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lundi 3 mars 2025

Ukraine : Trump et Poutine face aux faucons de l’UE - JT du lundi 3 mars 2025



 Publiée le 03/03/2025

Retrouvez la transcription du LSP avec Jacques Sapir en cliquant sur le lien : https://eepurl.com/i-3hq2

A la Une de cette édition, nous revenons évidemment sur les avancées de paix en Ukraine malgré l’attitude des Européens et de Volodymyr Zelensky.

 Après le rendez-vous houleux à Washington du président ukrainien, Londres et Paris tentent de s’improviser leaders d’une coalition qui n’existe pas… Rien qui permette d’empêcher Donald Trump et Vladimir Poutine d’avancer vers une Paix rapide.

Nous évoquerons ensuite la situation au Moyen-Orient. Alors que le cessez-le-feu est toujours fragile, Israël menace de suspendre l’aide humanitaire à Gaza.

Et nous reviendrons ensuite en France pour évoquer la future élection présidentielle de 2027 alors qu’un sondage fait déjà des plans sur la comète.

CENSURE, EFFONDREMENT, GUERRE : COMMENT SAUVER LA FRANCE DU CHAOS ?

 

 

Et si on parlait des nazis d'Azof?

 

 

 

 

Lorient : l’extrême gauche saccage la ville sous prétexte de manifester contre l’extrême droite

Une fois de plus, l’extrême gauche a fait parler d’elle par la violence et le vandalisme. 

 

Ce dimanche 2 mars, à Lorient, une manifestation réunissant environ 1 800 personnes, prétendument contre l’« extrême droite », a dégénéré en cortège de casseurs, s’en prenant aux forces de l’ordre et détruisant des commerces et des locaux politiques. Une énième démonstration de l’impunité totale dont bénéficient ces groupuscules, quelques jours seulement après l’agression sauvage de militants de droite à Rennes.

 


Vitrines brisées, tirs de mortiers et violence en toute impunité

Si le rassemblement, organisé par une centaine d’associations et de collectifs de gauche, s’annonçait « festif et pacifique », la réalité fut bien différente. Tags haineux, vitrines fracassées, projectiles contre la police, tirs de mortiers d’artifice : voilà le véritable visage de cette prétendue lutte contre l’« extrême droite ». Des banques et des agences d’intérim ont été attaquées, le local du Parti socialiste vandalisé, avec l’inscription « À bas les traîtres » et enfin les forces de l’ordre visées par des jets de pierres et des tirs de mortiers

 

 

Malgré ces violences, seulement quatre interpellations ont été annoncées par la préfecture, confirmant une tolérance coupable vis-à-vis de ces groupuscules radicaux.


L’extrême gauche s’acharne, quelques jours après une violente agression à Rennes

Cette manifestation sous tension intervient alors que, jeudi dernier à Rennes, des militants de droite de l’UNI ont été violemment attaqués par des antifas. Passés à tabac devant la faculté de droit, ils ont subi un véritable lynchage, sous les yeux de la sécurité de l’université qui a refusé de leur ouvrir les portes pour leur permettre de se mettre à l’abri

 

 

Campagnol: Un brelan de branleurs qui veulent la guerre

 

 

Dubinsky brise le silence : Biden et Zelensky ont transformé l’Ukraine en machine à cash


 

Keir Starmer est con comme un boulon. Probablement le pire de la bande.

 

 

«DERNIÈRE MINUTE : Keir Starmer déclare que le Royaume-Uni est PRÊT à déployer « des troupes au sol et des avions dans les airs » pour DÉFENDRE un accord de paix en Ukraine. »
 
 Mais ces troupes et ces avions, il ne les a pas ! Le personnel cumulé des trois armes de l'armée britannique, ne remplit même pas les tribunes du stade de Wembley. 
 
Ils ont déjà refilé leurs chars challengers (qui se sont faits démolir) aux Ukrainiens. Pour les avions ils ont les vieux Eurofighter typhoon qu'ils sont en train de retirer progressivement du service parce qu'ils sont complètement obsolètes. Ils ont également 33 F35 le célèbre fer à repasser américain complètement dysfonctionnel qu'ils ont été obligés d'acheter. 
 
