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samedi 11 mars 2023

Mieux comprendre le conflit en Ukraine avec le magazine Omerta


Mieux comprendre le conflit en Ukraine avec le magazine Omerta



Par Johan Hardoy  

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Le 10/03/2022


En février 2023, la revue Omerta a lancé son premier numéro trimestriel intitulé « Ukraine, la vérité qui dérange » (114 pages, 14,90 euros). 

Comme le précise l’éditorial de Charles d’Anjou, ce magazine indépendant, dont la rédaction est dirigée par le grand reporter Régis le Sommier, souhaite « avant tout évoquer les non-dits et les interdits » au sujet d’un thème fort choisi dans l’actualité. Les réflexions de ces « plumes prestigieuses », agrémentées de photos de grande qualité, se portent évidemment sur la guerre en Ukraine qui dure depuis un an. Nous en proposons ici quelques courts extraits.


Un conflit qui s’inscrit dans la durée

Régis le Sommier, qui a couvert les événements des deux côtés depuis le 24 février 2022, s’interroge sur la durée d’un conflit « à la fois ultra-moderne et en même temps archaïquement barbare ». « Les deux camps sont dans l’état d’esprit où chacun pense qu’il peut encore gagner et où perdre est impossible », mais « le temps n’est pas forcément du côté des Occidentaux ».

Jean-Marc Marill, général de brigade qui a commandé le 21ème RIMA et ancien directeur des opérations adjoint à la Direction militaire du renseignement, souligne « l’importance du numérique dans le champ de bataille », où la « haute technologie ramène le soldat à un combat qui finalement se rapproche de celui de 1914-18 ». Par ailleurs, l’implication de la société militaire privée russe Wagner constitue une surprise qui peut s’expliquer par le besoin de recourir rapidement à une infanterie de haut niveau.

Mayeul Chemilly met l’accent sur la dimension humaine d’une guerre dont le visage ne changera pas avec l’arrivée des chars occidentaux.


À Varsovie, le « boss » a tracé notre feuille de route

Des portraits de personnalités

samedi 20 juin 2020

L’Incorrect censuré !


 

De Jacques de Guillebon
19 juin 2020

Depuis hier matin, jeudi 18 juin, la couverture de L’Incorrect devrait être affichée sur de nombreux kiosques de Paris et de sa banlieue, et ce pendant quatre jours. 

Nous avions pris cette décision et parce que nous étions fiers de cette Une et parce que ce nous semblait une contribution normale à l’effort économique fourni par les kiosques et les maisons de la presse qui avaient subi de plein fouet le conséquences du confinement.

Las. Nous avons été censurés.
Censurés non pas même par une décision de l’État ou sur instigation d’une quelconque association gauchisante ennemie de la liberté comme ce pays en compte encore trop : non, censurés par le principal propriétaire de kiosques dans la région parisienne qui dispose d’un quasi-monopole de fait, Mediakiosk, filiale du géant JC Decaux.

Ce Mediakiosk qui proclame fièrement sur son site internet que le kiosque est « essentiel au maintien de la presse écrite en centre-ville, symbole de la liberté d’expression » n’hésite pourtant pas dans le même temps à refuser l’affichage qui lui déplaît idéologiquement.

Nous avions pourtant un contrat avec Mediakiosk et nous l’avons réglé en conséquence.
Et sans même prendre la peine de nous avertir, cet acteur central de la diffusion de la presse écrite, laquelle est déjà à la peine depuis plusieurs décennies, se change en professeur de vertu, en inquisiteur, en censeur à la petite semaine.

Cinq ans après Charlie hebdo, et quoi que proclament les bonnes âmes des terrasses, rien n’a changé. Ou plutôt si, tout a changé : on ne tombe plus sous les balles de terroristes musulmans, heureusement ; mais le petit kapo du treizième étage d’une tour de la Défense se charge de nous réduire au silence.

dimanche 13 janvier 2019

« La défiance envers les médias » pour les nuls

 
 
 



Eugénie Bastié s’étonne, comme beaucoup de ses confrères, de la défiance de l’opinion à l’égard de la presse. Elle se demande même : « Pourquoi tant de haine ? »


Cette interrogation a de quoi faire sourire.
Rappelons, d’abord, que la presse est ce que l’on nomme le « 4e pouvoir ».
À ce titre, elle pourrait servir de contre-pouvoir face aux trois autres que sont l’exécutif, le législatif et le judiciaire.
Or, certains journalistes auraient-ils la volonté de souscrire à cette inclination noble et salutaire (dessein restant à démontrer) qu’ils n’en auraient nullement les moyens.
Cet empêchement a une raison simple : la presse appartient à 90 % à l’oligarchie financière qui la concentre et l’utilise comme une arme redoutablement efficace pour servir ses intérêts.
Faut-il citer des exemples d’empereur des médias ?
Disons alors Drahi, patron d’Altice, de SFR, de L’Express, de Libération, de RMC, de BFM TV (pardon, j’en oublie peut-être), avec des relais au Portugal, en Israël, aux Pays-Bas et aux États Unis. Ils sont un certain nombre, comme lui, peu nombreux, mais dont la mainmise sur la communication est quasi totale.
Dès lors, les « Pujadas » et autre « Aphatie » étant les obligés grassement rémunérés de ces pygmalions n’ont qu’une seule assignation, qui est de favoriser l’émergence d’une adhésion unanime à la démarche de cette volonté d’hégémonie.

samedi 17 mai 2014

Le Monde et Libération Deux Médias De Soutient À Hollande/Valls En Dépression Profonde (Ils Ne Font Plus Lire Personne!)

samedi 17 mai 2014



Par Daniel Schneidermann le 15/05/2014

Et une journée de tempête supplémentaire pour les deux quotidiens français de centre gauche, Libé et Le Monde.

