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mercredi 28 novembre 2018

Mais qui est le 106 301ème gilet jaune de Christophe Castaner?

 
 


Gilets jaunes au péage de Saint-Quentin-Fallavier, novembre 2018. SIPA.
 
En voilà un ministre qu’il est fort ! Le résident de l’Intérieur, Christophe Castaner, est tellement efficace qu’il a réussi à compter les manifestants du samedi 24 novembre au gilet jaune près: 106 301, exactement !
 
Une remarque préalable, d’abord.
Les gilets jaunes ont au moins un avantage pour le ministère de l’Intérieur, c’est que les organisateurs ne vont pas donner leurs chiffres à eux.
Pour une raison simple, c’est qu’il n’y a pas vraiment d’organisateurs chez les gilets jaunes.
Ils pourraient demander à la CGT mais voilà, comme il n’y a pas d’organisateurs justement, on retrouve par exemple des gilets jaunes qui se fritent avec la Cégète des Douanes qui a eu du mal, et on la comprend, à digérer les conditions dans lesquelles  ces braves gens ont balancé six migrants à la gendarmerie.
Le syndicat a porté plainte pour injure, diffamation et incitation à la haine raciale.
Et pourtant, comme tout est compliqué, du côté des gilets jaunes de Calais, on a trouvé plus utile de fraterniser avec les dockers de la même CGT qui ont voté une motion de soutien au mouvement.

Castaner de la guerre

Pour en revenir à notre comptage castanérien qui a la précision d’une horloge atomique,  le mépris des fameux corps intermédiaires dans cette histoire a au moins l’avantage d’éviter les grands écarts de chiffres, toujours un peu ridicules.
En général, cela pouvait facilement aller du simple au quadruple, voire plus.
Les manifestants accusaient la police de minorer pour réduire une manif à un épiphénomène et l’Intérieur priait instamment ses fonctionnaires de ne jamais atteindre un chiffre trop élevé pour que la presse ne parle pas d’une marée humaine.

mardi 27 novembre 2018

Castaner est-il frappé de fascistomanie ?

 
 


La manifestation des gilets jaunes à Paris venait à peine de commencer que le ministre Castaner, dans une grande envolée lyrique à laquelle il ne manquait que « La Marseillaise » et la République en danger, dénonçait l’ultra-droite comme responsable des premiers débordements et accusait la présidente du Rassemblement national d’avoir appelé à manifester aux Champs-Élysées, lançant d’un ton solennel et menaçant, tel Cicéron face à la conjuration de Catilina : « Les séditieux ont répondu à l’appel de Marine Le Pen ! »

Marine Le Pen, sempiternel bouc émissaire, épouvantail des gogos et des trouillards, responsable de tous les dangers, diablesse suprême, incarnation du fascisme mythologique actuel !
C’était Hitler lançant ses hordes de SA et de SS à l’assaut de la démocratie…
Et dans la foulée de son ministre, un député LREM déclarait même que « sous beaucoup de gilets jaunes, les chemises brunes sont de plus en plus visibles ».
Rien que ça…
Et tout ça pour quoi ?
Pour une poignée de casseurs, dont personne ne savait d’où ils venaient, peu actifs en comparaison d’autres manifestations, tellement instrumentalisés qu’on aurait presque pu les croire envoyés par Castaner lui-même pour donner le prétexte à ses CRS de bombarder les pacifiques gilets jaunes avec des grenades lacrymogènes et des canons à eau.
Un scénario tellement bien orchestré qu’avant même les premiers affrontements et la déclaration du ministre, tous les médias aux ordres, de BFM à France Info, France 2 et France 3, en passant par CNews et les autres, parlaient des casseurs de l’ultra-droite !
On s’attendait presque à voir surgir, au-dessus des têtes, des drapeaux avec des croix gammées.
Une ficelle tellement grosse et caricaturale que seul le prestidigitateur ministre pouvait tirer !
Sans y croire, mais en faisant semblant.
Castaner en vrai-faux fascistomane !

lundi 26 novembre 2018

La peste brune a-t-elle saccagée les Champs-Elysées comme l’affirme Gérald Darmanin ?



ACAB
 
 
 
Sur plusieurs points de saccage, l’acronyme « ACAB » a été inscrit pour revendiquer l’action.
Ce vocable peut signifier « all cops are bastards » (tous les flics sont des salauds) ou encore « All colours are beautiful » (toutes les couleurs sont belles).
 
En France, ces dernières années, cet acronyme est exclusivement utilisé par l’ultragauche.
Les Zadistes ou des groupes d’extrême-gauche comme « Action Antifasciste Nantes », usent et abusent de cet acronyme.
Dès lors, la signature en guise de revendication apposée sur plusieurs points de saccage dans le quartier des Champs-Elysées, laisse peu de place au doute quant à leurs auteurs.
« A bas l’Etat, les flics et les fachos » peut-on lire sur une autre signature.
Peu probable que la peste brune s’autocritique..
Malgré ces éléments factuels, la République en Marche et le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, imputent les violences à l’ultradroite.

Incidents aux Champs-Élysées : Castaner, ministre de l’Intérieur ou de la Propagande ?

 
 
 
 
People Communism Political Propaganda Revolution


Christophe Castaner voudrait bien que l’opinion publique reconnût sa compétence : pour y parvenir, il semble prêt à utiliser tous les moyens, même les plus minables.
 

