Translate

Affichage des articles dont le libellé est or. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est or. Afficher tous les articles

jeudi 24 avril 2025

4 milliards dans une mine d’or dans le champs de cet agriculteur en Auvergne !

 

 

 par | 24 Avr 2025 |

 

“Un agriculteur vient de découvrir une fortune colossale sous ses pieds… et la décision de l’État est ferme. 

Imaginez le choc : vos terres, cultivées depuis des décennies, cachent un gisement d’or digne des plus grandes légendes. En Auvergne, Michel Dupont, 52 ans, a vécu ce scénario fou. Son quotidien de labeur s’est transformé en tempête médiatique et juridique. Mais pourquoi l’État bloque-t-il cette manne économique ? Plongée dans un drame moderne où rêve et réalité s’affrontent.”

Cette histoire est vraie !

“Ce matin-là, Michel inspectait ses prairies, comme chaque semaine. Rien ne laissait présager l’incroyable. « J’ai vu une lueur dans la boue, raconte-t-il. En grattant, j’ai sorti des pépites grosses comme des noix. J’ai cru devenir fou… » La suite ? Des analyses confirment l’impensable : 150 tonnes d’or pur, soit près de 4 milliards d’euros. De quoi bouleverser une région entière.

Pourtant, l’euphorie a duré moins d’une semaine. Des fonctionnaires débarquent, visage ferme. « Exploitation interdite, m’ont-ils annoncé. Évaluations obligatoires. » Motif officiel ? Protéger l’environnement. Mais Michel soupçonne d’autres raisons… « On m’a traité comme un gêneur, pas comme un découvreur. »

L’or maudit : quand la bureaucratie étouffe les espoirs

“Derrière ce blocage, une loi méconnue du public. En France, le sous-sol appartient à l’État… même sous votre jardin ! Michel l’ignorait. « Mes ancêtres ont acheté ces terres en 1903. Personne ne m’a jamais parlé de cette règle. » Un vide juridique qui fait grincer des dents.

Les économistes s’emportent : « Ce gisement d’or pourrait créer 500 emplois directs ! », clame un rapport. Les écologistes contre-attaquent : « L’Auvergne n’est pas un Far West minier. » Entre les deux, les habitants oscillent. « Michel mérite sa part », tempête un voisin. « Mais à quel prix pour nos paysages ? », murmure une autre.”

Fond et tréfond

dimanche 23 février 2025

Musk et Trump demandent où sont les réserves d’or de Fort Knox


Musk et Trump demandent où sont les réserves d'or de Fort Knox

 

  par 21 février 2025



Elon Musk, milliardaire devenu le chef du puissant Département de l’efficacité gouvernementale (DOGE), et le président Donald Trump ont évoqué cette semaine des craintes vieilles de plusieurs décennies sur l’état de la réserve d’or du gouvernement américain à Fort Knox, et Trump a promis d’aller jeter un coup d’œil à l’intérieur de l’installation étroitement surveillée.

Samedi, Musk a partagé plusieurs publications sur les réseaux sociaux doutant de l’état des célèbres réserves d’or du gouvernement à Fort Knox, demandant si l’or est « toujours là » ou « parti » et appelant à une « visite vidéo en direct » de l’installation.


« Il va falloir vérifier si les réserves d’or sont bien à Fort Knox »

Le sénateur Rand Paul, républicain du Kentucky, a répondu « faisons-le » à l’un des messages de Musk appelant à des audits annuels de Fort Knox.

Et Trump s’est joint au discours mercredi soir, déclarant aux journalistes : « Il va falloir vérifier si les réserves d’or sont bien à Fort Knox ».

« Si l’or n’est pas là, nous serons très déçus », a ajouté Trump.

Selon l’US Mint, le US Bullion Depository de Fort Knox, dans le Kentucky, détient 147,3 millions d’onces troy d’or, soit environ 59 % de l’approvisionnement total du Trésor.

Alors que l’or se négocie à plus de 2 940 dollars l’once troy sur le marché libre mardi, cela signifie que l’or de Fort Knox a une valeur marchande de 434 milliards de dollars, soit plus que la valeur marchande de la société publique la plus précieuse d’Europe, Tiffany et la maison mère de Louis Vuitton, LVMH.

Cependant, le gouvernement des Etats-Unis estime la valeur de cet or à Fort Knox à seulement 6 milliards de dollars, sur la base de la valeur comptable fixée par le gouvernement pour l’or, soit 42,22 dollars l’once troy.

