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lundi 11 décembre 2023

LA MARINE 🇫🇷 SE DÉFEND ! ATTAQUE EN MER ROUGE



  11 déc. 2023

 00:00 INTRO 

01:20 LES HOUTHIS  

02:47 LES BASES NAVALES MILITAIRES DANS LE MOYEN-ORIENT 

04:17 LA FREMM LANGUEDOC & USS CARNEY  

11:40 MY TWO CENTS 15:21 OUTRO

lundi 9 octobre 2023

Guerre en Israël : et si, en France, une attaque faisait plus de 4.000 morts ?


 

 Arnaud Florac 8 octobre 2023

Le mouvement terroriste palestinien a baptisé cette opération « Déluge d’Al-Aqsa ». 

Le 7 octobre à l’aube, arrivés par bateau, en véhicule ou même en paramoteur, les terroristes du Hamas ont semé, en Israël, une terreur jamais vue auparavant. 

Il n’y a pas seulement, dans ces massacres atroces, ces assassinats gratuits, ces enlèvements de familles entières et ces destructions de bâtiments, un changement de degré : il y a également un changement de nature. Jusque-là, en effet, la situation était explosive et les accrochages fréquents - mais cette fois, le 7 octobre au matin donc, les Israéliens se sont réveillés au son des 1.500 roquettes tirées sur leur sol, il y avait des pick-up de terroristes sous leurs fenêtres et certains d’entre eux (c’est le cas d’au moins une famille) ont été (et sont toujours) séquestrés dans leur propre maison. Les pertes subies par Tsahal, notamment en nombre de véhicules blindés, sont très importantes.

 Les services de renseignement israéliens, que l’on dit parmi les meilleurs du monde, n’ont rien vu venir. Bref, cette fois, la guerre est vraiment déclarée, cinquante ans après la guerre du Kippour, et les Palestiniens ont l’intention de la gagner.

Tout cela est très malin. Évidemment, le Hamas ne peut pas avoir préparé cette attaque tout seul : il n’en aurait eu ni les ressources, ni la souplesse doctrinale, ni le savoir-faire, ni le matériel. Des mois de répétition et d’entraînement, probablement dans un pays ami (comme l’Iran ?), ont précédé cette déferlante de violence. Par ailleurs, les chefs du Hamas avaient été reçus, il y a six mois, à Moscou et on peut imaginer, hors de tout jugement moral, que le fait, pour la Russie, de forcer les États-Unis à choisir entre l’Ukraine et Israël pour l’attribution de son budget est particulièrement habile. Évidemment, n’accusons pas sans preuve, on n'est sûr de rien - mais tout de même…

dimanche 8 octobre 2023

Excellente analyse d'Aldo Sterone sur l'attaque en Israël : Pourquoi le Mossad n'a rien vu ?



Attaque du Hamas contre Israël : les réactions en France, de Le Pen à Mélenchon


 

 Boulevard Voltaire 7 octobre 2023

Des centaines de roquettes ont été tirées depuis la bande de Gaza vers Israël, samedi 7 octobre. 

La branche armée du Hamas a annoncé avoir déclenché l'opération « Déluge d'Al-Aqsa » contre Israël. 

Cette attaque a fait de nombreuses victimes, selon les secours israéliens. De son côté, l'armée israélienne, citée par le quotidien israélien Haaretz, affirme que des terroristes se sont infiltrés depuis Gaza par « la mer, les airs et la terre ». Selon la même source, des combats sur le sol israélien sont en cours. Le dernier bilan est de 22 personnes tuées par balle et de centaines de blessés.

« Nous avons décidé de mettre un terme à tous les crimes de l'occupation » et « plus de 5.000 roquettes » ont été tirées, a déclaré Mohammad Deif, commandant des Brigades Ezzedine al-Qassam, dans un enregistrement audio diffusé sur la chaîne de télévision du Hamas.

Le Hamas « paiera un prix sans précédent » pour sa « guerre », a déclaré le Premier ministre Benyamin Netanyahou. Un peu plus tôt, le ministre de la Défense israélien, Yoav Gallant, avait aussi qualifié l'attaque du mouvement islamiste palestinien de « guerre contre l'État d'Israël ». En représailles, l'armée israélienne a annoncé des frappes aériennes dans la bande de Gaza.