Pour faire oublier qu’il n’est pas sans responsabilité dans les incidents qui se sont produits, samedi, sur les Champs-Élysées ?
On peut constater d’abord que, d’après ses propres chiffres, plus de 100.000 personnes se sont mobilisées partout en France – 106.301 exactement, selon cet as de la précision –, dont 8.000 à Paris. À chacune de ses interventions, il a privilégié les incidents des Champs-Élysées, bien aidé par les chaînes de télévision dont les caméras étaient fixées sur Paris.
Pourtant, dans toutes les régions de France, les actions des jours précédents se sont poursuivies le plus souvent paisiblement : péages gratuits, opérations escargot, barrages filtrants, occupation de centres commerciaux…
On eût aimé que le ministre de l’Intérieur, censé disposer de toutes les informations, fût plus disert sur les deux ou trois auteurs de déclarations en préfecture pour manifester au Champ-de-Mars, qui comptait plus de joggeurs que de gilets jaunes.
D’après Le Point, ils ne sont guère représentatifs, quand ils ne sont pas carrément fantaisistes.
Notre ministre a préféré souligner l’absence de déclaration pour les Champs-Élysées, alors qu’il avait annoncé les risques, notamment la présence d’ultras de droite et de gauche, connus de la police.
Mais pourquoi diable, si la manifestation était si dangereuse, a-t-il laissé totalement libre l’accès par la place de l’Étoile ?
Interrogé le soir, il s’en tira par une dérobade : il y avait déjà un périmètre interdit, on n’allait pas interdire tout Paris, quand même !
Pourquoi n’a-t-il pas essayé d’appréhender les casseurs en amont, puisqu’on les connaissait ? Ignorait-il qu’il y avait des chantiers qui pouvaient fournir aux fauteurs de troubles du matériel pour dresser des barricades ou allumer des incendies ?
Notre brillant stratège aurait voulu décrédibiliser les gilets jaunes et faciliter les débordements qu’il ne s’y serait pas pris autrement.
En fait, il s’est lui-même décrédibilisé.

dimanche 25 novembre 2018

Depuis tout petit, castaner a du mal avec le calcul



Si toi aussi, comme Rantanplan,  tu as des mauvaises notes en calcul, pas de problème, tu finiras ministre de l'intérieur. 

dimanche 19 novembre 2017

Affaire Ramadan : François Bayrou est vraiment devenu un personnage de Houellebecq

 


Le 19/11/2017
Pascal Célérier

Après Juppé et Borloo, il ne manquait plus que lui, dans le dispositif macronien de l’automne : François Bayrou.

Sorti de sa pénitence d’une saison pour une délicate affaire d’emplois fictifs pesant sur son parti, il revient dans une interview tonitruante au Parisien, au sujet de « l’affaire » (Ramadan), qui lui permet de donner toute la mesure et du catholique et de l’agrégé de lettres. Qu’il fut.

Il se place d’emblée « au-dessus de la mêlée ».
Mais pas de la seule façon qui aurait convenu, celle de notre confrère Nicolas Gauthier renvoyant dos à dos gauche extrême et extrême gauche.
Non, M. Bayrou a choisi le mauvais angle, celui de la laïcité et de l’islam, dont il est un expert patenté, comme chacun sait.
Et, comme toujours quand on choisit un mauvais angle, il s’y pique, s’y cogne et vise mal.
« Cette violence [du débat Mediapart–Charlie] est un symptôme : c’est le malaise exaspéré d’une partie de la société française, y compris dans les milieux intellectuels, à l’égard de l’islam. Or, la définition même de la laïcité fait que ce malaise ne devrait pas exister. »
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On aime particulièrement cette dernière phrase, son « or », son intellectualisme et son conditionnel. Un irréel du présent ? Un potentiel ?
Car oui, ce malaise ne devrait pas exister, et pourtant il existe.
C’est même un très très gros malaise…

lundi 31 juillet 2017

Voilà pourquoi Christophe Castaner est surnommé « Simplet »

 
 


Le 31/07/3017


Ecoutez le bruit que fait sa brosse à reluire sur les pompes d’Emmanuel Macron…

Parmi les sept nains de Blanche-Neige, c’est celui-ci qui a été choisi pour lui, de préférence à Atchoum et aux autres.
Un sobriquet qui lui va très bien.
Du temps où il traînait rue de Solférino, les collègues, les camarades de Castaner l’appelaient « Simplet ».
La preuve que, chez les socialistes, on ne manquait quand même pas d’hommes et de femmes lucides et intelligents.
Mais on pardonnait à Christophe Castaner d’être champion dans la catégorie « nigaud poids lourd ». Car, élu de Forcalquier, il était doté d’un bel accent des Alpes-de-Haute-Provence qui faisait merveille sur les plateaux de télévision.
Il aimait parler.
Il ne refusait aucune invitation des médias.
Depuis qu’il a pris du grade et est devenu porte-parole du gouvernement, il est très demandé et lui, en vrai goinfre, en redemande.
Con, En Marche et fier de l’être !
Christophe Castaner ne recule devant aucune bêtise, fût-elle énorme, devant aucune flagornerie.
Écoutez le bruit que fait sa brosse à reluire sur les pompes d’Emmanuel Macron : « Je vais là où il me demande d’aller car j’ai pour lui de l’amour. »
Informée de cette déclaration, Brigitte Macron a froncé les sourcils.
Mais elle n’a rien dit.
 La flèche de Cupidon ayant transpercé Castaner, l’épouse du Président a compris l’extrême fragilité d’un grand blessé de l’amour.