pour que les entreprises européennes se conforment elles aussi au rétablissement des sanctions.
Le conseiller à la sécurité nationale John Bolton a d'ailleurs fait savoir que le rétablissement des sanctions américaines était effectif immédiatement pour les nouveaux contrats, précisant que les entreprises déjà engagées en Iran auraient quelques mois pour en sortir.

Un délai qui ira selon le Trésor américain de 90 à 180 jours.
Total, Airbus, Renault, PSA sous la menace


Outre l'avionneur européen Airbus – tout comme l'américain Boeing – les constructeurs automobiles français Renault-Nissan et PSA pourraient ainsi être touchés, ainsi que le pétrolier Total.

vendredi 2 mars 2018

Les États-Unis empêchent Dassault de vendre ses Rafale à l’Égypte

 
 



Donald Trump ne cède rien.

« America First », et il vient de le prouver une fois de plus en empêchant Dassault de vendre douze Rafale supplémentaires à l’Égypte.
Et cela, le plus légalement du monde, sans que l’avionneur français ne puisse protester.
C’est le très sérieux quotidien Les Échos qui nous informe de cette dernière péripétie de notre cher (très coûteux, même) Rafale.
L’auteur de cette révélation est une référence, puisqu’il s’agit d’Hervé Guyader, président du Comité français pour le droit du commerce international.

Washington a opposé son veto à cette vente parce qu’une minuscule puce électronique de création américaine, mais fabriquée sous licence par l’entreprise européenne MBDA, filiale d’Airbus, ne peut pas être exportée dans un pays tiers.

Pour quelle raison ?
L’application de la norme ITAR (International Traffic in Arms Regulations) qui, en effet, permet au gouvernement de Washington de bloquer toute vente d’armes utilisant un composant américain. Lequel gouvernement se fait un malin plaisir, au nom du slogan « America First », d’invoquer ITAR chaque fois que c’est possible ou nécessaire.
Après tout, les États-Unis n’ont-ils pas proposé au Caire d’acheter le Lockheed Martin F-35 ?
Mais c’est notre ministre Le Drian qui, en février 2015, avait remporté le marché avec la vente de 24 Rafale et d’une frégate multimission FREMM.

mardi 9 septembre 2014

Un délire de l’UE : la lavande « produit chimique mortel »

08 septembre 2014
15:06 Publié dans Europe
 
lavande.jpg


L’affaire a commencé au printemps 2013 (comme on le voit sur cet article qui disait tout dès le 25 avril de cette année-là), mais elle m’avait échappé.
 
 Elle a rebondi fin août dans divers médias, et voici, ironie de la toile, que c’est par un article du journal britannique Independant, cité dans la revue de presse d’Open Europe, que je découvre la menace qui vise la lavande…
Et je découvre par la même occasion que je n’ai jamais employé le mot lavande dans les 15.000 notes de ce blog… (Ah ces Bretons...)

Donc, les bureaucrates totalitaires de l’UE, qui ne savent pas ce qu’est une plante, ni la nature en général, et ne connaissent que les « molécules », ont décidé qu’il fallait souligner la présence de « linalol » dans la lavande, ce qui fait de l’essence de lavande un produit potentiellement « mortel en cas d’ingestion et de pénétration dans les voies respiratoires »…

Voici donc l’étiquette qui devrait être bientôt obligatoire sur tous les flacons d’essence de lavande (oui, en plus, ça tue les poissons et les arbres, comme on le voit sur le troisième logo).
 
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mercredi 3 septembre 2014

Mobilisation nationale le 7 septembre en faveur des navires Mistral vendus à la Russie.


Mobilisation nationale le 7 septembre en faveur des navires Mistral vendus à la Russie
 
 
02/09/2014 – SAINT-NAZAIRE (NOVOpress)
 
Soutenant la vente des deux frégates Mistral construites dans les chantiers navals de Saint-Nazaire à la Russie, le comité citoyen « Mistral, gagnons ! » organise le 7 septembre une manifestation contre le diktat américain qui impose de ne pas livrer les navires Mistral commandés par la Russie.
 
Les enjeux sont capitaux : l’emploi dans notre pays, la santé de notre industrie, la paix en Europe (les USA poussent clairement la France contre la Russie), la défense des intérêts Français, l’indépendance politique et la voix de la France dans le monde sont quelques-unes des raisons à manifester ce jour-là contre le pouvoir socialiste complice.
 
Souvent dans l’Histoire les révoltes citoyennes sont parties des marins toujours réactifs sur les questions sociales et internationales.
La question des Mitral doit marquer le début de la libération de la France de cette vassalisation américaine devenue néfaste pour le pays.
 
Rendez-vous dimanche 7 septembre, à 13 heures, sur le Quai de Penhoet à Saint-Nazaire.
 
 Plus d’informations sur le site : www.mistralgagnons.fr
 
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