Alors, les jappements du chihuahua en touche une sans faire bouger l'autre à Gerassimov. 
 
Parce que lui il a : des SU 57, SU 35, SU 34, SU 30, MIG 35, MIG 31, MIG 29 etc... Au total les forces aérospatiales russes disposent d'environ 1500 avions de combat ce qui en fait une des plus grandes forces aériennes du monde. Sans oublier bien sûr Oreshnik à un quart d'heure de Londres. 
 
Ces jappements ne démontrent qu'une chose : Keir Starmer (le fameux procureur protecteur des gangs de proxénètes pakistanais) est con comme un boulon. Probablement le pire de la bande.
 
 Et Dieu sait qu'il y a de la concurrence.

Manifestation ce samedi . Le candidat d'extrême droite roumain galvanise ses partisans


 

AFP Agence France-Presse

Publié: 01.03.2025

 

Des milliers de Roumains manifestent à Bucarest pour soutenir Calin Georgescu, candidat d'extrême droite inculpé après l'annulation de la présidentielle. 
 
Les manifestants réclament le départ du gouvernement et dénoncent un vol électoral.
 

Des milliers de Roumains se sont rassemblés dans le centre de Bucarest samedi pour soutenir le candidat d'extrême droite Calin Georgescu, inculpé après l'annulation de la présidentielle, et réclamer le départ du gouvernement.

«Pour moi, Calin Georgescu, c'est le changement», a déclaré à l'AFP Elena Aurelia Ponomarenco, retraitée de 77 ans, au sujet du candidat soupçonné de fausses déclarations sur le financement de sa campagne.


«C'est l'UE qui nous détruit»

«Certains disent qu'il est corrompu, qu'il est prorusse, mais je suis sûre qu'il ferait bien les choses» s'il était au pouvoir, estime-t-elle, disant son rejet du chef social-démocrate du gouvernement Marcel Ciolacu. Les manifestants venus de tout le pays se sont rassemblés dans le centre de Bucarest.

Portant de larges drapeaux aux couleurs nationales et scandant «A bas le gouvernement! Roumanie, réveille-toi!», ils considèrent qu'on leur a volé l'élection après l'annulation en décembre du premier tour, où Calin Georgescu était arrivé en tête.

«C'est l'Union européenne qui nous a détruits, pas les Russes», dit Florin Anton, 55 ans, son chapeau gris orné d'un pin's «Rendez-nous le 2e tour», à propos de la pauvreté dans le pays. Nechifor Ciprian, 18 ans, estime quant à lui que la Roumanie «ressemble aujourd'hui à une dictature».

Mercredi, Calin Georgescu, 62 ans, a été inculpé au titre de fausses déclarations et pour de multiples chefs, provoquant l'indignation de ses soutiens. Des perquisitions ont aussi été menées, plusieurs personnes ont été arrêtées ou assignées à résidence.

Trump licencie Zelensky et demande un dirigeant ukrianien capable de traiter avec les Etats-Unis et la Russie


 

 par | 3 Mar 2025 |

 

La paix ne pourra pas se faire avec Zelensky et les choses commencent à apparaître de plus en plus clairement.

J’ai toujours dit que Trump ne réussirait jamais à faire la paix en deux jours comme il le proclamait “bravache”.

Contrairement à ce que les médias vous disent, cette guerre est une effroyable boucherie digne des tranchées de Verdun. C’est une guerre abjecte.

Avec plus d’un million de morts maintenant les pertes sont telles pour chacun des belligérants qu’une paix ressemble à une perte “irrémédiable”.

Personne n’en veut en réalité. Les Russes la souhaitent mais pas à n’importe quel prix. Les Européens n’en veulent pas du tout. Les Américains aimeraient pouvoir passer à autre chose et ne pas saigner leur budget pour une guerre déjà perdue par l’Ukraine. Bref, dans ce sac de nœud, la cible de Trump est désormais le président Zelensky.

L’administration américaine va tenter de faire partir Zelensky en faisant un chantage à l’aide militaire et aux renseignements satellite US.

