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mercredi 8 septembre 2021

Injecter un produit expérimental dangereux à des femmes enceintes et des enfants EST CRIMINEL !

 

Une crise ni sanitaire, ni politique, mais une entreprise criminelle démente


Crime d'État
 
(Montage photo : MÈME PLUS ULTRA)

8 septembre 2021 Pierrick Tillet

Il y a bien un moment où ils nous faudra nous rendre à l’évidence : la crise que nous traversons n’est ni une crise sanitaire, ni une crise politique, mais une entreprise criminelle démente qui doit être considérée et traitée comme telle.

Le côté criminel de cette traversée obscurantiste à prétexte pandémique ne peut échapper à quiconque a encore un soupçon de lucidité. Trop de mensonges grossiers chez les criminels, trop de contes à dormir debout, trop de contradictions sur les masques, le confinement, la nécessité d’une vaccination hasardeuse après l’interdiction tracassières de soins, l’obligation d’un pass sanitaire pour atteindre à l’immunité définitive… Pourquoi pas le paradis éternel pour avant la mort pendant qu’on y est !

Si cette entreprise touche autant à la parodie de mauvais goût, c’est en raison de la situation désespérée des criminels. Ceux-là tuent de plus en plus sporadiquement et, dirais-je, de plus en plus bêtement à mesure qu’ils sentent la situation leur échapper et qu’ils panique.

La pulsion de soumission à l’autorité (même criminelle, même démente)

Mais alors pourquoi cette situation, plus digne d’une pochade grotesque que d’un acte froidement calculé, tient-elle autant la distance dans le temps ? En raison de la pulsion de soumission d’une grande majorité de la population à l’autorité désignée, même criminelle, même démente. Cette docilité à l’ordre établi s’exprime de plusieurs façons :

  • la croyance affirmée de certains en la toute-puissance de cet ordre établi malgré les évidences (le Pr Henri Laborit disait que le cortex humain servait surtout à donner des excuses à nos pulsions inconscientes de domination ou de soumission) ;

Passe sanitaire, obligation vaccinale : point au 6 septembre 2021


 Le Courrier des Stratèges


« Boycott. Mac Do ferme 3 restaurants. Plus de personnel !! » L’édito de Charles SANNAT


 

par | 8 Sep 2021

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Voilà une conséquence très concrète de la mise en place d’un pass sanitaire bien mal conçu, mis à la hâte et qui n’a strictement aucun intérêt sanitaire.

Je rappelle à ceux qui font encore l’effort de penser et de réfléchir que si l’on ne sait pas tout, certains éléments sont établis et peuvent changer mais à ce jour nous savons que :

1/ Lorsque l’on est vacciné, on peut quand même infecter et contaminer. Que l’on soit médecin vacciné à l’hôpital ou petit-fils qui vient voir mamie à l’Ehpad.

2/ Le pass sanitaire a pour conséquence de mélanger des vaccinés non-testés et non masqués avec des non-vaccinés testés du jour ou de la veille et négatifs au covid, ce qui revient à dire que le pass sanitaire est un véritable permis d’infecter les non-vaccinés ce qui est d’une grande perversité ou d’une immense incompétence politique. Au choix.

3/ Il n’y a aucun intérêt à vacciner les plus jeunes pour soi-disant protéger les vieux puisque les jeunes ne risquent (presque) rien, et qu’ils peuvent quand même infecter les anciens.

Conclusion, le seul pass sanitaire qui aurait un sens serait un pass sanitaire uniquement basé sur l’immunité naturelle (j’ai déjà été infecté par le covid et donc je suis immunisé) ou sur le test systématique de tous.

Le reste c’est de l’escroquerie aussi bien médicale que politique car cela ne peut pas marcher.

Enfin, les vaccinés peuvent aussi faire des formes graves et être hospitalisés surtout lorsqu’ils ont plus de 65 ans ce que démontre de façon dramatique l’exemple israélien.

Donc lorsque je vois les jeunes fuir Mac Do qui est obligé de fermer ses portes, je me dis qu’il faut peut-être en passer par là pour que ce pays puisse commencer à réfléchir à nouveau, à penser, à faire de la science, sans panique, sans peur et à débattre, car évidemment il y a plein d’alternatives.

Faute d’employés, McDonald’s ferme les salles de trois restaurants dans le Morbihan

Alexandre Del Valle : « J’espère que ce procès reviendra sur les manquements de nos dirigeants de l’époque »


 
 

Alors que le procès des attentats du Bataclan débute ce mercredi, le politologue Alexandre del Valle s’exprime au micro de Boulevard Voltaire.



La France va juger les personnes ayant participé de près ou de loin aux attentats du 13 novembre 2015 qui ont coûté la vie à 135 personnes. Un procès sous haute tension et hors normes en termes de nombre de participants. Qu’attendez-vous de ce procès ?

Nous attendons d’en apprendre un peu plus sur les réseaux, les fonctionnements, les motivations et sur les différentes cellules pour pouvoir anticiper les prochaines fois. Ce qui est certain, c’est que la justice est très lente. Deux pays européens sont impliqués, la plupart sont des Belgo-Marocains, il y a également un Tunisien et deux clandestins, dont un arrivant de Syrie. Il y a donc des personnes de différentes nationalités ou ayant des doubles nationalités sur au moins deux pays européens et quatre ou cinq pays au niveau mondial.

Il y a un immense gâchis : peut-être que ces attentats auraient pu être évités si nous avions collaboré, à l’époque, beaucoup plus étroitement avec le régime syrien, sans forcément cautionner, bien sûr, la dictature et le profil de Bachar el-Assad. Un certain nombre des personnes qui vont être jugées, parce qu’ils sont là ou par contumace, figuraient sur une liste remise par les services syriens au ministère de l’Intérieur, sous François Hollande. Or, on n’en avait pas tenu compte car, jusqu’à l’arrivée de Macron, on refusait toute collaboration avec les méchants Syriens. Cela nous a fait perdre beaucoup d’énergie.