Le responsable officiel de l’or, le secrétaire au Trésor Scott Bessent, a balayé les doutes de Trump et Musk sur Fort Knox jeudi dans une interview à Bloomberg. « Nous faisons un audit chaque année. Je peux dire aux Américains… tout l’or est là », a voulu rassurer Bessent, faisant référence à un audit réalisé en septembre.


Qui a visité les réserves d’or de Fort Knox ?

mardi 3 mai 2022

« Important. Le Kremlin confirme son intention de soutenir le rouble avec l’or ! » L’édito de Charles SANNAT



 par | 3 Mai 2022 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Cet article est très important. Je vous traduis cette interview dont les propos apportent un éclairage sur les enjeux de la guerre qui se joue actuellement et dont le conflit en Ukraine n’est que l’une des manifestations des plus violentes.



Le Kremlin confirme son intention de soutenir le rouble avec de l’or et des matières premières

Mardi 26 avril, dans une interview accordée au journal Rossiyskaya Gazeta (RG), le secrétaire du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie, Nikolaï Patrushev, a déclaré que des experts russes travaillaient sur un projet visant à adosser le rouble russe à de l’or et à d’autres matières premières.

L’interview, qui est en russe, peut être vue sur le site de RG ici.

 

Pour ceux qui ne connaissent pas le nom de Nikolai Patrushev (ce qui est normal!), ce dernier est l’un des agents de sécurité et de renseignement les plus puissants de Russie et un proche allié de Poutine. Après avoir été directeur du Service fédéral de sécurité russe (FSB) (l’organisation qui a succédé au KGB) de 1999 à 2008, Patrushev est devenu secrétaire du Conseil de sécurité russe en 2008.

En fait, M. Patrushev a succédé au précédent titulaire du poste, Vladimir Poutine, au poste de directeur du FSB en 1999.

Le Conseil de Sécurité de la Fédération de Russie est présidé par Poutine, avec Patrushev comme secrétaire, qui supervise le Conseil de sécurité et répond directement à Poutine. Le vice-président du Conseil de sécurité est Dmitry Medvedev, l’ancien président et premier ministre russe.

Parmi les autres membres du Conseil de sécurité figurent l’actuel premier ministre russe, Mikhail Mishustin, et le ministre russe des affaires étrangères, Sergei Lavrov.

Ainsi, lorsque Nikolai Patrushev déclare que la Russie travaille sur un plan visant à soutenir le rouble par de l’or et des matières premières, ce n’est pas n’importe qui qui le dit, mais les plus hautes sphères du gouvernement russe.

Valeur intrinsèque

Voici l’essentiel des échanges.

Question de RG : Et que devons-nous faire pour assurer la souveraineté du rouble ?

Nikolai Patrushev : « Pour qu’un système financier national soit souverain, ses moyens de paiement doivent avoir une valeur intrinsèque et une stabilité des prix, sans être rattachés au dollar.

Aujourd’hui, les experts travaillent sur un projet proposé par la communauté scientifique visant à créer un système monétaire et financier à deux circuits.

Il est notamment proposé de déterminer la valeur du rouble, qui devrait être adossée à la fois à l’or et à un groupe de biens qui sont des valeurs monétaires, et de mettre le taux de change du rouble en conformité avec la parité réelle du pouvoir d’achat. »

Voilà donc ce qu’il en est. Le gouvernement russe travaille activement à la création d’un rouble russe adossé à l’or et aux matières premières, avec une valeur intrinsèque qui se situe en dehors de l’orbite du dollar américain.

lundi 11 mai 2020

OR : le plus grand HOLD UP de l’histoire économique !




planetes360

Dans une période de crise, l’or Et souvent considéré comme la meilleure valeur refuge. 

Mais est-ce vraiment le cas ?

Peut-on se retrouver dans une situation où on nous extorque notre Or ?
Dans cette vidéo, je reviens sur un épisode très peu connu de l’histoire économique que j’ai nommé le plus grand hold-up de l’histoire

lundi 27 avril 2020

« L’or & les devises, solutions de protection pour son patrimoine ? » L’édito de Charles SANNAT




 par | 27 Avr 2020 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

La crise économique que nous venons de commencer à affronter et qui vient se superposer à toutes celles que nous n’avons pas encore terminé de payer et je pense en particulier à celle des subprimes qui a commencé en 2007, s’annonce être la pire que nous ayons vue.

J’aime l’histoire en général et l’histoire économique en particulier.