Les prochains jours seront cruciaux et les jours de Zelensky sans doute comptés. Il trouvera refuge et asile en France sans nul doute.

 

[POINT DE VUE] Quand on parle de pédophilie, la gauche regarde ailleurs

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On se souvient du mouvement pro-pédophile de la fin des années 1970 et de la tribune publiée dans Le Monde du 23 mai 1977, où 80 intellectuels demandaient que la loi décriminalise les rapports sexuels entre les adultes et les enfants de moins de 15 ans.

 Parmi eux, Jean-Paul Sartre, Michel Foucault, Philippe Sollers, Roland Barthes, Simone de Beauvoir et bien d'autres encore. La gauche trouvait alors des excuses à la pédophilie, quand elle n'en faisait pas l'apologie. Aujourd'hui, elle est devenue amnésique. Jugez-en par cette anecdote.

Lors du dernier conseil municipal de Marseille, Guy Teissier, un élu de l’opposition LR, ancien député – qui avait déjà dénoncé, en 2021, le changement de nom de l'école Bugeaud –, s'est attaqué à la dénomination du groupe scolaire Simone-de-Beauvoir, accusant la philosophe d’être « en faveur de la pédophilie » et précisant qu'« elle avait signé une pétition qui défend les relations sexuelles entre enfants et adultes ». Colère du maire socialiste de Marseille, qui dénonce « un dérapage incontrôlé » et met fin au débat, valorisant le combat de Simone de Beauvoir pour le droit des femmes.

Quel rapport entre la pédophilie et le droit des femmes ? Aucun, sinon la démonstration que la gauche oublie facilement les positions qu'elle a autrefois prises, quand elles deviennent gênantes. Il est vrai qu'au moment où se tient le procès d'un ex-chirurgien accusé de viols et d'agressions sexuelles sur mineurs, et alors que revient à la surface la ténébreuse affaire de Bétharram, il serait malvenu d'expliquer que la pédophilie n'est pas criminelle ou, comme le firent des intellectuels en 1977, de défendre l'idée que des pédophiles sont incarcérés à tort sous prétexte que les enfants qu'ils ont abusés seraient consentants.

Une mémoire sélective

C'est sans doute le « privilège rouge », comme l'appelle un chroniqueur célèbre de CNews, de pouvoir bénéficier d'une large impunité morale, voire judiciaire, et se permettre de rejeter dans l'oubli ses errements passés. Daniel Cohn-bendit, célèbre soixante-huitard, justifia un passage controversé de son ouvrage Le Grand Bazar en expliquant que ledit passage n'était pas « quelque chose qui a été fait, c'était une provocation ». Il avait alors, disait-il, un « besoin maladif et permanent de la provocation ». Quant à Philippe Sollers, signataire de la pétition, il écrira plus tard, dans L'Express, qu'« il y avait tellement de pétitions, à cette époque-là, qu'on ne faisait plus très attention à ce qui était écrit ».

Quand la gauche est fautive, elle se donne généralement l'absolution.

dimanche 2 mars 2025

Candace Owens affirme que les dossiers Epstein et JFK ne seront jamais révélés parce que les personnalités puissantes impliquées contrôlent toujours l'Amérique.

 

Johnson, biden, zelensky, macron, hollande, tous coupables, tous responsables

 

L'économiste américain Jeffrey Sachs explique comment les pays baltes vont désormais devoir rendre des comptes pour leur russophobie

 

 

Ukraine : comment on s’en sort ?


 

Les avis divergent après le clash entre Trump et Zélensky et comme il était prévisible, la classe politique européenne appelle à faire bloc autour de l’Ukrainien, dont le mandat démocratique est terminé et que des députés ukrainiens appellent à destituer. 

Les scénarios des plus va-t-en-guerres européens passent par une aide militaire et financière massive et un engagement direct dans la guerre, afin de reprendre militairement la Crimée et d’empêcher Poutine de ravir Odessa. Comment ?