Par idéologie, on a négligé une menace. Est-ce une complicité passive de l’État ?

C’est plus complexe qu’une complicité. Je l’avais écrit dans Les Vrais Ennemis de l’Occident : à l’époque, sous Hollande, on était au summum de la diplomatie moraliste. Les deux méchants étaient la Syrie et la Russie. Tout était bon pour renverser le pouvoir de Bachar el-Assad, y compris parler des rebelles au lieu de les désigner comme islamistes qu’ils étaient et qui étaient pires que le régime, car liés aux Frères musulmans, au Qatar, et à la Turquie d’Erdoğan et même à Al-Qaïda qui est aussi dangereux, en Syrie, que Daech.

Le Président Hollande lui-même, comme de nombreux démocrates occidentaux, appelait à renverser Bachar el-Assad. Certains, comme les néoconservateurs ou démocrates américains, voulaient intervenir militairement. L’ensemble de l’Occident, excepté l’Espagne, voulait éradiquer un régime dictatorial accusé d’être trop proche de la Russie. Cela aurait permis à l’OTAN de gagner du terrain en Méditerranée et de faire perdre à la Russie le seul accès qu’elle a à la Méditerranée.

Imaginez les islamistes français ou ceux qui étaient tentés d’aller en Syrie. Ainsi, l’imam de Lunel a dit : « Comment voulez-vous nous demander d’empêcher les jeunes de partir en Syrie puisque les pays occidentaux et le Président Hollande disent que Bachar est une ordure qu’il faut dégager ? » Cela a créé un de légitimation du djihad contre Bachar et cela a contribué au phénomène.

Il a donc été difficile de collaborer avec les services syriens. Quoi qu’on pense du régime syrien, ce pays était l’épicentre de l’organisation État islamique et d’Al-Qaïda à partir duquel étaient organisés les attentats et formés ceux qui sont venus mitrailler nos jeunes sur les terrasses et au Bataclan. Il aurait donc été obligatoire que les États occidentaux collaborent un minimum avec les interlocuteurs sécuritaires du pays. On n’a pas voulu les écouter, c’est gravissime.

J’espère que ce procès reviendra sur les manquements de nos dirigeants de l’époque.

Nice : expulsion d’un HLM d’une mère et de son fils condamné pour trafic de drogue. Les associations crient au scandale !


 
 

La mort de est venue mettre un terme au concert des pleureuses qui, depuis dimanche, se relayaient sur les ondes. 

La cause de leurs lamentations ? L’expulsion d’une femme et de son fils de 19 ans d’un HLM niçois suite à la condamnation du fiston à 20 mois de prison pour trafic de drogue et 500 euros d’amende pour la mère.

Les associations (fondation Abbé-Pierre, Droit au logement, etc.) crient, bien sûr, au scandale et dénoncent « la double peine ».

Cette réaction me rappelle les mêmes cris d’orfraie lorsqu’a été mis en place le croisement des fichiers pour le RMI. On s’était, en effet, aperçu que des petits malins indélicats touchaient « rémi » dans plusieurs départements. Hurlements indignés des associations : « On ne peut pas ajouter la suspicion à la misère. » Et, donc, poursuivant avec le même esprit, les belles âmes s’indignent, aujourd’hui, qu’on puisse virer d’un logement social ceux qui pourrissent la vie de leurs voisins.

Comment en est-on arrivé à cette douloureuse extrémité ? Avec beaucoup de mal et trois ans de procédures diverses.

C’est Anthony Borré, premier adjoint LR à la mairie de Nice et président de l’Office de Côte d’Azur Habitat, qui raconte sur Europe 1 : « Nous sommes face à une famille qui, depuis 2018, est connue pour des faits graves comme des dégradations, de l’occupation de halls d’immeuble et, plus récemment, des trafics de stupéfiants. Et j’ai considéré que tous ces effets conjugués étaient suffisamment graves pour demander aux tribunaux leur expulsion. Ce qui a été accordé. » À préciser que cette décision a été rendue après « trois ans de procédure », de « multiples mises en demeure » et « des tentatives de dialogue » avec la famille « qui n’a jamais su saisir les mains tendues ». Sauf pour vendre du shit, sans doute.

« Quand on a un logement social, on doit se montrer digne », dit l’adjoint au maire. À quoi Zohra Briand, de Droit au logement 06, répond qu’« un toit, c’est un droit, c’est la loi ». Interrogée, en avril, par le magazine 20 Minutes sur le sujet, elle déclarait : « De tous les dossiers qu’on défend, il n’y en a pas un qui est au sujet de loyers impayés. Les responsables politiques doivent comprendre que le logement est la dernière ressource d’une famille. Les gens paient d’abord leur loyer et réfléchissent ensuite à comment ils vont manger. Je suggère qu’on pense d’abord à la prévention plutôt qu’à la punition, surtout dans ce contexte sanitaire, où on ne va qu’ajouter des personnes en situation de précarité et de pauvreté aux millions qui existent déjà. »

Bref, c’est toujours la même chanson : des droits mais pas de devoirs.

Salah Abdeslam : le coût de sa détention s'élève à 433.000 euros par an


 
 
 Huit agents de l'administration pénitentiaire sont mobilisés pour assurer sa surveillance.[DSK / POLICE NATIONALE / AFP]

Il est sans doute le détenu le plus cher de France. Salah Abdeslam, l'un des terroristes présumés du 13 novembre 2015, est incarcéré dans le centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis, sous haute sécurité.

Dans une réponse à une question parlementaire du député Sébastien Chénu (Rassemblement national), le ministère de la Justice a dévoilé que le logisticien présumé des attentats coûtait chaque année 433.000 euros, soit environ 36.000 par mois.