La crise de référence lorsque l’on parle de crise économique est celle de 1929.
La célèbre grande dépression.
C’est un peu l’étalon de la gravité, l’échelle de « Richter » des tremblements économiques.
La crise de 2020, sur l’échelle de la grande dépression est bien partie pour dépasser tous les anciens records.
Il est donc très logique que les épargnants se demandent comment protéger leurs actifs, leur épargne, leur patrimoine.

L’économiste Exter et ses travaux toujours valables. 

L’économiste américain Exter est devenu célèbre pour sa pyramide inversée des liquidités en cas de déflation.

Une récession, c’est globalement une déflation.



 

Tout finit par baisser.
Plus rien ne se vend.
Les actifs deviennent illiquides.
Il est possible de classer.
Cela donne la pyramide d’Exter.
Tout ce qui est en haut est illiquide, invendable, c’est en rouge. En Orange, le médiocre, et en vers ce qui se comporte le mieux.

vendredi 21 février 2020

La hausse de l’or ou le signe avant-coureur de la bourrasque qui se profile


 


Depuis des mois, le cours de l’or augmente, à un rythme régulier et continu.

Il vient à nouveau de battre un record, à 1.600 dollars l’once, du jamais-vu depuis 2013, comme le souligne RTL, ce 20 février. 2013, vous vous rappelez ?

La crise des dettes souveraines, la Grèce en faillite, l’Italie, le Portugal et l’Espagne dans la tourmente. À l’époque, la BCE avait réagi avec la politique du Quantitative Easing : le rachat massif des bons du Trésor des États en difficulté – France, Italie, Espagne, Grèce, Portugal – pour annihiler la spéculation financière sur la dette de ces pays, qui aurait fait monter les taux d’intérêt et plongé toute l’Europe du Sud dans la catastrophe.
La politique de Quantitative Easing, qui mobilise près de 1.000 milliards d’euros par an injectés par la BCE, devait cesser au bout de 18 mois : elle a toujours cours, car la situation de ces pays ne s’est guère améliorée depuis.
Comme je l’indiquais dans ma vidéo Le megakrach aura bien lieu, l’or est depuis toujours la valeur refuge, celle sur laquelle les investisseurs se rabattent quand ils n’ont plus confiance en rien.
L’or qui atteint des sommets, cela veut dire que les opérateurs ne cherchent plus rien d’autre que se protéger.
Avec le Quantitative Easing, les taux d’intérêt n’ont cessé de baisser, jusqu’à en devenir négatif.
Une bonne nouvelle pour les États, qui peuvent « se refinancer » à moindre coût ?
Sauf que ce sont les banques et les compagnies d’assurance qui, aujourd’hui, sont mises en difficulté par cette situation : elle doivent rémunérer l’épargne des clients alors qu’elle ne perçoivent plus rien sur les bons du Trésor qu’elles détiennent massivement.
La Deutsche Bank, la Monte dei Paschi di Siena étaient, depuis longtemps, sur la corde raide.
HSBC vient d’annoncer 25.000 suppressions d’emplois dans le monde.

mercredi 27 novembre 2019

La Pologne rapatrie 100 tonnes d’or d’Angleterre !

 
 
La Pologne rapatrie 100 tonnes d’or d’Angleterre !
 
La Pologne reprend la moitié de son or stocké au Royaume-Uni… C’est une terrible épidémie de reprise des réserves par chaque pays dans ce bas monde.
 
Tous les pays rapatrient leurs réserves de reliques barbares qui ne servent à rien mais que chaque banque centrale préfère tout de même avoir dans ses propres coffres au « cazou » n’est-ce pas.
 
Autre élément plus spécifique évidemment, le Brexit qui peut se produire enfin en début d’année prochaine auquel cas, les réserves d’or polonaises seraient « hors » Union Européenne, mais je ne pense pas que ce soit le plus important en réalité.
 
Charles SANNAT
 
Le président de la Banque de Pologne a annoncé avoir fait rapatrier près de la moitié des réserves nationales d’or auparavant stockées au Royaume-Uni.
 
La Pologne a récupéré 100 tonnes d’or, soit près de la moitié de ses réserves conservées par la Banque d’Angleterre depuis 1939, a annoncé lundi 25 novembre Adam Glapinski, président de la Banque nationale de Pologne.

lundi 15 avril 2019

«Le retour de l’étalon or… même BFM en parle!!» L’édito de Charles SANNAT


Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
Comme le disait justement le philosophe Arthur Schopenhauer « toute vérité franchit trois étapes. D’abord, elle est ridiculisée. Ensuite, elle subit une forte opposition. Puis, elle est considérée comme ayant toujours été une évidence ».
 