 Il serait logique de penser que si on avait pu, militairement, battre Poutine, cela se serait déjà fait du temps de l’aide américaine. Il est difficile de penser que l’Europe va arriver à faire seule ce qu’elle n’a pas pu faire avec les Américains. Les plus optimistes parlent de relancer notre industrie de l’armement, de reconstituer nos stocks de munitions… cela va prendre combien de temps ?

 Pour rappel, la France n’a pas plus de quelques jours de munitions pour une guerre classique de haute intensité et n’a plus de réelles capacités de fabrication à grande échelle.

Les jeunes Français, n’ayant aucune formation militaire depuis la fin de la conscription, une forme d’éducation « transgenrisée », ont-ils les moyens et l’envie d’aller se battre pour l’Ukraine, la population civile est-elle prête à accepter de voir partir ses gamins ? Ca va être très compliqué, d’autant que l’armée en déjà à la peine en matière de recrutement.

Retrouver des capacités guerrières, industrielles et humaines, va prendre des années et en Allemagne, cela aurait pu se faire, ironie du sort, avec le gaz russe. Le tout pour un pays qui n’est pas dans l’Union Européenne, pas dans l’Otan et qui était déjà, avant la guerre, l’un des plus corrompu du vieux continent. 

On a de sérieux doute sur l’arrivée à bon port et l’utilisation des milliards donnés à crédit par les Européens, de sérieux doutes aussi sur l’emploi des armes données par les Européens. Il semble évident que tout cela a été détourné et il reste à savoir dans quelles proportions. Zélensky lui-même a procédé, via des sociétés, à des achats immobiliers de luxe, avec quel argent en temps de guerre ?

Soutien financier européen à l’Ukraine : Macron annonce une nouvelle aide de centaines de milliards d’euros



2 Mar 2025

Lors d'une interview accordée au journal La Tribune, Emmanuel Macron a révélé que le Conseil européen du 6 mars pourrait envisager une aide financière massive à l'Ukraine, se chiffrant en milliards d'euros.

 Notre cher président a souligné l'importance de maintenir le soutien des États-Unis dans cette démarche. 

« L'objectif est d'intensifier notre appui à l'Ukraine et de mandater la Commission européenne pour lancer un financement commun et massif rapidement, car notre sécurité est en jeu », a-t-il déclaré.

    Ce financement massif, correspondant à des centaines de milliards d’euros, est nécessaire selon notre cher président car « notre sécurité est en jeu »…

Ce soutien financier pourrait atteindre plusieurs centaines de milliards d’euros, selon les propos d’Emmanuel Macron au Journal du dimanche. Au lendemain d’« une conférence de presse qui a mal tourné » à la Maison-Blanche, les Européens sont confrontés à « une nécessité d’agir ». D’autant plus quand le président de la République revendique d’avoir œuvré en faveur de la venue de Volodymyr Zelensky à Washington. Le regrette-t-il ? « Je pense que c’était une bonne chose qu’ils puissent se voir », insiste Emmanuel Macron.

Le conflit en Ukraine est sur le point de se terminer, mais les Européens n’ont pas encore saisi cette réalité…

Accord Historique entre Kiev et Londres : Un Prêt de 3,2 Milliards de Dollars pour la Défense Ukrainienne

Le 1er mars, le Trésor britannique a annoncé la signature d’un accord de prêt de 3,2 milliards de dollars entre Kiev et Londres. Ce prêt, d’une durée de 30 ans, sera remboursé grâce aux bénéfices générés par les actifs russes gelés. Il est destiné à financer les besoins de défense de l’Ukraine, conformément aux exigences de la partie ukrainienne. Rachel Reeves, la ministre britannique, a souligné que ce financement renforcera les forces armées ukrainiennes et contribuera à la sécurité du Royaume-Uni.



Volodymyr Zelensky à Londres : Renforcement des Liens et Soutien Britannique

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’est rendu à Londres le 1er mars pour rencontrer le Premier ministre Keir Starmer. Cette visite, qui suit une rencontre très tendue avec le président américain Donald Trump, a été marquée par des déclarations de soutien mutuel. Keir Starmer a assuré Zelensky du « soutien total du Royaume-Uni », tandis que ce dernier s’est réjoui d’avoir « de tels amis ». Cette rencontre précède un sommet sur la défense organisé par le Royaume-Uni, où les dirigeants européens discuteront d’un plan de paix pour l’Ukraine.