Cette somme conséquente s'explique par les conditions d'exception dans lesquelles le jihadiste français est placé à l'isolement. Selon le magazine Capital, une grande partie de ces frais (397.000 euros) sont dédiés au financement de huit agents, qui se relaient 24h/24 pour surveiller sa cellule. Ce système de surveillance vidéo a coûté 16.000 euros à l'administration pénitentiaire (pour les frais de fourniture et d'installation). Il faut également y ajouter la mise en place d'un dispositif de brouillage, à proximité de sa cellule (évalué à 189.500 euros).

En complément, l'Etat dépense 35.500 euros par an, comme pour chaque détenu, pour les frais de nourriture, de chauffage et de blanchisserie (soit environ 97 euros par jour).

CINQ CELLULES spéciales

mardi 7 septembre 2021

Dr Arnaud Huboud Peron convoqué devant le conseil de l'ordre des médecins, après avoir qualifié la vaccination de "génocide"


Les révélations fracassantes de l’ex-directeur scientifique de Pfizer



Ledissident

Le Dr. Michael Yeadon, ancien directeur scientifique et ex-vice-président de Pfizer, s’exprime au sujet de la vaccination des jeunes.

Extrait vidéo sous-titré en français :


ONDES DE CHOC

 

 

LaUnetv2

Interview de Laurent Montesino

 

La Capsule #62 - La dictature en échec


Publié le 06 Sep 2021

La Croix du Sud
 
Liens :

- Perte de chiffre d’affaire pour les centres commerciaux : https://www.lesechos.fr/industrie-servic...

- Pass annulé dans les centres commerciaux : https://www.francebleu.fr/infos/societe/...

- Leclerc contre le pass : https://www.ladepeche.fr/2021/08/28/mich...

- Patrick Cohen sur la stratégie sanitaire : https://twitter.com/GillesWell/status/14...

- Vaccination des soignants : https://www.lefigaro.fr/social/vaccinati...

Un médecin qui ne se fera pas vacciner

 

 

(Publié par Joseph Stroberg) 0

[Source : benoit-et-moi.fr]

Une interview d’AM Valli. Les très convaincantes explications d’un médecin immunologue italien qui, depuis l’obligation faite au personnel médical de son pays de se faire vacciner a décidé de s’exiler… en Suisse. Par ailleurs nullement « novax », il donne toutes les raisons, parfaitement argumentées, cette fois, de refuser le vaccin anticovid. À lire absolument.


Voilà pourquoi moi, médecin immunologiste, je suis contre la vaccination généralisée et je conteste toute la stratégie anti-Covid
 
Intervista / “Ecco perché io, medico immunologo, sono contro la vaccinazione a tappeto e contesto tutta la strategia anti-Covid”

 Je m’appelle S. R., j’ai 61 ans, je suis diplômé en médecine et en chirurgie à La Sapienza à Rome, et je suis spécialiste en médecine interne et en allergologie et immunologie cliniques.

J’ai passé la majeure partie de ma carrière dans les hôpitaux de Milan (Niguarda, San Raffaele, Sacco) et de Lugano.
Depuis une dizaine d’années, je travaille en tant qu’indépendant et je collabore avec plusieurs centres médicaux du nord de l’Italie.

J’ai également travaillé en France, en Allemagne et aux États-Unis. Jusqu’à l’été dernier, je me rendais également à Olbia environ une fois par mois. Depuis juin, date à laquelle la loi DL44 sur la vaccination obligatoire du personnel de santé est entrée en vigueur, je travaille en permanence à Lugano.

Pourquoi refusez-vous la vaccination ?

Tout d’abord, je tiens à souligner que, comme tout médecin, je suis absolument favorable à la vaccination, une pratique clinique qui a vu le jour il y a plus de mille ans en Extrême-Orient et qui a évolué depuis pour devenir probablement l’étape la plus importante de l’histoire de la médecine.

Si vous me demandez pourquoi je rejette cette vaccination, les raisons sont différentes.

D’un point de vue clinique, il est écrit dans tous les manuels universitaires de microbiologie (y compris Fauci !) et de maladies infectieuses qu’on ne vaccine jamais pendant une épidémie, en raison du risque très élevé de créer des mutations virales (les fameux variants) qui, bien que toujours aléatoires, sont en fait hyper-adaptatifs et permettent au virus lui-même de survivre et de se répliquer malgré le vaccin.

Ce phénomène est appelé résistance aux vaccins, qui a également été largement décrit dans les traités.
En outre, il est absurde de vacciner contre un virus extrêmement changeant tel qu’un coronavirus, à moins de disposer d’un vaccin qui soit progressivement mis à jour afin d’être toujours compétitif par rapport à l’évolution de l’agent infectieux : à la place, nous disposons de vaccins qui ont quasiment de deux ans « plus vieux » que le virus actuel, ce qui explique la résurgence de l’infection dans les pays où le pourcentage de vaccination est élevé, comme le Royaume-Uni, l’Islande et Israël.

Dans un premier temps, on a tenté de justifier ce phénomène par l’inefficacité du vaccin, et je me réfère spécifiquement à ce qui s’est passé au Chili avec le Sinovac chinois, et ensuite le Chili s’est doté du Pfizer et de l’Astra Zeneca.