Il en va de presque toute les idées depuis l’exemple emblématique de Galilée et « pourtant elle tourne »!

Celle d’un changement de système monétaire international est une évidence qui finira par s’imposer et ce constat pouvait être fait il y a déjà 10 ans!
Je ne sais pas combien de temps prendra l’émergence de ce nouveau système, mais il est plusieurs évidences qui le rendent inéluctable.
Depuis 10 ans, la Chine pays émergeant a émergé.
Depuis 10 ans la Russie sous l’impulsion du monstre Poutine s’est considérablement redressée après son effondrement post-soviétique des années 90 et les funestes années Eltsine qui a vendu la Russie aux marchés et bradé les richesses russes.
Depuis les années 90 nous avons connu un monde bi-polaire coupé entre rouge et bleu, entre Otan et Pacte de Varsovie ou entre Est- et Ouest, à un monde unipolaire où régnait la « Pax Américana » et la domination sans partage des Etats-Unis, à la troisième étape d’un monde multipolaire où Russie, Chine, Inde et Etats-Unis veulent se partager la gouvernance mondiale.
La mondialisation souhaitée par les USA a enfanté de nouveaux équilibres et l’émergence de nouvelles puissances.
La montée de la Chine est remarquable, et son système politico-économique redoutable d’efficacité.
Lorsque l’infrastructure économique change, la superstructure politique (les modes de gouvernances) doit s’adapter.
Les crises matérialisent toujours la recherche de nouveaux modes de fonctionnement plus adaptés.
 
Lorsque vous disiez il y a 10 ans qu’il fallait acheter de l’or on vous riait au nez.

lundi 4 février 2019

Record mondial d’achat d’or… par la Russie !


La Banque centrale de Russie a battu un record d’achat d’or de toute l’histoire mondiale en ayant acheté pas moins de 274 tonnes d’or en 2018, ce qui est absolument considérable aussi bien en quantités absolues qu’en montant relatif.

La Russie, qu’on la critique, qu’on l’aime ou pas, est un grand pays et lorsqu’un grand pays accorde une telle importance à un actif aussi particulier que l’or, cela doit interpeller tous les épargnants sur l’avenir de la valeur des monnaies qu’ils utilisent.
L’or n’a d’utilité que comme bijoux et… étalon monétaire !
Quand des pays entassent de l’or, c’est qu’ils prévoient un problème à venir sur la valeur des monnaies.
Les quantités achetées par la Russie sont telles qu’il ne s’agit pas juste de commercer avec certains pays en utilisant un système de troc basé sur de l’or pour échapper au dollar.
Cela va bien plus loin.

Charles SANNAT

En 2018, les banques centrales des différents pays du monde ont acheté 651,5 tonnes d’or, le montant le plus élevé en 50 ans, selon un rapport de World Gold Council.
42 % de ce total a été acheté par la Russie, ce qui constitue un record historique mondial.
Les banques centrales du monde ont réalisé les plus importants achats d’or en 50 ans selon un rapport de World Gold Council publié jeudi 31 janvier.
La Banque de Russie tient le haut du pavé parmi les banques centrales du monde : 274,3 tonnes, soit 42 % de l’ensemble de l’or acheté en 2018.

mercredi 25 avril 2018

La Turquie rapatrie tout son or des USA. Pourquoi ?

La Turquie rapatrie tout son or des USA. Pourquoi ?

par | 25 Avr 2018 |
 
Je vous avais parlé de la dernière sortie assez symbolique du président turc Erdogan qui considérait que « l’or n’a jamais été un instrument d’oppression », ce qui est vrai.
 