Alors que la rédaction de Libé entretenait un bras de fer avec son actionnaire qui souhaitait censurer un article...sur la crise du journal, on apprenait la démission de la directrice du Monde, Natalie Nougayrède.
Impossible de ne pas chercher les points communs entre les deux crises.
Le premier saute aux yeux : il n'est jamais facile de faire un journal d'accompagnement du pouvoir.
Le Monde et Libé apparaissent aujourd'hui comme deux médias d'acccompagnement du hollando-vallsisme (plan d'économies, tentative de relance par l'offre, foi persistante dans l'euro), ce qui ne pousse jamais les lecteurs à se précipiter vers les kiosques (qu'on se souvienne du trou d'air des ventes du Monde après l'arrivée de Mitterrand en 1981).
Mais ce n'est pas tout.
Il y a un autre point commun apparent.
Leurs rédactions traditionnelles ne se sont pas encore habituées à aller pêcher l'information en ligne.
Le comble en fut atteint à Libé.
Toute la journée, un psychodrame pour la publication d'un texte opposa l'actionnaire aux journalistes.
Ce texte dévoilait l'identité de l'investisseur masqué du journal, le très mystérieux milliardaire franco-israélien Patrick Drahi.

samedi 7 décembre 2013

Quand « Marianne » manipule…

Le 7 décembre 2013 
 
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« La journaliste ne présentera pas ses excuses. C’est étranger à la tradition de la presse française. »
 
Le 22 septembre dernier, on pouvait lire dans l’hebdomadaire Marianne, sous la signature de Lisa Vignoli, les quelques lignes suivantes :
 « Alain Soral est passé de mode. Mais il reste Dieudonné, Robert Ménard et Thierry Meyssan […] « Ces porteurs d’idéologie profitent et entretiennent la détestation selon une stratégie bien déterminée », analyse le chercheur en philosophie Vivien Hoch […] Leurs diverses provocations, leur entretien de l’idéologie antisémite et leur ironie constante devraient les écarter du débat public. »

Rien de moins.
Il se trouve que Robert Ménard n’est pas antisémite. (Ni fasciste, ni raciste).
Il se trouve que cette imputation assassine était une pure (si l’on peut dire) et simple invention de Lisa Vignoli.
 Il s’est trouvé qu’à peine avait-il pris connaissance des affabulations de cette dernière, M. Vivien Hoch, justement indigné, démentait les propos qui lui avaient été faussement prêtés

vendredi 6 décembre 2013

Pétition – Moi contribuable, je ne veux pas payer la dette du journal l’humanité !

par
     

Moi contribuable, je ne veux pas payer la dette du journal l’humanité !


L’amendement n°410 présenté par le Gouvernement le 3 décembre dispose :
Les créances détenues sur la Société nouvelle du journal L’Humanité au titre du prêt accordé le 28 mars 2002, réaménagé en 2009 et imputé sur le compte de prêts du Trésor n° 903‑05, sont abandonnées à hauteur de 4 086 710,31 euros en capital. Les intérêts contractuels courus et échus sont également abandonnés.
Dans une situation économique particulièrement difficile pour notre pays et ses contribuables, à un moment où le gouvernement trouve chaque jour une nouvelle mauvaise idée pour augmenter les prélèvements obligatoires auprès des français, voici que François Hollande et son gouvernement s’attèlent à effacer purement et simplement une dette de plus de 4 millions d’euros pour permettre au journal l’humanité de continuer d’exister.

Effacer la dette, cela veut dire que ce sont LES CONTRIBUABLES qui paieront !

jeudi 5 décembre 2013

L'Humanité ne peut pas rembourser sa dette? Qu'a cela ne tienne, l'état efface!..


Le gouvernement efface, par un amendement au projet de loi de finances rectificative pour 2013, la dette du journal L'Humanité, soit plus de 4 millions d'euros.
 
 
ASSEMBLÉE NATIONALE
3 décembre 2013

PLFR 2013 - (N° 1547)


Commission
 
Gouvernement
 

AMENDEMENT N°410
présenté par
le Gouvernement

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ARTICLE ADDITIONNEL
APRÈS L'ARTICLE 33, insérer l'article suivant:



Les créances détenues sur la Société nouvelle du journal L’Humanité au titre du prêt accordé le 28 mars 2002, réaménagé en 2009 et imputé sur le compte de prêts du Trésor n° 903‑05, sont abandonnées à hauteur de 4 086 710,31 euros en capital. Les intérêts contractuels courus et échus sont également abandonnés.


EXPOSÉ SOMMAIRE

L’article 24 de la loi organique relative aux lois de finances précise que « toute échéance qui n’est pas honorée à la date prévue doit faire l’objet, selon la situation du débiteur :
- soit d’une décision de recouvrement immédiat, ou, à défaut de recouvrement, de poursuites effectives engagées dans un délai de six mois ;
- soit d’une décision de rééchelonnement faisant l’objet d’une publication au Journal officiel ;
- soit de la constatation d’une perte probable faisant l’objet d’une disposition particulière de loi de finances et imputée au résultat de l’exercice dans les conditions prévues à l’article 37. Les remboursements ultérieurement constatés sont portés en recettes au budget général. »

mercredi 4 décembre 2013

La #couv de la semaine. Les héros français piétinés par la gauche : notre histoire massacrée .

Par             
 

Découvrir en avant-première la couverture du prochain numéro de Valeurs actuelles, dans les kiosques le jeudi 5 décembre.