Résultat : des unités de soins intensifs presque saturées et plus de décès qu’avant la vaccination. À San Francisco, ils ont fermé deux hôpitaux parce que le personnel était tombé malade alors qu’il avait été entièrement vacciné par Pfizer, et dans certains hôpitaux du Massachusetts, ils ont fait de même avec Moderna.
Un autre aspect concerne les phases d’essai. En général, un médicament (mais aussi un vaccin) doit passer par plusieurs phases d’étude :

  1. la phase préclinique sur les animaux, qui sert essentiellement à établir la toxicité éventuelle de la molécule sur un organisme vivant complexe, puis certains paramètres pharmacocinétiques : voie d’administration privilégiée, absorption, distribution, métabolisme et élimination ;
  2. la phase 1, c’est-à-dire sur des volontaires sains, qui permet de s’assurer que les résultats obtenus chez l’animal sont confirmés chez l’homme ;
  3. la phase 2, celle des volontaires « malades », qui sert à vérifier l’efficacité thérapeutique du médicament, ou l’efficacité préventive du vaccin chez les sujets exposés à la contagion ;
  4. la phase 3, la plus importante. Ici, les études sont multicentriques, c’est-à-dire réalisées dans différents hôpitaux, et doivent être en double aveugle et contrôlées par placebo. Dans cette phase, il est obligatoire d’obtenir le consentement éclairé, car le patient doit savoir qu’il est soumis à un essai clinique et qu’il peut donc recevoir soit le médicament actif, soit le placebo, sans que ni lui ni son médecin ne le sachent (c’est la signification du double aveugle). La phase 3 doit durer de 3 à 5 ans (et il se trouve que les vaccins contre le SARSCoV-2 sont testés jusqu’en décembre 2023 !)
  5. La phase 4, ou pharmacovigilance, qui est la phase à laquelle sont soumis les médicaments une fois qu’ils sont mis sur le marché. La pharmacovigilance (ou surveillance) peut être active ou passive : elle est active lorsque le médecin visite périodiquement le patient qui a reçu le médicament et signale tout effet indésirable ; elle est passive lorsque le patient signale un événement indésirable au médecin, qui doit le signaler aux autorités sanitaires qui doivent en prendre note.

Qui contrôle le monde?


Image 

 

September 7th, 2021

 @JeanneTraduction

 Monopole - Un aperçu du Great Reset


Covid : le pass prend l’eau – JT du mardi 7 septembre 2021



A la Une de ce journal, le gouvernement serait-il en train de lâcher du lest sur le pass-sanitaire ? 

Dès demain, mercredi 8 septembre, le fameux laissez-passer politique tombera dans 18 départements, pour les centres commerciaux. Un premier pas qui en dit long.

Nous évoquerons ensuite les contours du procès des attentats du 13 novembre 2015 qui s’ouvre mercredi à Paris.

Et puis nous partirons dans la ville de Marseille. A peine le président a-t-il tourné les talons que l’insécurité de la cité phocéenne repart de plus belle.

Obligation vaccinale des soignants, la lettre qu’il faut envoyer à tous les directeurs ARS de France



  par | 4 Sep 2021 |


L’ensemble des soignants libéraux français « réfractaires » ayant reçu un courrier émanant des Agences Régionales de Santé (ARS) les menaçant de fermeture de leurs cabinets en cas de non vaccination anti-Covid-19 débutée au 15 septembre 2021, nous publions ici ce que chacun d’eux est en droit de répondre par LRAR à son expéditeur. Le fait de vacciner les soignants de force est une folie mais pas que, à ce jour c’est absolument illégal, pourquoi? Bon copié-collé pour les « menacés » et bonne lecture à tous.

Monsieur le Directeur,

Je prends acte de votre courrier du 19 août courant souhaitant m’informer qu’une obligation vaccinale anti-covid-19 m’est imposée au 15 Septembre 2021, au risque que mon cabinet ne ferme à cette date en cas de non-soumission de ma part.

Sur la forme, vous faites allusion à la Loi 2021-1040 du 5 août 2021 mais j’ai le regret de vous annoncer qu’à la date de ce jour celle-ci n’est pas applicable dans la mesure où le décret mentionné dans le point II de l’article 12 de celle-ci n’est toujours pas paru, celui-ci stipulant expressément :

· Article 12 Division II. –
Objet : « Un décret, pris après avis de la Haute Autorité de santé, détermine les conditions de vaccination contre la covid-19 des personnes mentionnées au I du présent article. Il précise les différents schémas vaccinaux et, pour chacun d’entre eux, le nombre de doses requises.
Ce décret fixe les éléments permettant d’établir un certificat de statut vaccinal pour les personnes mentionnées au même I et les modalités de présentation de ce certificat sous une forme ne permettant d’identifier que la nature de celui-ci et la satisfaction aux critères requis. Il détermine également les éléments permettant d’établir le résultat d’un examen de dépistage virologique ne concluant pas à une contamination par la covid-19 et le certificat de rétablissement à la suite d’une contamination par la covid-19 ».

Vous comprendrez donc qu’en attendant que ce décret d’application ne survienne et soit porté à la connaissance des soignants, rien ne peut leur être imposé, aucun détail supplémentaire ne figurant dans le décret du 7 août.

Sur le fond de cette coercition absolument injustifiée je souhaite attirer votre attention sur quatre points :

D’abord sur le fait que comme vous le confirmera Me Teissedre dans le courrier ci-joint il semble que l’État éprouve le plus grand mal à démontrer que le renouvellement des AMM conditionnelles de tous les vaccins anti-Covid-19 ait été régulièrement enregistré aux dates légalement attendues. L’ANSM ne nous répondant pas alors l’AIMSIB, Bonsens.org et la LNPLV vont saisir le Conseil d’État d’un référé contre l’ANSM, le ministre de la Santé et la HAS tendant à ce que l’État :
– 1/ Produise les pièces que nous avons demandé à l’ANSM de produire ;
– 2/ A défaut, suspende l’utilisation des vaccins sur le fondement du règlement européen de 2004 jusqu’à l’obtention des informations requises.

