Translate

Affichage des articles dont le libellé est Québec. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Québec. Afficher tous les articles

dimanche 13 novembre 2022

Trudeau au show travelo


   

Le premier ministre Justin Trudeau en compagnie du présentateur de Canada’s Drag Race, Brooke Lynn Hytes (nom de scène de Brock Edward Hayhoe)  

 Texte de Mathieu Bock-Côté paru dans le Journal de Québec.

Le 13/11/2022

La nouvelle a fait le tour du monde : Justin Trudeau se joindra le temps d’une soirée au jury d’une émission [nous venant d'Ontario et qui célèbre les] drag-queens. [Ces travestis masculins trop maquillés et vêtus de manière exubérante.]

Nulle surprise ici.

[Trudeau à la Cage aux folles]Justin Trudeau, avant d’être un homme politique, est un homme de théâtre. 

Il n’aime rien tant que l’univers du déguisement. Depuis sa première élection, ne joue-t-il pas à être premier ministre ? De tous les déguisements, c’est hélas ! celui qui lui va le moins bien.

L’univers des drag-queens est fait pour lui faire : c’est celui du travestissement le plus extravagant, associé à la culture du cabaret.

[Cabaret, de l'anti-authenticité, une parodie outrée, de l'appropriation de genre]

Mais il y a quelque chose d’usé dans ce grand retour de Justin Trudeau qui mise sur la variété pour se refaire une popularité, comme s’il ne se rendait pas compte que son vieux tour de chant ne fonctionne plus. Le jeune premier qu’il était passera désormais pour un crooner sur le retour, cherchant désespérément un dernier micro pour réactiver un charme qui ne fonctionne plus.

À moins que Justin Trudeau ne mise sur le « buzz » entourant les drag-queens pour se redonner un peu d’éclat ? En Amérique du Nord, elles sont à la mode. On les retrouve partout.

Apparemment, on veut même faire de la drag-queen la nouvelle figure porteuse de la cause LGBTQI2T+, dans la mesure où elle parodie les codes du masculin et du féminin, et révélerait leur caractère artificiel. D’ailleurs, Justin Trudeau ira à cette émission pour faire la promotion de « l’inclusion ».

vendredi 14 janvier 2022

Québec : les non-vaccinés vont être taxés


vaccin covid
 

C’est une nouvelle étape dans la persécution des non-vaccinés qui a été franchie chez nos cousins de Nouvelle France. 

En effet, le gouvernement de la province francophone est en train de mettre en place « une contribution santé », en prétendant que les non-vaccinés seraient un « fardeau» pour l’ensemble de la communauté alors que la plupart d’entre eux sont en parfaite santé, ne demandent rien à personne, et contribuent déjà, comme tous les autres citoyens, par l’impôt, au financement du système médical.

Le gouvernement du Québec souhaite que cette taxe soit d’un « montant significatif » qui est actuellement en cours de discussion.

Cette taxe est une nouvelle façon de discriminer et de pointer du doigt les non-vaccinés, boucs-émissaires de tous les maux et de toutes les difficultés actuelles. On assiste ainsi à inquiétant crescendo dans les mesures vexatoires prises envers une partie de la population qui, rappelons-le, n’a commis aucun délit si ce n’est celui de ne pas se soumettre aux oukazes – par ailleurs clairement inefficaces – du gouvernement.

Eric Duhaime, le chef du parti conservateur du Québec, a estimé pour sa part sur Twitter que le Premier ministre continuait « de trouver des outils et même une nouvelle taxe pour diviser les Québécois ».

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 12 janvier 2022

jeudi 18 novembre 2021

Québec recule pour de bon sur la vaccination obligatoire en santé


Québec se résout à prendre « la moins pire des décisions » : le ministre de la Santé, Christian Dubé, a annoncé mercredi qu’il renonçait à imposer la vaccination aux travailleurs du réseau de la santé et des services sociaux.

À l’approche de l’échéance du 15 novembre, le ministre a admis que le réseau était incapable de se priver des 8000 travailleurs « sur le terrain » qui refusent toujours de se faire vacciner. 

Bien qu’ils ne représentent que 3 % des 290 000 employés du réseau, leur absence pourrait entraîner pas moins de 127 bris de services à l’échelle du Québec.

Dans le contexte, Québec prend « la moins pire des décisions », a fait valoir le ministre. Pendant des semaines, le gouvernement a maintenu la ligne dure face aux travailleurs de la santé qui refusaient de se soumettre à l’ultimatum du gouvernement. « Moi, si j’étais patient dans un hôpital, je n’accepterais pas qu’une infirmière non vaccinée soit proche de moi », avait notamment déclaré le premier ministre, François Legault, en septembre.

De Glasgow, où il se trouve pour la COP26, le chef du gouvernement a répété qu’il avait « de la misère à comprendre que quelqu’un qui a étudié en santé refuse de se faire vacciner alors que les experts dans le monde sont unanimes ». Mais « je prends la décision qui est responsable », a-t-il affirmé.