Eh bien la Turquie et son président ne se sont pas arrêtés uniquement à ces simples considérations.
Il a aussi décidé de rapatrier les 220 tonnes d’or que la Turquie stocke elle aussi à la Réserve fédérale américaine.
À ce rythme-là, les États-Unis vont se faire dépouiller du peu de lingots qu’il leur reste !
C’est incroyable cette mode qui consiste à accorder une grande importance à un actif dont on vous dit pourtant qu’il ne sert à rien…
Charles SANNAT
 
La Banque centrale de Turquie a décidé de rapatrier les 220 tonnes d’or stockées dans les coffres de la Réserve fédérale américaine, et les grandes banques commerciales du pays ont imité son exemple. C’est un signe précurseur du retour au système financier mondial multipolaire, a indiqué à Sputnik un expert sur les métaux précieux en Suisse.
Depuis 2012, plusieurs pays ont décidé de rapatrier leurs réserves d’or entreposées dans les coffres de la Réserve fédérale des États-Unis, et l’actuelle démarche de la Turquie témoigne du retour imminent à la multipolarité financière mondiale, a estimé dans un entretien accordé à Sputnik Claudio Grass, expert sur les métaux précieux en Suisse.
« À mon avis, il existe plusieurs explications à cette démarche d’Ankara. […] L’économie turque est actuellement confrontée à de grandes difficultés, dont la dégringolade de la livre turque vis-à-vis de la monnaie américaine ses dernières années », a poursuivi l’interlocuteur de l’agence.

mardi 6 mars 2018

Les importations indiennes d’or explosent à la hausse +55 % pour 901 tonnes !!



Les importations indiennes d’or explosent à la hausse +55 % pour 901 tonnes !!


par  | 6 Mar 2018 |

Les importations indiennes d’or se sont élevées à 901 tonnes (28 976 823 onces) en 2017, en hausse de 55 % par rapport à 582 tonnes en 2016.

Rien que sur le mois de décembre 2017, l’Inde a importé 83,335 tonnes d’or !
Les importations indiennes d’or en 2017 ont été plus de quatre fois supérieures à la quantité record d’or (224 tonnes) que la Banque centrale de Russie a ajouté en 2017.
En 2017, les importations indiennes d’or représentaient environ 28 % de la production aurifère mondiale en 2017, soit 3 269 tonnes.
À un moment, si les Russes achètent de plus en plus, que les Chinois ne réduisent pas les quantités, et les Indiens s’y mettent comme autrefois, alors les stocks mondiaux n’y suffiront plus.
C’est plutôt une bonne nouvelle pour les détenteurs de métal jaune.
Charles SANNAT


Source ici

lundi 26 février 2018

Réserves d’or : la Russie a dépassé la Chine

 
 
Réserves d’or : la Russie a dépassé la Chine
 
 
La Russie serait donc officiellement devant la Chine en ce qui concerne les réserves d’or et il est vrai que Poutine fait l’acquisition d’or à marche forcée !
 
C’est une excellente nouvelle pour les Russes qui verront ainsi leur monnaie solidifiée par ces réserves d’or importantes, d’autant plus importantes d’ailleurs si on le rapporte au nombre de tête de pipe, puisqu’il y a nettement moins d’habitants en Russie qu’en Chine.
Certains diront que les réserves annoncées officiellement par la Chine sont fausses.
Je pense que c’est exact.
Mais n’étant pas au politburo du PCC, je ne peux pas vous le prouver, c’est juste quelques incohérences dans les chiffres qui nous permettent d’avoir un faisceau de présomption sérieux autour de réserves chinoises qui seraient officiellement sous-estimées.
Charles SANNAT
 
En février 2018, les réserves d’or de la Russie, très énergique sur le marché des achats de ce métal jaune, ont dépassé celles de la Chine, autre investisseur important dans cet actif, indique le portail Smaugld.
La Russie mène actuellement une politique agressive d’achat d’or sur les marchés mondiaux.
En ce mois de février, ses réserves sont devenues plus importantes que celles de la Chine, annonce le portail Smaulgld.
L’année dernière, Moscou a acheté 224 tonnes d’or.
En janvier 2018, 600 000 onces, soit 18,6 tonnes, de ce métal ont été acquises par la Banque centrale de Russie.
Depuis le 2015, les réserves russes d’or ont augmenté de près de 700 tonnes.

mardi 5 septembre 2017

« L’Allemagne a terminé de rapatrier son or… de Paris, pas des États-Unis !! » L’édito de Charles SANNAT


« L’Allemagne a terminé de rapatrier son or… de Paris, pas des États-Unis !! » L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
En plein cœur de l’été et sous la touffeur estivale (enfin “touffeur”, c’est une expression d’usage, pas véritablement la météo que nous avons eue cet été, été qui fut bien frais malgré un réchauffement climatique dramatique que l’on a peine à sentir), l’Allemagne a annoncé qu’elle avait terminé le rapatriement de ses réserves d’or avec plusieurs années d’avance !
 