Ensuite, il faut vous signaler que la composition réelle de ces produits se situe probablement à des années-lumière des descriptions données par les industriels, l’AIMSIB en a tiré un article (1) qui a été transmis à l’ANSM et au Conseil National de l’Ordre ; hélas celui-là non plus n’a, encore une fois, fait l’objet d’aucune réponse. Leurs défauts biochimiques sont si énormes qu’ils sont même parfois macroscopiquement visibles, ce qui a par exemple imposé d’interrompre toute délivrance du vaccin Moderna© jusqu’à nouvel ordre au Japon (2) après une série de décès encore plus suspects (3). Quel matériau aimanté ou aimantable est-il injecté dans ces vaccins que n’importe quel observateur peut facilement mettre en évidence avec une simple pièce de monnaie (4)? Cette anomalie flagrante et bien d’autre va faire l’objet d’une assignation en justice et cette affaire sera entendue le 21/10/2021 devant le tribunal judiciaire de Paris (5).

Je ne méconnais pas le rôle de chacun, il est évident que vous ne pourrez pas infléchir seul la politique insensée menée par notre gouvernement mais puisque vous m’écrivez que « cette obligation vaccinale constitue la mesure la plus efficace pour vous protéger et protéger vos patients », merci de prendre connaissance, ou en compte, ces six faits absolument indéniables :

1- Si la vaccination comme l’hépatite B est obligatoire, elle concerne des personnels soignants n’ayant jamais développé la maladie. Dans le cas du coronavirus, les soignants ont été très exposés et donc sont pour la plupart immunisés. L’immunité naturelle ayant toujours été supérieure à l’immunité vaccinale, il est difficile de comprendre sur quelles bases scientifiques suffisamment rigoureuses s’appuie l’obligation vaccinale des personnels soignants. En effet, la possibilité d’un schéma vaccinal en une seule injection au lieu de deux injections est évoquée sur la base d’une sérologie pré- vaccinale qui ne saurait être à elle-seule représentative de leur immunité humorale réelle et ne tient de plus aucunement compte de leur immunité cellulaire (6).

2- La vaccination n’interrompt pas une seconde la diffusion virale occasionnée par les vaccinés (7)(8), ces nouveaux porteurs sains sont intraçables en France puisque notre passe sanitaire exonère les vaccinés de toute évaluation en général, sauf par exemple quand on doit s’approcher du Président de la République (9) et le résultat est douloureux.

3- La vaccination anti-Covid-19 n’interrompt pas l’expansion de virus lié à la Covid-21, les diffusions planétaires des variants Delta et maintenant Mû dans les populations très vaccinées (Angleterre, Israël, Malte, Gibraltar, etc…) nous le prouvant tous les jours, l’hécatombe de cas survenus sur le navire militaire HMS Queen Elizabeth ne comportant que des marins jeunes, en parfaite santé et tous vaccinés à deux doses en fournit également un déplorable exemple (10).

« France, l’effondrement économique en une image !! » L’édito de Charles SANNAT



par | 7 Sep 2021 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Du haut de cette pyramide de dettes et de difficultés c’est 264 milliards d’euros qui nous séparent de l’Allemagne, cet écart de 264 milliards c’est 182 milliards d’excédents pour l’industrieuse Allemagne et 82 milliards de déficit de la balance commerciale pour notre pays la France.

Pour l’entendre encore trop souvent, je sais bien que nous avons quelques aimables naïfs qui aiment à dire « qu’est-ce qu’on a de la chance quand même en France », « qu’est-ce qu’on est bien ».

Entendez moi bien, je ne suis pas en train de vous dire que nous devons gémir, mais il ne faut pas se bercer d’illusions.

L’illusion c’est l’inertie du confort hérité.

L’illusion c’est l’inertie de la richesse accumulée et qui disparaît.

L’illusion c’est l’inertie des infrastructures vieillissantes et craquantes de partout dans ce pays mais sur lesquelles nous nous appuyons encore tant qu’elles plient mais qu’elles tiennent.

L’illusion c’est de croire que notre pays va bien parce que nous avons de beaux monuments et de sublimes paysages.

L’illusion c’est de penser encore que les choses vont bien, que la France est un pays riche et que demain sera mieux qu’hier.

C’est faux.

Pour comprendre ce qu’il se passe (seulement une partie de ce qu’il se passe je vous l’accorde), regardez le graphique affligeant ci-dessous et là où se trouve notre pays.

Italie et Espagne font mieux que nous.


Le passe sanitaire : première des quatre étapes du futur système de contrôle numérique ?


 

 Me Marc Amblard

Plusieurs nouvelles technologies apparemment indépendantes vont converger pour déboucher sur un système de contrôle qui modifiera profondément le quotidien des citoyens. 

Quatre étapes sont attendues. En voici une présentation rapide.

Étape 1 : le passeport sanitaire, dont le QR code téléchargeable sur téléphone est la représentation numérique. Tout individu est ainsi en mesure de prouver son statut vaccinal. Sans cela, il est à craindre que les portes de la vie moderne lui soient closes. Le sujet est suffisamment actuel et connu pour ne pas s’y étendre.

Étape 2 : le dispositif d’identification numérique universel. Des entreprises comme Thalès y travaillent depuis plusieurs années avec les gouvernements. Il fonctionnera avec le passeport sanitaire numérique pour ne faire qu’un. En deux mots, il s’agit de pouvoir prouver son de façon dématérialisée (sans carte d’identité). À l’aide de son portable dans un premier temps et grâce à une puce sous-cutanée un peu plus tard (c’est déjà en phase de test dans deux États africains). 

Les certificats papier étant facilement falsifiables, toute personne pourra ainsi prouver qu’elle est vaccinée et qu’elle est bien la personne qu’elle prétend être. 

Un consortium nommé Alliance ID2020 a été chargé de dérouler rapidement le processus. Il regroupe notamment Accenture, Microsoft, la fondation Rockefeller, MasterCard, IBM, MIT Safe Paths et GAVI Global Alliance for Vaccines de Bill Gates.