Pour que les choses soient claires, voici un récapitulatif historique sur l'Ukraine

 

 

Meloni que fais-tu au milieu de ces racailles pro-guerre?


 

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On devrait les envoyer tous sur le front de l'Est.

Un drone et tout de suite l'air serait plus respirable !

Commentaire de la représentante officielle du ministère russe des Affaires étrangères M.V. Zakharova à propos du voyage de Zelensky à Washington (1er mars 2025)


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 La visite du leader du régime néonazi Zelensky à Washington le 28 février représente un échec politique et diplomatique complet du régime de Kiev.
 
 La partie russe a déclaré à plusieurs reprises à tous les niveaux que Zelensky était un homme inapproprié, corrompu et incapable de parvenir à des accords . 
 
  C’est le régime de Kiev qui a refusé de poursuivre les négociations sur un règlement politique et diplomatique au printemps 2022, en utilisant des mensonges et des manipulations pour justifier la poursuite des hostilités et la réception de l’aide militaire et financière occidentale. Avec son comportement outrageusement grossier durant son séjour à Washington , Zelensky a confirmé qu’il est la menace la plus dangereuse pour la communauté internationale en tant qu’instigateur irresponsable d’une guerre majeure. 
Tout le monde doit comprendre à quel point de telles attaques sont sans ambiguïté de la part du chef des terroristes. Ce cynique, qui ne dédaigne rien, n’est obsédé que par la préservation du pouvoir qu’il a usurpé. Pour cette raison, il :  détruit l’opposition,  construit un État totalitaire,  envoie sans pitié des millions de ses concitoyens à la mort.
 Dans les conditions politiques actuelles, qui se dégradent de plus en plus pour le régime de Kiev, ce personnage est incapable de faire preuve de sens des responsabilités et est donc obsédé par la poursuite de la guerre, rejetant la paix, qui pour lui équivaut à la mort.

Nouveau camouflet de l’Algérie à la France : Emmanuel Macron recule encore

Capture écran Élysée 
 
 Capture écran Élysée 

 

Les annonces faites à la sortie du comité interministériel sur l’immigration ont visé juste. 

Après trois heures de discussion autour des enjeux liés au contrôle des flux migratoires et de la bonne exécution des obligations de quitter le territoire (OQTF), François Bayrou et ses ministres ont tranché : « La France va demander au gouvernement algérien que soit réexaminée la totalité des accords. » Une phrase qui a déclenché - de manière assez prévisible - un tollé immédiat, outre-Méditerranée. Depuis des années, la question migratoire entre la France et l’Algérie est un point de friction majeur, les tensions s’intensifiant au fur et à mesure que la France tente d’accélérer l’expulsion de ressortissants algériens en situation irrégulière.

Emmanuel Macron fait reculer la France

Dans un contexte déjà tendu, les récentes déclarations d’Emmanuel Macron ont de quoi surprendre. Ce 28 février, à la suite de l’escalade de tensions autour des expulsions, le Président français, en déplacement au Portugal, a appelé l’Algérie à « réengager un travail » sur l’immigration, évoquant le besoin de « rétablir le dialogue », tout en assurant « ne pas dénoncer de manière unilatérale les accords de 1968 ». Un « et en même temps » dont les Français ont l’habitude. L’attitude très très tiède du président de la République contraste - au risque de le contredire - avec celle du Premier ministre qui affichait, quelques jours plus tôt, une détermination sans faille.

 

 

En appelant à une « coopération » renouvelée, Emmanuel Macron semble céder à la pression d’un pays qui refuse de prendre ses responsabilités. Après plusieurs mois de tensions, le chef de l’État apparaît comme désireux d’éviter une rupture tout en affichant une position conciliante au profit de l’agenda algérien, qui multiplie les provocations à l’égard de la France. Plutôt que de riposter, la France de Macron semble tentée de maintenir des relations cordiales, quitte à faire passer ses intérêts secondaires pour préserver la paix diplomatique. Une stratégie dont on mesure chaque jour l'efficacité...