Le 14 octobre, le ministre Dubé avait causé la surprise en repoussant d’un mois, au 15 novembre, la première échéance pour la vaccination obligatoire. À cette date, 14 000 soignants du Québec n’avaient toujours pas reçu une seule dose de vaccin. Le chiffre est environ le même, un mois plus tard.

Un nouveau « plan de traitement »

Constatant l’impossibilité de se priver de la main-d’œuvre non vaccinée, Québec a donc ajusté son « plan de traitement », a illustré le directeur national de santé publique, Horacio Arruda.

« On n’abandonne pas » pour autant, a-t-il précisé en anglais. « On n’aurait probablement pas obtenu le [taux de vaccination de] 97 % [chez les travailleurs de la santé] si on n’avait pas mis la vaccination obligatoire », a-t-il aussi affirmé, pendant que M. Dubé refusait de dire que l’incapacité du gouvernement à imposer la vaccination obligatoire constituait une « erreur ».

jeudi 1 avril 2021

Arrêtez de nous casser les couilles

 

samedi 3 octobre 2020

Le nouveau monde


 Image

 

Coronavirus : au Québec, la police pourra entrer chez les habitants pour vérifier qu'il ne reçoivent pas d'invités


Dans les zones classées rouges au Québec, les rassemblements privés en intérieur, mais aussi les regroupements extérieurs, sont désormais interdits.  
 
Dans les zones classées rouges au Québec, les rassemblements privés en intérieur, mais aussi les regroupements extérieurs, sont désormais interdits. [Cole Burston / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP]
 

Face à la recrudescence du coronavirus, le Québec choisit la manière forte. 

A partir de ce jeudi et pour au moins 28 jours, les habitants des zones classées rouges - dont font partie les régions de Montréal et Québec - ne peuvent plus recevoir d'invités à leur domicile. 

La police pourra entrer chez eux pour vérifier qu'ils respectent bien cette consigne.

Contrairement à ce qu'avait évoqué la semaine dernière le docteur Horacio Arruda, directeur national de santé publique du Québec, les forces de l'ordre ne pourront toutefois pas pénétrer dans des résidences privées sans mandat. «Les policiers ne vont pas commencer à cogner au hasard à toutes les portes du Québec. Il n’y aura pas de chasse aux sorcières», a tenu à rassurer le Premier ministre québécois, François Legault, lors d'une conférence de presse mercredi.

Si les policiers soupçonnent un rassemblement illégal, ils pourront obtenir rapidement un mandat électronique auprès d'un juge, qui leur permettra d'entrer dans le domicile visé sans le consentement des occupants. Si ces derniers coopèrent, le mandat ne sera pas nécessaire.

Une amende de 1.000 dollars canadiens

dimanche 16 août 2020

vendredi 2 août 2019

La révolte des gilets jaunes, vue du Québec

 
 


 Ajoutée le 31 juil. 2019

MACRON le boucher
 
1- France: une répression sans précédent
2- L'autre Europe réplique
3- Trump: la FED baisse son taux d'intérêt
4- Le certificat de naissance d'Obama en question
5- L'alliance mondialistes/ antifas.

Via fabie et son réseau Québécois

dimanche 19 août 2018

Une citoyenne affronte Justin Trudeau à Saint-Jean-sur-Richelieu

 


Justin Trudeau


Voici la ou les sources de cet article : Facebook #1, #2 et Justin Trudeau / Voici la source de la photo : Rodrigue Savard, Dixquatre, Autorisation accordée à Le Peuple
ven, 17/08/2018
 
La citoyenne lui a posé une question délicate lors d’une allocution qu'il a prononcée devant une foule.

Il semblerait que Justin Trudeau se bute à une vague de protestations spontanées émanant des citoyens lors de ses déplacements au Québec.
On se souvient des invectives lancées par le jeune militant du Bloc québécois (BQ) Mathieu Brien lors du passage de M. Trudeau à l'occasion de la Saint-Jean-Baptiste le 23 juin dernier.

La répression s'abat sur les citoyens

M. Brien avait accusé le premier ministre « d'être venu nous narguer chez nous » et des policiers l'ont immédiatement interpellé.
Le principal intéressé fait face à des accusations d'entrave à un agent de la paix et devra s'en expliquer dans le cadre d'un procès contre lequel se sont mobilisés de nombreux militants.
C'est un scénario semblable qui s'est déroulé à Saint-Jean-sur-Richelieu, jeudi dernier, alors qu'une dame a profité d'une allocution de M. Trudeau pour lui demander ce qu'il entendait faire pour aider les Québécois alors que la province aurait consacré 146 M$ pour traiter le dossier des migrants illégaux.

Déni de réalité

mardi 15 mai 2018

Chronique des cinglés

 
 
Résultat de recherche d'images pour "fada fou"


mardi 15 mai 2018

Cela se passe au Québec.