Étape 3 : la nouvelle monnaie numérique sur laquelle les banques centrales ont beaucoup travaillé (le digital wallet). Selon Christine Lagarde, l’euro numérique est déjà à l’étude et son lancement est prévu pour 2026. Fondé sur la technologie blockchain, il permettra de rendre tous les flux monétaires parfaitement traçables et contrôlables. Il sera ainsi possible de désactiver très facilement le compte d’un individu que les autorités suspecteraient d’activités illicites.

Nous le voyons, l’objectif est de créer une  numérique complète, mixant des données sanitaires (vaccinales), civiles et bancaires infalsifiables.

Étape 4 : le passeport Internet. Ce dispositif constituera la dernière étape du système de contrôle numérique.

Monsieur Patrick Jardin, père de Nathalie assassinée au Bataclan, dénonce Valls et la corruption d’un système malade



Publié par Gaia - Dreuz le 6 septembre 2021

Samedi 4 septembre 2021 à 22h43, Patrick Jardin a écrit :

Mes chers amis, hier soir j’ai regardé comme beaucoup de Français le film sur Arte sur les attentats de Paris, bien que diffusé assez tard le soir appelé : «l’ombre du Bataclan». Si certains ne le savent pas encore, il m’importait effectivement de regarder ce film, car ma fille Nathalie a été assassinée au Bataclan.

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Sans vouloir offenser les auteurs de ce film, qui ont eu au moins le mérite d’essayer d’ouvrir un peu les yeux des Français, je dois dire qu’ils ne m’ont rien appris, mais moi je suis un cas à part, car tout le travail d’enquête qu’ils ont fait, je l’ai moi-même effectué pour l’écriture de mon livre «pas devant les caméras». Cela m’a en fait juste conforté dans ma pensée que JAMAIS ON NE SAURA L’EXACTE VÉRITÉ SUR CES ATTENTATS, mais peut être que le commun des mortels, qui ont eu le tort de ne pas lire mon bouquin, a appris des choses qu’ils ne connaissaient pas !

La première chose qui m’a frappée, c’est l’air détendu à la limite de l’insolence qu’ont adopté à la fois Valls, ancien Premier ministre, et Cazevide, ancien ministre de l’Intérieur aux affaires lors de ces tragiques événements ! Comment, face à l’attentat le plus meurtrier depuis la dernière guerre mondiale, peut-on, alors qu’ils étaient aux affaires, avoir un air aussi détendu, un petit sourire narquois et provocant au coin des lèvres, sans aucune empathie pour les victimes ? Si j’avais été à leur place, je me serais mis dans un trou de souris… Se rendent-ils compte de la gravité de la situation ?

Concernant Valls, je n’ai pas été plus surpris que cela. Il m’avait déjà averti de son manque d’à propos, lorsque je l’ai interpellé sur les quais de la Gare du Nord, le dimanche suivant les attentats, en se contentant laconiquement de me répondre : «Monsieur, pas devant les caméras» comme si c’est moi, simple citoyen lambda, qui avait convoqué les caméras, alors que c’était eux, les trois mousquetaires salopards (Valls, Cazevide et Le Drian) qui les avaient fait venir pour se faire filmer en train de faire la tournée des popotes après les attentats, pour tenter de vérifier si les services de sécurité étaient bien présents dans les gares, et surtout pour essayer de montrer au peuple qu’ils étaient sur la brèche, car rappelez-vous à l’époque «nous étions en guerre»…..Je n’ai pas de consignes de vote à donner aux Français bien que……..Mais de grâce, ne votez plus pour de telles saloperies aussi nulles, aussi inconséquentes, et aussi incompétentes que ces trois-là, sans oublier leur chef Hollandouille !

Sur le contenu même du film, bien entendu comme je le dis plus haut, je n’ai rien appris. J’ai remarqué beaucoup de non-dits, volontaires ou non, je ne sais pas. Même si je sais, pour l’avoir appris à mes dépens, qu’en France, beaucoup de choses ne sont pas bonnes à dire, et aussi, beaucoup de choses fausses sont dites, et ça c’est plus grave !

Par exemple, il est absolument faux d’affirmer que les services de renseignements ont commis des erreurs, et qu’une grande partie de ces attentats leur incombe ; J’ai moi-même rencontré le patron de ces services, à l’époque, qui apparaît dans le film, et qui m’a assuré avoir lui-même remis en main propre la liste de TOUS les terroristes impliqués dans ces attentats à Manuel Valls en personne, et que celui-ci a refusé d’y porter attention pour le simple prétexte que cette liste avait été établie avec la collaboration des services secrets Syriens de Bashar el Assad, en disant : «on ne travaille pas avec les services de Bashar el Assad» résultat : 131 MORTS ET 485 BLESSES ! 

lundi 6 septembre 2021

LIBERTE - 2021 (documentaire, enquête vaccin, société...) VF - Film complet - ETTORI


 5 sept. 2021


 LIBERTE est une enquête réalisée par Ariakina et Magà Ettori qui montre l'envers du décor de la Santé en France. 

 Genre : Film Entier Gratuit, documentaire, enquête, Société 2021 - Tous Droits Réservés 

LE CONTEXTE : Confronté à une reprise de l’épidémie de Covid-19, le chef de l’Etat annonce le 12 juillet 2021, l’obligation vaccinale pour les soignants, ainsi que l’extension du pass sanitaire. Applaudis lors de la première vague de la pandémie, décorés sur les Champs-Elysées un an plus tard, les soignants sont à présents stigmatisés par une grande partie de la population. Le gouvernement leur donne jusqu'au 15 septembre pour se résigner et se vacciner, a défaut de quoi ils seront mis à pied puis licenciés. Emmanuel Macron a monté le ton pour accélérer la vaccination, provoquant par son intransigeance un mouvement de protestation sans précédent au coeur de l'été 2021. 

ORIGINE DU PROJET Le Collectif BLOUSES BLANCHES a contacté Magà Ettori pour réaliser un documentaire sur la situation sans précédent des soignants.