Un véritable communiqué de victoire qui donne à peu près cela dans l’article de RFI !
« L’opération a débuté en 2013 et se termine avec trois ans d’avance sur le programme qu’elle s’était fixée. Au total, l’Allemagne possède 120 milliards d’euros en or massif, c’est la deuxième plus grande réserve en or du monde. »
Génial me direz-vous…
Sauf que quand on y regarde de plus près, la deuxième plus grande réserve d’or au monde reste pourtant encore entièrement virtuelle puisque en réalité, les Allemands ne détiennent que 1 700 tonnes chez eux, c’est-à-dire encore presque 1 000 tonnes de moins que la Banque de France !
En effet, l’essentiel de l’or détenu par l’Allemagne aux États-Unis et en Angleterre n’a pas été rapatrié !
Il reste et restera encore pour bien longtemps stocké officiellement et bien sagement à Fort Knox et dans les entrepôts blindés de sa très gracieuse majesté.
Des détails qui, en réalité, font frémir d’angoisse et relancent les spéculations sur la réalité des stocks d’or américains.
En effet, la part de l’or stocké en Allemagne a « ainsi atteint l’objectif fixé de 50 %, contre 31 % en 2013.
Désormais, 1 710 tonnes du métal fin sont entreposées à Francfort, 1 236 tonnes à New York (36,6 %) et 432 tonnes à Londres (12,8 %) ».
Reprenons, en clair, les USA détiennent ou n’ont pas encore rendu à l’Allemagne 1 236 tonnes d’or et les Anglais, eux, restent assis sur 432 tonnes !
La question qui fâche : et pourquoi l’Allemagne ne rapatrie pas tout ?

mardi 7 mars 2017

« ÉNORME ! La Banque centrale allemande accélère le rapatriement de son or car elle craint une explosion de l’euro !! » L’édito de Charles SANNAT

Le 07/03/2017




Charles Sannat
7 mars 2017 

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
C’est un nouveau signal d’alerte qui vient s’ajouter à tous les autres.

C’est un nouveau signal « faible », un nouvel indicateur d’un tsunami qui va vous déferler dessus sans que l’immense majorité ne le voit arriver ou ne veuille le sentir.
Ne soyez pas de ceux-là.
L’euro ne marche pas.
 C’est une simple constatation.
Quelque chose qui ne marche pas meurt.
L’euro va mourir et son agonie a en réalité déjà commencé.
Les Pays-Bas ont lancé une enquête pour savoir s’ils devaient sortir de l’euro et si oui, « comment » ! L’important, dans cette question néerlandaise, n’est pas de savoir s’ils doivent en sortir, l’important dans leur question bien habillée c’est évidemment le « comment » !!
En France, les partis « europhobes » comme l’on dit ont le vent en poupe et c’est ce dernier point qui est mis en avant par l’Allemagne pour justement hâter le rapatriement de son or.
Aux États-Unis, Trump l’a emporté, déjouant tous les pronostics et toutes les propagandes.
Il a entamé un combat à mort avec les mondialistes qui veulent annihiler les nations.
Partout, les souverainistes se lèvent pour refuser de disparaître dans le maelström globaliste qui encense les différences pour mieux, en réalité, les laminer afin de servir les intérêts du totalitarisme marchand.
Les pays, les nations, sont le dernier rempart protecteur de peuples laissés depuis bien trop longtemps à l’abandon par des élites coupables de trahison, de compromission, de corruption.
Dans ce combat à mort qui s’est ouvert, il y aura des victimes collatérales et la monnaie européenne a de très fortes chances d’en faire partie.
Voici ce qu’en dit l’Agence Reuters.

La Bundesbank accélère le rapatriement de ses réserves d’or, les deuxièmes au monde.

« La banque centrale allemande, qui a déjà rapatrié 583 tonnes d’or de New-York et Paris l’an dernier, se donne jusqu‘à la fin de l’année pour réunir la moitié des réserves du pays à Francfort d’ici la fin de l’année, soit avec trois ans d’avance sur le calendrier qu’elle s‘était fixé.

mardi 21 février 2017

L’Allemagne rapatrie à la hâte son stock d’or par crainte d’une crise majeure

Le 21/02/2017
 
 
Stock d'or 


21/02/2017

– ALLEMAGNE  (NOVOpress) avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie:

 En 2016, l’Allemagne a subitement décidé d’accélérer le rapatriement de la partie de son stock d’or conservé dans les caisses de la réserve fédérale à New York depuis la fin de la guerre.