En 2013, un « couple lesbien », Christiane et Johanne, signent avec Jonathan, devant notaire, un document intitulé « Entente pour mettre un enfant au monde ».
Le texte stipule que ces trois personnes désirent « individuellement et coopérativement mettre au monde et aimer un enfant, dans un contexte d'amour et de diversité ».
C’est Johanne qui doit porter l’enfant, conçu théoriquement par fécondation artificielle avec le sperme de Jonathan, en fait conçu de façon nettement plus naturelle à l’insu de Christiane…

En 2014 naît Charlotte.
Les deux femmes signent l’acte de naissance, elles sont donc le parent A et le parent B pour la loi.

Mais voilà que le « couple » éclate.
Jonathan demande que son nom soit inscrit à l’état civil comme père de l’enfant (ce qu’il est indubitablement) et que soit supprimé celui de Christiane, qui d’ailleurs entre temps est devenue Christian…

samedi 5 août 2017

Adil Charkaoui, l’intégriste qui veut devenir maire de Montréal

            

Publié par Ftouh Souhail le 4 août 2017
 
 Des leaders de la communauté musulmane de Montréal et des activistes islamistes du Canada ont approché M. Adil Charkaoui, coordinateur du Collectif Canadien Anti-Islamophobie, pour qu’il se présente aux prochaines élections municipales, dans le but de déloger l’actuel maire de la métropole québécoise, Denis Coderre.
 
 
Les élections municipales québécoises se dérouleront le 5 novembre 2017.
Elles permettront d’élire les maires et les conseillers de chacune des municipalités du Québec.
 
L’intéressé n’a pas confirmé l’information, se contentant uniquement de dire: « Il est temps que la Ville de Montréal reflète davantage ses communautés culturelles et sa jeunesse ».
Des lobbyistes et leaders de la communauté musulmane qui veulent faire triompher l’islam au Québec sont insatisfaits des dossiers en lien avec les lieux de culte.
Plusieurs réunions se tiennent dans les mosquées et les associations islamiques pour se concerter sur les enjeux prioritaires et établir les meilleures stratégies d’instrumentalisation pour les prochaines élections de novembre 2017.
Né en 1973 au Maroc, Adil Charkaoui est un ancien agent dormant d’Al-Qaïda, qui a été arrêté et incarcéré en avril 2003.
Le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) le soupçonnait d’être membre d’Al-Qaïda. Il a été incarcéré 21 mois avant d’être remis en liberté.
En mai 2013, le gouvernement du Canada avait déposé à nouveau des éléments incriminants Adil Charkaoui, en l’occurrence des informations laissant entendre qu’il aurait envisagé une attaque contre un avion de ligne Montréal-Paris et une autre dans le métro.
Arrivé au Canada en 1995, Charkaoui a fondé en 2010 la mosquée Assahaba, réputée extrémiste, dans l’Est de Montréal.
Charkaoui, qui prenait comme référence Abdullah Azzam, le fondateur d’al-Qaïda, fréquentait aussi la mosquée Assuna, identifiée par le Pentagone comme l’une des neuf maisons de culte mondiales où des membres connus d’Al-Qaïda ont été recrutés, assistés ou formés.

mardi 8 novembre 2016

Montréal : le Grand Remplacement professoral

Le 08/11/2016
 
 
montreal-vancouver-grand-remplacement
  

Au cours de la dernière décennie, les Québécois de souche sont devenus minoritaires sur les bancs des écoles primaires de la ville de Montréal, ville cosmopolite où l’identité québécoise est de moins en moins visible, contrairement aux « minorités visibles » qui, elles, sont de moins en moins minoritaires.
 
Cette diversité n’est pas sans créer nombre de problèmes, certains parents musulmans refusant notamment de discuter avec l’enseignante parce que c’est une femme, forçant ainsi l’école à entrer en contact avec l’imam local pour établir un lien avec la famille.
 Ce n’est ici qu’une des nombreuses joies liées à cette diversité.
La semaine dernière Josée Bouchard, présidente de la Fédération des commissions scolaires du Québec, s’est rendue au Parlement pour sonner l’alarme : les problèmes liés à la diversité ne font pas que toucher les élèves ; le corps enseignant, lui aussi, fait face à de nouvelles problématiques. Selon elle, il y aurait eu l’an dernier à Montréal au moins 500 demandes d’enseignants visant à obtenir des congés pour pouvoir célébrer des fêtes religieuses.

mardi 10 mai 2016

La haine du Québec et des blancs

Le 10/05/2016
 
 
 

 

RACISME ANTI-BLANCS | Les mêmes militants «anti-racistes» qui s'allient aux islamistes poussent la haine du Québec et des Blancs à un niveau inédit.

 *************************
 
 Le 31 mars 2016, la police perquisitionne un immeuble résidentiel à Montréal-Nord, où ils ont saisi entre autres du crack et du pot.
Jean-Pierre Bony, d’origine haïtienne, a tenté de s’enfuir par la fenêtre. Atteint par une o...u plusieurs balles de plastique, il a chuté sur une plaque de béton. Il est mort des séquelles.

Par la suite, des militants de deux groupes récemment formés se sont rassemblés: Montréal-Nord Républik et Montréal Noir.
Après s'être présentés devant les caméras des journalistes, leur premier énoncé fut de nier la légitimité de la nation québécoise: l'île de Montréal, affirment-ils, appartient aux Mohawks.