Le Sénateur australien, Malcolm Roberts s'adresse à tous !

 

Jeffrey – « Exister », un hymne à la liberté, celle que nous avons eu la chance de connaître !


 Publié le

Un hymne à la liberté, celle que nous avons eu la chance de connaître, celle que nous ne pouvons pas laisser entres les mains de ces viles personnages, celle qui est inaliénable à notre condition, celle que nous nous devons de perpétuer pour les futures générations. 

Plus qu’un devoir, plus qu’une promesse, il s’agit là d’une nécessité, pour que nous puissions un jour, la retrouver. 

Cette liberté bat en chacun de nous, elle raisonne à travers le monde, dépasse les frontières, qu’elle n’a de limite que celle qu’on lui donne. Nous reprocher de nous battre pour notre liberté restera à jamais l’aveu de leur intention. Même si vous en avez gros sur le cœur, n’oubliez jamais que nous sommes si nombreux qu’ils ne pourront jamais nous arrêter, alors ne perdez jamais votre ambition d’exister, car elle restera la clef de notre liberté. 

Paix sur vous !



lemediaen442 

Guignol retourne sa veste?

 

Reiner Fuellmich: "Ce n’est pas un accident : cette crise n’a toujours rien de sanitaire"


 Videocovid 

 
Qui est derrière cette plandémie? Prenez le temps d'écouter Reiner Fuellmich!

 L'avocat Reiner Fuellmich revient pour nous présenter les avancements du Comité Corona avec lequel il travaille depuis des mois pour tenter d'élucider les tenants et aboutissants de la crise du covid-19....

 Source: FranceSoir https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/debriefing-reiner-fuellmich-ce-nest-pas-un-accident

« Le viol des foules par la propagande !! » L’édito de Charles SANNAT



 par | 6 Sep 2021 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Définition de violer, au delà de l’acceptation sexuelle que tout le monde connaît, c’est aussi l’action de violer quelque chose comme le viol d’un secret professionnel.


Comme le précise le Larousse c’est aussi « le fait de forcer, de contraindre quelqu’un contre sa pensée : Un viol de conscience ».


Ce n’est pas rien et le viol n’est pas que sexuel, on peut également parler d’un viol de l’esprit, de la pensée, on peut parler d’une violation du psychisme de la personne.
C’est ce qu’a étudié Serge Tchakhotine dans son ouvrage « Le viol des foules par la propagande politique ».
Compte tenu de la situation actuelle il était important de prendre le temps de s’interroger sur les méthodes actuellement utilisées à l’encontre des foules, aussi, pour mieux s’en prémunir.

Tchakhotine est né en 1883 à Constantinople, mort en 1973 en Russie, enterré en Corse à Cargèse, c’est un microbiologiste et psychosociologue russe.
Il a combattu la révolution russe, exilé en Allemagne il a été l’un des principaux résistants au nazisme et devient l’idéologue en chef du front de fer pour s’opposer au nazisme.
Ami d’Albert Einstein et d’Ivan Pavlov, dont il expose et utilise les théories psychologiques dans Le Viol des foules par la propagande politique.
Il est considéré comme l’un des inventeurs des méthodes de la propagande moderne et l’un des premiers théoriciens de la psychologie des masses à la suite des travaux du français Gustave Le Bon.


Covid-19 : la Cour de justice de la République étouffe sous les milliers de plaintes déposées !


 

  Marie Delarue

C’est François Molins, procureur général près la Cour de cassation et deuxième magistrat de France, qui l’a révélé, dimanche soir, sur LCI : « Il y a des milliers de plaintes qui arrivent. »

Interrogé par Darius Rochebin dans son journal de 20 heures, le haut magistrat explique, en effet, que des milliers de plaintes sont déposées devant la Cour de de la République (CJR), cette instance chargée de poursuivre et juger les ministres en exercice. C’est elle qui, en octobre dernier, a ordonné les perquisitions des bureaux et domiciles de l’ex-Premier ministre Édouard Philippe et du ministre de la Santé Olivier Véran. Elle, encore, qui instruit les plaintes contre Agnès Buzyn et autres hautes personnalités impliquées dans la gestion de la crise sanitaire.

Sur ces milliers de plaintes déposées, peu, en réalité, sont suivies d’effet : la commission des requêtes qui juge de leur bien-fondé en élimine la plupart, mais il en reste suffisamment pour engorger le système. « C’est un phénomène qui est nouveau, qui est dû certainement au développement des modes de communication et d’Internet, et qui affecte la Cour de de la République », précise François Molins, ajoutant que « le même phénomène se produit au Pôle de santé publique de Paris. […] C’est un phénomène qui concerne la problématique dans son ensemble : le volet droit commun ou le volet ministériel. »

Très souvent critiquée, la CJR s’est vu reprocher son emballement dans des dossiers récents (affaires Fillon, Dupond-Moretti, etc.), nombreux étant ceux qui dénoncent la trop forte intrusion de l’institution judiciaire dans la politique. À cela, François Molins répond que « la Cour de de la République fait la fonction pour laquelle elle a été créée, de poursuivre des infractions reprochées à des ministres dans l’exercice de leur fonction, même si c’était dans le cadre d’une action politique ». Toutefois, il concède qu’un « certain nombre de projets de réformes de la CJR » sont sur la table : « S’il y a un problème là-dessus, il faut que le modèle évolue. C’est la volonté nationale qui soit s’en saisir. »

Passe sanitaire : la résistance de Saint-Antonin-Noble-Val (et de bien d’autres villages !)


 
 
 Frédéric Sirgant 5 septembre 2021

C’est l’un des plus beaux villages de France, situé dans des confins qui brouillent vos références géographiques. 