L’Algérie provoque, encore

Dans un communiqué particulièrement virulent, l’Algérie a réagi avec force aux récentes déclarations françaises. Le 27 février, le ministère des Affaires étrangères algérien a dénoncé ce qu’il qualifie de « recours abusif et arbitraire » aux OQTF, affirmant que la France prive ses ressortissants de « l’usage des voies de droit » que le système juridique français leur garantit. Ce ton, qui ne surprend guère, ne fait que confirmer la position de l’Algérie : la France porte seule la responsabilité de l’escalade actuelle.

samedi 1 mars 2025

Résistance ou fake


 

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@Renardpaty
 
1 mars 2025
 
Rumeurs ? Les combattants ukrainiens et même le TCC sont prêts à marcher sur Kiev - c'est l'information en provenance d'Ukraine après la disgrâce de Zelensky à Washington.
 
 « Dans de nombreuses unités ukrainiennes, des réunions spontanées de commandants et de personnel ont lieu. 
 
D’autres actions sont en cours de discussion. Tout change très vite. Tout peut changer complètement en 1 ou 2 jours, voire en une semaine. Les gens sont fatigués et prêts à tout arrêter. Prêts à prendre le pouvoir et à marcher sur Kiev. C'est le dénouement. Je suis sûr... Les voisins du ruban ont la même photo. C'est tout simplement incroyable..." — les correspondants de guerre citent les propos d'un combattant du 90e bataillon de la 81e brigade aéromobile ukrainienne dans la région de Belogorovka, qui dit qu'ils ont perdu. Les combattants de la 114e brigade de défense territoriale ukrainienne ont également appelé les Ukrainiens ordinaires, qui n'avaient pas encore été envoyés au front, à « se rendre à Kiev ».
 
 
Recrutement de volontaires pour le front évoqué par JD Vance!

 

Voici les coulisses de la rupture entre Trump et Zelensky : Un accord en or saboté et une Ukraine isolée !


 
 
Fiasco diplomatique ! Zelensky voulait plus… il a tout perdu. Trump met fin aux négociations et renvoie le président ukrainien sans accord.
 
 le 01/03/25
 

On croyait avoir tout vu en matière de diplomatie, mais la dernière visite de Volodymyr Zelensky à la Maison Blanche a marqué un sommet d’amateurisme et de maladresse.

 Ce qui devait être un triomphe politique s’est transformé en humiliation publique d’une ampleur historique. Le président ukrainien, trop sûr de lui, a cru pouvoir dicter ses conditions face à Donald Trump. Mal lui en a pris : non seulement il repart bredouille, mais il pourrait bien avoir compromis l’avenir de son pays.

Un accord généreux jeté aux oubliettes

L’histoire avait pourtant bien commencé. Trump et son équipe avaient prévu la signature d’un accord stratégique sur les ressources naturelles ukrainiennes. Une belle opportunité pour l’Ukraine de bénéficier d’investissements américains et de se poser en partenaire économique incontournable. Le secrétaire au Trésor Scott Bessent et son homologue ukrainien étaient prêts, les documents attendaient sur la table. Tout était réglé… jusqu’à ce que Zelensky décide de tout remettre en question.

Selon Jennifer Jacobs de CBS News :

« Trump avait bien l’intention de signer l’accord sur les minéraux aujourd’hui… Les deux présidents allaient s’asseoir et clamer haut et fort leur succès à la tribune. Les responsables ukrainiens ont contacté de hauts responsables de la Maison Blanche, désireux de remettre l’accord sur les rails. Mais cela n’arrivera pas aujourd’hui, me dit-on. Trump n’est pas disposé à discuter davantage avec Zelensky aujourd’hui. Les responsables américains pensaient que les négociations seraient beaucoup plus difficiles avec Poutine et aujourd’hui, ils n’arrivent pas à croire que c’est Zelensky le problème, en formulant des demandes extrêmes. »

Mais voilà, l’invité ukrainien a eu une soudaine illumination : et si on demandait encore plus ?