Les réactions à cette attaque se multiplient dans le monde entier. En fin de matinée, Emmanuel Macron s’est exprimé sur X : « Je condamne fermement les attaques terroristes qui frappent actuellement Israël. »


 

Une grande partie de la classe politique française a également réagi. « À vos côtés », écrit Renaud Muselier, le président Renaissance de la région Provence–Alpes-Côte d’Azur, évoquant « un déluge de violence, de haine et de destruction ». Anne Hidalgo, maire socialiste de Paris, apporte son « total soutien » au maire de Tel Aviv et « aux Israéliens qui ont été attaqués cette nuit ».

À droite, les réactions sont unanimes, sur X. Ainsi, Éric Ciotti, président de LR : « Soutien total à Israël, lourdement attaqué par le Hamas. 5.000 roquettes envoyées depuis Gaza et des dizaines de terroristes infiltrés dans le pays pour semer le chaos. Le devoir de la France est d’être plus fortement aux côtés de l’État hébreu, seule démocratie du Proche-Orient. » Marion Maréchal, vice-présidente de Reconquête : « Pensées et soutien au peuple israélien terrorisé par des milliers de roquettes et des commandos de djihadistes du Hamas infiltrés dans le pays. La France doit se tenir sans ambiguïté au côté d’Israël dans cette nouvelle épreuve. » Marine Le Pen : « Le terrorisme ne peut être toléré et la sécurité du peuple israélien n’est pas négociable. » Jordan Bardella, président du Rassemblement national, apporte son « total soutien à Israël et au peuple israélien, confronté à une attaque terroriste et islamiste de grande ampleur », tout en condamnant « l’approbation joyeuse de militants islamo-gauchistes et d’aspirants djihadistes ».

On peut lire en effet, sur X, des réactions de militants d’extrême gauche comme Irène Karalis, de Révolution permanente, ou Anasse Kazib, qui affiche son « soutien au peuple palestinien, qui est debout, face à cet État sanguinaire qu'est Israël ».

vendredi 29 novembre 2019

Une attaque au couteau fait plusieurs blessés à La Haye - images

 
 
La Haye
 
CC0 / Jonny_Joka
 
Une attaque au couteau dans une rue commerçante à La Haye, qui a fait au moins trois blessés, selon la police néerlandaise, est survenue quelques heures après qu'un homme a fait trois blessés et tué deux passants à Londres ce vendredi 29 novembre.
 
Au moins trois personnes ont été blessées dans l’attaque qui a eu lieu dans une rue commerçante de La Haye, selon la police néerlandaise.
L’agresseur est en fuite.
​La police est en train de chercher un homme âgé de 40 à 50 ans avec des cheveux noirs bouclés qui porte une écharpe grise et une tenue grise de jogging, selon la presse qui se réfère aux forces de l’ordre.

mardi 18 juin 2019

Provocation dans le golfe Persique : qui veut vraiment la guerre ?

 
 


Voilà une phrase prophétique du président américain Abraham Lincoln, qui n’aura jamais été autant d’actualité qu’en 2019.

La preuve en est par l’actuelle tension agitant le golfe Persique, zone pour le moins stratégique, puisque c’est par là que passe une large partie de l’approvisionnement pétrolier du reste de la planète. Depuis que deux supertankers, l’un norvégien et l’autre japonais, ont été l’objet d’attaques, les Américains nous mentent-ils ?