 « Par crainte d’une invasion de l’URSS au temps de la guerre froide, la Bundesbank avait confié une partie de son trésor à ses alliés. »
 L’objectif de l’Allemagne est désormais, qu’en 2020, « au moins la moitié de son stock d’or (contre 40% aujourd’hui) soit conservé dans ses propres coffres-forts ».

 L’Allemagne possède la deuxième plus grande réserve d’or au monde avec près de 3 400 tonnes, pour une valeur – au cours actuel – de 130 milliards d’euros.

La vraie question est de savoir pourquoi l’Allemagne rapatrie soudain son or, et à la hâte, alors qu’elle renâclait à le faire avant, et ce malgré la demande de plus en plus pressante de sa population. Rappelons qu’en septembre 2016, la Deutsche Bank n’avait pas pu honorer son obligation de liquider en or physique des titres « d’or‑papier » et donc purement dématérialisés, détenus par l’un de ses clients.

Il semble que les autorités allemandes craignent un nouveau krach financier mondial, de plus grande ampleur encore, et qu’elles aient décidé d’appliquer ce qu’on pourrait appeler le « principe de précaution » : quand tout s’effondre, il reste toujours les stocks d’or, dont la valeur flambe.

Et, en cas de crise majeure, mieux vaut son or sous la main que chez les autres…

lundi 26 septembre 2016

Bail-in : le cauchemar des épargnants, ou comment vous pourriez perdre votre argent à la banque

Le 26/09/2016
 
 
ruine-monétaire
 
Charles SANNAT
 
Nous l’avons évoqué à travers plusieurs articles consacrés à la mise en place de nouvelles règles concernant la résolution des faillites bancaires : désormais, ce sera le concept du bail-in, ou renflouement interne, qui sera appliqué en lieu et place des plans de sauvetage gouvernementaux.
 
Dans ce rapport spécial de Catalyst Equity Research, Robin Cornwell explique comment ces nouvelles règles vont bouleverser la façon dont vous épargnez, ainsi que les risques qu’elles font peser sur vos économies.
 
Le rapport de Robin Cornwell commence par spécifier que les citoyens de tous les pays occidentaux ne seront pas « épargnés » : les États-Unis, l’Europe, le Canada et le Royaume-Uni ont déjà pris les mesures nécessaires.
Et les pays du G20 qui ne l’ont pas encore fait ne tarderont plus.
Il enchaîne en expliquant qu’il suffit de se pencher sur les textes de loi et règles qui ont été ratifiés en Europe et ailleurs pour comprendre que votre argent pourra être saisi sans autre forme de procès.
 
Désormais, les banques qui sont en faillite, ou semblent l’être (ce qui signifie que, potentiellement, de l’argent pourrait être saisi pour simplement recapitaliser une banque), ne recevront plus d’aides des gouvernements avant d’avoir exploité tous les actifs qui se trouvent en leur possession.
Les premiers visés seront les actionnaires lambda, mais cela sera loin de suffire.
Avec les actifs qui appartiennent à la banque, on atteint seulement 10 à 15 % des fonds de tout établissement bancaire.
Le reste sera donc pris directement sur les dépôts non assurés d’épargnants qui ne se doutent de rien.

L’auteur rappelle qu’en faisant un dépôt à la banque, c’est celle-ci qui devient la propriétaire légitime de l’argent ; elle vous remet en échange un « IOU », une reconnaissance de dette.

Autrement dit, pour votre banque votre argent est un engagement non-garanti.
 
Vous considérez cela comme du vol ?
Robin Cornwell affirme que vous avez raison.
 
 Le renflouement interne, c’est un dispositif qui légalise le vol.
 
 C’est exactement ce qui s’est passé à Chypre ; 47,5 % des dépôts au-dessus de 100 000 € ont été confisqués, du jour au lendemain, pour un total de 4 milliards d’euros.

jeudi 7 juillet 2016

L’or à 1 370 dollars l’once!!

7 juillet 2016
Charles Sannat
 
or physique

 
Vous pouvez ne pas acheter d’or, car l’or c’est inutile, cela ne sert à rien, c’est une relique barbare.

Mais… les taux ne peuvent pas remonter.
Les taux négatifs vont laminer votre épargne.
Il n’y a pas de croissance économique.
Ni de reprise économique.
Les banques risquent de faire faillite…
L’Europe menace de se disloquer…
Et vous ne voulez toujours pas d’or : hahahahahahaha !!