L’erreur fatale : Exiger l’impossible

Dans un moment de bravoure mal placée, Zelensky a soudain décidé d’exiger une chose impensable : l’envoi de troupes américaines en Ukraine. Une demande qu’il savait parfaitement inacceptable pour Trump. Le résultat ? Un arrêt net des négociations, une conférence de presse annulée et une voiture déjà prête pour expédier Zelensky hors de la Maison Blanche.

Le sénateur Lindsey Graham, pourtant soutien traditionnel de l’Ukraine, n’en revenait pas :

« La façon dont il a géré la réunion… était tout simplement excessive. Je ne sais pas si nous pourrons à nouveau faire des affaires avec Zelensky. »

Même le secrétaire d’État Marco Rubio était en état de choc, comprenant que le président ukrainien venait de saborder une opportunité en or. Et pour couronner le tout, Trump ne s’est pas privé d’afficher son mécontentement publiquement :

« Zelensky a exagéré… Il a manqué de respect aux États-Unis d’Amérique dans son précieux Bureau ovale. Il pourra revenir quand il sera prêt pour la paix. »

Boum. Le petit joueur de "piano-bite", gonflé comme une baudruche n'a rien vu arriver


 

Au-delà de la schadenfreude qu’il a procuré à ceux qui essaient de résister depuis trois ans à l’inepte propagande russophobe et aux conséquences de l’aveuglement des élites à la réalité du monde, le traquenard tendu à Zelensky dans le bureau ovale appelle quelques observations.
 
 Tout d’abord évidemment l’insondable sottise suffisante de ceux qui nous gouvernent en Europe incapables non seulement de prévoir mais d’imaginer que l’entretien entre Donald Trump et le président ukrainien ne puisse pas bien se passer. Certains allant même jusqu’à dire : « la rencontre entre Zelensky et Trump à Washington est une très grande victoire de l’effort diplomatique franco-britannico-ukrainien. Ce n’était pas facile mais Zelensky l’a fait : Trump le rencontre avant Poutine ». Après le bain de sang du bureau ovale on est contraint de se demander une nouvelle fois : mais qui sont ces gens ? Qui sont ces dirigeants, ces ministres, ces parlementaires ces élus, ces journalistes, ces intellectuels ? Sur quelle planète habitent-ils ? Dans quelle cave sont-ils enfermés ? On savait déjà que tous ces gens aux compétences approximatives (coucou Jean-Noël Barrot) considèrent qu’il était tout à fait inutile d’écouter Vladimir Poutine (vous savez celui qui a 42 cancers et qui boit du sang de bois de cerf pour se soigner) et les dirigeants russes (qui ne sont rien que des moujiks jamais sortis de la période stalinienne). Eh bien, ces indécrottables ignares considéraient également qu’il n’était pas nécessaire d’écouter Donald Trump. Ce qu’il faut c’est l’insulter parce que si on l’écoute pour essayer de comprendre ce qu’il veut pour son pays, on ne va pas s’en sortir.

ES TRUMP | ZELENSKY : Mise à mort en live ! Le grand débrief avec Nikola MIRKOVIC & Olivier !


 
 

  28 févr. 2025 
 
Dans une séquence d'une incroyable violence, les présidents Zelensky et Trump se sont écharpés en retransmission mondiale ! 
 
Un moment de diplomatie historique qui ouvre outre l'analyse une multitude de questions : va t'on vers un nouvel ordre mondial Russo-Sino-Américain ? 
 
Comment l'Ukraine peut survivre à celà ? L'Europe et maintenant quoi ? Venez découvrir les réactions à chaud de nos deux invités Olivier et Nikola Mirkovic !

Un tribunal stoppe le projet de l’A69 : la folie écolo s’institutionnalise…

Capture écran TF1 
 
 Capture écran TF1

 

 

Le collectif « La voie est libre », en la personne de son porte-parole, a montré son enthousiasme dans une conférence de presse triomphale : le tribunal administratif de Toulouse vient d’ordonner la suspension des travaux de la future autoroute A69 qui doit relier Toulouse à Castres, « pour raisons environnementales ». 

Les écolos peuvent être bien contents, en effet, mais il y a fort à parier qu’ils seront les seuls. 