Si tel était le cas, ce ne serait pas la première fois.
Deux exemples parmi les plus récents ?
Ces bébés koweïtiens assassinés dans leurs couveuses par la soldatesque irakienne, en 1990.
Ces « armes de destruction massive » des mêmes Irakiens en 2003, fiole brandie par le général Powell en guise de preuve à l’appui, dans l’enceinte de l’ONU.
Et encore doit-on en oublier.
Dans le registre maritime : ces deux navires de guerre américains, officiellement coulés les 2 et 4 août 1964, par les communistes du Vietnam du Nord dans la baie du Tonkin, mais officieusement sacrifiés par Washington, attentat « sous faux drapeau » finalement reconnu par la Maison-Blanche en 2005.
Cela, même nos médias les plus frileux vis-à-vis de l’ami américain osent enfin l’évoquer.
Comme quoi trop de mensonges finissent par tuer le mensonge.
Les temps changent ; enfin…
Diversification de l’information oblige – merci les réseaux sociaux –, c’est grâce au site russe Sputnik France qu’on apprend que le premier à contredire la version des faits n’est autre que Yutaka Katada, armateur japonais d’un des deux bateaux en question, qui dément donc l’hypothèse états-unienne d’une mine collée sur le flanc du navire : Il s’agirait donc d’un missile. Mais tiré par qui ?

samedi 15 juin 2019

La version US de l’incident en mer d’Oman remise en question par des dirigeants européens

 
 
 
© AFP 2019 AFP PHOTO / HO / IRIB
International
 
Alors que Washington et Londres pointent du doigt l'Iran en l’accusant d’être derrière les attaques de pétroliers commises en mer d'Oman, certains responsables européens, dont le chef de la diplomatie allemande, mettent en doute leur version des faits.
 
Certains gouvernements européens ont refusé de soutenir les allégations américaines selon lesquelles l'Iran serait responsable des attaques perpétrées contre deux pétroliers dans le golfe d'Oman le 13 juin.
 
La vidéo américaine qui montre des soldats iraniens retirant une mine magnétique de la coque d'un bateau ne permet pas de tirer des conclusions quant à la responsabilité de l'attaque qui a visé deux pétroliers jeudi dans le golfe d'Oman, a jugé le ministre allemand des Affaires étrangères.
Son point de vue a été fermement soutenu par Nathalie Tocci, conseillère principale de Federica Mogherini, qui a également souligné qu'avant de blâmer quelqu’un, «nous avons besoin de preuves crédibles».
Elle a de plus appelé à éviter toute «provocation» dans la région.
La France, de son côté, hésite à choisir son camp: elle a condamné l'attaque mais s'est abstenue de commenter les renseignements américains ou d’évaluer la vidéo de CENTCOM.

lundi 16 avril 2018

Attaque de Tombouctou : l’enlisement se confirme au Mali

 
 


Le 16/04/2018
Olivier Damien

Tandis que Macron engageait d’importants moyens militaires en Syrie aux côtés des forces américaines et britanniques, les soldats de la MINUSMA et de l’opération Barkhane subissaient, au Mali, une attaque sans précédent menée par des groupes terroristes.

Rappelons que la MINUSMA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali) a été créée le 25 avril 2013 par la résolution 2100 du Conseil de sécurité des Nations unies.
Son rôle est d’appuyer le processus de stabilisation dans cette partie de l’Afrique, en facilitant notamment le retour à la sécurité, le respect des droits de l’homme, l’arrivée et la distribution de l’aide humanitaire ainsi que le retour des déplacés.
Dans ce cadre, les Nations unies ont également autorisé le déploiement de l’opération Barkhane, conduite par l’armée française, et chargée de soutenir les missions de la MINUSMA.
Si les effectifs de l’opération Barkhane ont fluctué au fil des mois – 4.500 hommes au plus haut et sans doute 3.000 aujourd’hui -, les moyens engagés par la MINUSMA ont toujours été plus conséquents.
Ainsi, 25 pays contributeurs aux moyens de police ont fourni près de 1.700 hommes.
Et 50 pays engagés dans les opérations militaires ont envoyé 12.000 soldats sur zone.

Mais c’est aussi dans cette partie du monde que les combats contre les groupes djihadistes ont été les plus meurtriers.
Avant cette nouvelle attaque sur Tombouctou, qui aurait fait un mort et une vingtaine de blessés, 160 Casques bleus ont perdu la vie, dont 102 au cours d’agressions armées, ce qui représente plus de la moitié des soldats de l’ONU tués au cours de la même période (depuis juillet 2013) dans le monde.