Charles SANNAT

L’été est chaud sur les marchés, mais les traders n’ont pas vraiment la tête à sortir les serviettes et les maillots de bain alors que les liquidations s’accélèrent et que les valeurs refuges telles que l’or, l’argent et le yen en profitent.

Comme le note cet article de Zero Hedge, que nous synthétisons dans les paragraphes suivants, les obligations à 10 ans du Danemark viennent de rejoindre le club fermé devenu désormais open bar des actifs à rendement négatif alors que le complexe obligataire voit dans l’ensemble ses taux baisser.
La livre, en chute libre, n’a plus été aussi faible depuis 1985.
Les ennuis des banques européennes ont repris de plus belle.
Alors que la cotation de Monte Paschi a été interrompue suite à une baisse de 10 %, aussi bien Deutsche Bank que Crédit Suisse, 2 banques pointées par le FMI pour présenter le plus gros risque systémique du monde, ont atteint de nouveaux plus bas, cette fois sur fond de craintes que les 2 établissements de crédit pourraient devoir quitter l’indice Stoxx 50 d’après une analyse de LBBW.

dimanche 30 novembre 2014

La Suisse, l’or et la guerre.


suisse


Le 29 novembre 2014


   
Dans l’empire du chaos monétaire, une poignée d’irréductibles helvètes résiste encore à l’envahisseur.

Les marchés ont peur.
Dans l’empire du chaos monétaire, une poignée d’irréductibles helvètes résiste encore à l’envahisseur.
Ce dimanche, la Suisse se rend aux urnes pour « Sauver l’or de la Suisse » à l’occasion d’un referendum d’initiative populaire lancé par l’Union Démocratique du Centre (UDC).
Le texte soumis à la votation vise à exiger de la Banque Nationale Suisse qu’elle renforce ses réserves d’or et rapatrie la totalité de l’or suisse entreposé à l’étranger.
Le cœur soulevé par tant de populisme, le président de la Banque Nationale Suisse (BNS) – formé à Harvard – ne cache pas son hostilité à un tel projet.
La « relique barbare » est pourtant redevenue tendance en cette fin 2014 :
Rachat de la dette publique, renflouement des banques, injection en masse de liquidités dans le marché des actions : les banques centrales ont détruit les monnaies à coup de planche à billets.
Le dollar en particulier, assis sur une pyramide de dettes, a perdu 98% de sa valeur par rapport à l’or entre 1971 et 2010.
De là découlent deux conséquences désagréables pour les États-Unis :
– Une défiance généralisée vis-à-vis du dollar comme monnaie de réserve pousse les banques centrales à stocker discrètement de l’or pour y adosser leurs propres devises ; l’ambiance est au retour à un étalon-or de facto.
– Une crainte diffuse que les États-Unis n’aient d’autre choix à terme pour sauver le dollar que de réquisitionner l’or souverain des nations étrangères déposé à la Fed de New-York.

dimanche 17 août 2014

L’Allemagne a-t-elle renoncé à son or ?

  
goldbars_1836343b


Le 16 août 2014

   
On peut s’interroger sur l’intérêt de confier à un État étranger la garde de nos réserves d’or...

L’or de la Bundesbank (Banque centrale allemande) a-t-il disparu ?
Aussi extravagant que cela puisse paraître, la réponse ne va pas de soi.
Retour en arrière.
Pendant la guerre froide, ce qui était encore la République fédérale allemande avait confié la garde de la plus grande partie de ses 3.400 tonnes d’or (deuxième réserve mondiale) 1 aux Alliés, en l’occurrence la Banque de France, la Banque d’Angleterre et la Réserve fédérale américaine.
 Les choses auraient pu en rester là si, au lendemain de la crise européenne de 2010, n’avait émergé outre-Rhin une campagne citoyenne virulente pour le rapatriement de cet or à Francfort.
 Initialement rétive à tout changement, la Bundesbank avait fini par céder sous la pression populaire et l’interpellation du gouvernement par certains députés CDU et CSU, de sorte qu’en janvier 2013, elle annonçait avoir conclu un accord pour le rapatriement échelonné jusqu’en 2020 de 674 tonnes d’or, avec ses homologues française (374 tonnes) et américaine (300 tonnes).
Or, un an plus tard, seulement trente-sept tonnes d’or étaient parvenues dans les coffres de la Bundesbank, dont cinq tonnes seulement en provenance de New York, soit bien moins que ce qui avait été prévu.
L’hebdomadaire Der Spiegel rapportait même que les inspecteurs allemands n’avaient pas été autorisés à visiter les coffres.