L’État avait déjà engagé 300 millions de nos euros pour ce projet, sur les 450 prévus. La nouvelle autoroute devait être inaugurée à la fin de l’année 2025. 1.000 salariés vont perdre leur emploi du jour au lendemain, comme le rappelle sur X le député du Tarn Jean Terlier. De manière générale, tous les représentants de l’État sont indignés : les élus locaux estiment que l’arrêt des travaux coûterait plus d’un milliard d’euros, alors même que la moitié des ouvrages d’art sont réalisés. Interrogé sur France Info, le ministre Agnès Pannier-Runacher dit soutenir l’appel que va interjeter l’État. Et même la socialiste Carole Delga, présidente de la région Occitanie, est contre cette interruption.

Relier le Tarn à Toulouse

L’objectif de cette autoroute n’est pas le « gain de temps dérisoire de vingt minutes » complaisamment fustigé par les détracteurs du projet. Il s’agit, en réalité, de relier le Tarn à Toulouse, à la manière d’un vaisseau sanguin. Quiconque a déjà vécu dans le Midi ou même simplement traversé ses villes moyennes et ses villages ne peut que constater l’évidence : les grandes métropoles (Toulouse, Bordeaux, Montpellier, Nîmes) ont capté l’essentiel des ressources, tandis que les campagnes (« la ruralité », « les territoires », disent-ils) sont en train de crever. Le spectacle désolant de grandes maisons abandonnées, de magasins fermés depuis des décennies, de centres-villes déserts brise le cœur. Qu’ils y aillent voir, les écolos, comment on vit à Castres, à Albi ou à Carcassonne ! Contre l’autoroute, nos écolos ont proposé un développement du réseau ferroviaire et de la route nationale existante. Des sparadraps. Ils n’ont pas compris l'ampleur du problème. Ce n’est pas leur affaire.

« Il y aura un avant et un après », disent les fanatiques. C’est tout à fait vrai, car c’est la première fois que des juges, élus par personne, entravent l’action d’élus locaux dépositaires de la légitimité populaire.

Cyril Hanouna balance : Raquel Garrido touchait… 2 000 euros par émission !

Capture écran Touche pas à mon poste  
Capture écran Touche pas à mon poste 
 

La Der des Ders. Jeudi 27 février, Cyril Hanouna présentait l’ultime numéro de Touche pas à mon poste !, sur C8, à la veille de la fermeture de la chaîne décidée unilatéralement par les neuf « sages » de l’Arcom. 

 

Une émission forte en émotion qui est arrivée en tête des audiences, surpassant toutes les chaînes hertziennes avec pas moins de 18,4% de parts d’audience.

Pour l’occasion, les téléspectateurs ont pu revoir certains moments cultes du programme né en 2010, retrouver tous leurs chroniqueurs favoris et savourer de nouvelles séquences mémorables comme celle où le journaliste Fabien Lecœuvre s’est retrouvé suspendu à un harnais, au-dessus d’une piscine remplie de harissa ! Ils ont également eu droit à quelques révélations faites en direct par le présentateur vedette. Outre son arrivée prochaine à l’antenne de W9, Cyril Hanouna a ainsi créé la stupeur sur le plateau en dévoilant l’identité de son chroniqueur le mieux payé. Surprise : il s’agit de… Raquel Garrido, figure de l’extrême gauche française !

 

 

Celle qui, il y a quelques mois encore, était députée de la NUPES aurait ainsi palpé pas moins de 2.000 euros par émission. Sachant qu’elle a officié très régulièrement dans Balance ton post !, entre 2019 et 2021, on devine que l’avocate médiatique y a amassé une jolie petite fortune… À titre de comparaison, les autres chroniqueurs auraient été payés, eux, entre 400 et 1.000 euros par émission, à l’image d’Isabelle Morini-Bosc, l’un des piliers du programme, qui a déclaré toucher environ 500 euros par jour de présence. Il faut croire que les interventions de madame Garrido valaient de l’or.

La soupe est bonne

L'IA nous parle de l'avenir du clown de Kiev, l'UE ne va pas aimer!