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mercredi 30 juin 2021

Véran déroule l’agenda de la vaccination obligatoire



L'agenda de la vaccination obligatoire suit son cours. 
 
Alors que les mesures autoritaires, comme le QR Code dans les restaurants ou le pass sanitaire dans les discothèques, semblent avoir échoué lamentablement sur le mur de l'indifférence populaire, une campagne médiatique commence pour tenter de sauver ce qui peut encore l'être du fantasme dun contrôle social à l'occasion du COVID : la vaccination obligatoire. Véran a commencé à dérouler son agenda pour la rentrée. 
 

L’agenda de la vaccination obligatoire est lancé, même si personne ne sait jusqu’où l’indifférence des Français pour ces mesures coercitives le laissera aller. Olivier Véran lui a fait franchir une nouvelle étape hier en annonçant l’obligation vaccinale pour les soignants à la rentrée.

L’agenda de la vaccination obligatoire suit son cours

Lundi n’a pas seulement été le lendemain d’une élection désastreuse pour le parti majoritaire. C’est aussi le jour où Olivier Véran a envoyé un courrier comminatoire aux directeurs d’EHPAD leur annonçant que la vaccination de leurs personnels serait obligatoire à partir de septembre si le taux de vaccination ne franchissait pas les 80% dans cette catégorie de population. Seuls 55% des personnels seraient vacinés aujourd’hui. 

C’est insuffisant et ce n’est pas une situation normale au regard de la fragilité des résidents, dans un contexte de menaces liées à l’apparition et à la diffusion de certains variants préoccupants.

Dans la pratique, on comprend mal ce chiffre de 80%. En effet, il vise la vaccination de tous les personnels d’EHPAD. Mais ceux-ci sont dispersés et, même avec 80% des soignants vaccinés, certains établissements pourraient connaître des taux moindres.

On voit bien ici que le gouvernement a en réalité mis le doigt dans le mécanisme de la vaccination obligatoire des soignants, et que celle-ci sera décidée à la rentrée. Ce faisant, Véran souscrit aux propositions de l’Académie Nationale de Médecine émises il y a un mois, et que nous avions décortiquées dans la vidéo ci-dessous.

La question de la vaccination obligatoire revient

Parallèlement, les autorités sanitaires entament une véritable campagne d’influence pour dérouler l’agenda de la vaccination obligatoire. 

Lundi, l’institut Pasteur publiait une étude montrant que les non-vaccinés contribuaient plus que les autres à la diffusion du virus. La conclusion du document est simple :

Parmi toutes les mesures étudiées, la vaccination des non-vaccinés reste l’approche la plus efficace pour contrôler l’épidémie.

Autrement dit, sans vaccination obligatoire, il y aura une 4è vague. 

Le lendemain, Santé Publique France publiait les chiffres de la première vaccination. 33,5 millions de Français ont désormais reçu une première dose de vaccins. Verre à moitié vide, verre à moitié plein… Il reste encore une moitié de Français à vacciner.

Le fichage des non-vaccinés commence

La pression commence donc à se faire sentir sur le petit peuple des non-vaccinés qui n’est pas encore converti à la nouvelle religion dominante. L’évangélisation ne devrait pas tarder !

Ainsi, il paraît que « les médecins généralistes » ont demandé à disposer de la liste de leurs patients non-vaccinés pour les contacter. Quels médecins généralistes ? Personne ne semble le savoir, mais le ministre de la Santé leur a néanmoins garanti un accès à ces listes

On demande des listes de patients depuis longtemps : pour vacciner contre la grippe, pour dépister le cancer du sein ou du colon… A chaque fois, on nous a objecté que la Commission nationale informatique et libertés ne l’autoriserait pas. Maintenant, on va enfin obtenir gain de cause.

Cette phrase d’un représentant du CSMF, l’un des syndicats de médecins généralistes, en dit long sur l’opportunité que le COVID offre de fouler au pied la protection des données individuelles assuré jusqu’ici par la CNIL. 

Devant un tel déni de démocratie, on peut que s’interroger sur l’instrumentalisation du COVID par les partisans d’un contrôle massif de la population, au mépris des libertés individuelles. 


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