Administrativement du Tarn-et-Garonne, il est au bord de l’Aveyron et aux confins du Quercy, de l’Albigeois et du Rouergue, en bordure de la grande et mystérieuse forêt de Grésigne. À quelques kilomètres, à Bruniquel, Robert Enrico a tourné Le Vieux Fusil. Dans un gîte merveilleux occupant un ancien presbytère, on vous raconte encore que, dans ce jardin, Romy Schneider venait prendre l’apéro après les journées de tournage. Bruniquel, Penne et, donc, tout aussi magnifique, Saint-Antonin. Ces noms, celui du village et son histoire sont comme une invitation à l’échappée belle, au ressourcement et à la résistance.

Je ne fantasme pas : je n’ai fait que regarder le reportage de francetvinfo : Un village du Tarn-et-Garonne se rebelle contre le pass sanitaire. Classé dans la rubrique « Vrai ou fake » – on ne sait pourquoi, car c’est bien vrai -, il nous apprend que la quasi-totalité des cafés et brasseries a décidé de ne pas appliquer le passe sanitaire, de se déclarer « zone libre », avec un autocollant. Les commerçants interrogés sont pleins de bon sens : « Je ne vais pas faire le gendarme. » Bien sûr, il y a un récalcitrant, un patron qui, « lui, respecte la loi, contrôle le passe sanitaire » et qui « ne comprend pas » ce « village d’irréductibles ». Quel bel hommage ! C’est tout de même plus beau – et plus juste – que les « gens infréquentables » de Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, ou la résistance « résiduelle » de Yaël Braun-Pivet, la présidente de la commission des lois de l’Assemblée nationale. Mais quittons ces « lamentables », pour parler comme Hillary Clinton…

Ils ont déjà perdu puisqu'ils emploient des génies qui travaillent contre eux


 

 Le système techno-mondialiste a recours en permanence, par nécessité, par cupidité, à des gens d'un niveau supérieur qui travaillent en secret pour le bien commun, c'est à dire contre lui

Pass-sanitaire : les manifestants gardent le cap – JT du lundi 6 septembre 2021



A la une de l’actualité aujourd’hui, retour sur les manifestations contre le pass-sanitaire. Sans surprise, et malgré les mensonges médiatiques, la rentrée a rimé avec une large mobilisation dans tout le pays.

C’est une tribune qui avait provoqué un retentissement médiatique inattendu. Fin avril dernier, des militaires signaient une lettre ouverte pour mettre en garde l’exécutif sur les dangers imminents courus par la France. Ce week-end, plusieurs centaines de signataires et de soutiens pour donner forme à ce nouvel élan.

Et puis nous terminerons avec une page internationale et direction l’Afghanistan et le Panshir où la résistance aux talibans plie mais ne rompt pas. Pour TV Libertés, Salvatore Lombardo dément la chute du Panshir annoncé sur plusieurs médias.

10 mesures urgentes pour en finir avec le COVID en 2022


 

parÉric Verhaeghe
6 septembre 2021

 

Vous êtes nombreux à demander comment sortir concrètement de la crise du COVID, notamment à l'occasion du prochain quinquennat. Je vous propose ici 10 idées

mesures urgents à prendre pour préparer un monde d'après humaniste et libre, et pour entamer le mouvement de recul dont nous avons besoin pour endiguer la domination de la caste. Il s'agit de dix idées urgents et immédiates, qui ne font évidemment pas un programme complet. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez !

 

Les mesures qui sont exposées ici sont des mesures “urgentes” et donc très sectorisées, qui visent, durant les cent premiers jours du prochain quinquennat à créer un “choc” sociétal permettant le réveil de la société française face aux libertés menacées par une caste en pleine réaction contre le suffrage universel et ses conséquences. 

On ne trouvera donc pas un problème complet, mais un simple guide des décisions immédiates et urgentes.

Volet sanitaire

1° Abolir la notion d’état d’urgence sanitaire et rétablir les fonctionnements démocratiques normaux : le système macronien de suspension du fonctionnement normal de la démocratie sous un prétexte sanitaire instrumentalisé doit s’arrêter. Le recours à des conseils de défense pour décider de mesures expéditives et liberticides doit être banni. 

2° Rétablir la liberté de prescrire et autoriser les traitements peu coûteux, abandonner la politique du tout-vaccin : la stratégie guidée par les laboratoires pharmaceutiques consistant à ne pas soigner le COVID de façon précoce pour contraindre les Français à recourir à un vaccin dont les effets secondaires sont minorés mène à une catastrophe sanitaire. Les médecins doivent retrouver la liberté de prescrire les traitements qu’ils jugent adaptés, y compris les traitements peu coûteux. 

3° Abolir le passe sanitaire et la politique de crédit social, abroger la loi du 5 août 2021 : l’abrogation de la loi doit être immédiate. Le renoncement à toute politique de crédit social doit devenir un principe général du droit. 

4° Mettre en place une Commission d’enquête spéciale sur l’influence des laboratoires pharmaceutiques durant la crise du COVID et sur la corruption parmi les médecins et chercheurs : sur le modèle du rapport rédigé par deux sénateurs en 2010, l’Etat doit enquêter sur les coulisses de la stratégie sanitaire menée depuis le début de l’année 2020. Une commission spéciale regroupant des parlementaires et des juges doit être mise en place, avec des pouvoirs d’investigation judiciaire exceptionnels, pour déterminer quels moyens les laboratoires pharmaceutiques ont déployé pendant la crise, y compris au niveau européen. Les personnalités corrompues doivent être durement sanctionnées. 

Volet politique

5° déconcentrer les pouvoirs de l’Etat et supprimer la bureaucratie : après un an et demi de captation du pouvoir par la bureaucratie, PLUS JAMAIS ÇA ! Démantèlement des ARS, réduction drastique des effectifs de l’administration préfectorale, de l’administration hospitalière, et de la caisse nationale d’assurance-maladie.