Le gouvernement Netanyahou a pris en otage l’équipage du Madleen https://t.co/eQNNNmniD0
— Ma France (@pep_france) June 9, 2025
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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Stéphane Buffetaut 25 décembre 2022
La grève des contrôleurs et chefs de train qui a laissé à quai 200.000 Français à la veille de la fête de Noël revêt un caractère particulièrement écœurant.
La volonté de chantage auprès de la direction de la SNCF est évidente, mais ce sont ses clients qui en font les frais.
Ladite direction a pourtant fait des offres non négligeables : augmentation des salaires de 5,7 % en 2022, de 5,9 % en 2023, prime de 600 eurod, mesures d’accompagnement au changement de métier au sein de l’entreprise… Le « collectif » à l’origine du mouvement n’en a cure. Et les CGT et SUD Rail, qui n’appellent pas à la grève, ont néanmoins maintenu le préavis. En quelque sorte le « bal des faux-culs ».
Bien entendu, nous avons entendu des syndicalistes, drapés dans leur dignité, nous rappeler que le droit de grève est un droit constitutionnel. Oui, et alors ? Depuis 1789, la France a connu 14 constitutions, preuve que jamais un texte juridique n’a su ou pu garantir un bon gouvernement de la France et ne nous a épargné ni les soubresauts, ni les coups d’État, ni les révolutions, ni les massacres, ni les défaites. En outre, un certain nombre de professions qui assurent des missions de service public n’ont pas le droit de grève, comme les magistrats ou les militaires. Mais, surtout, un droit n’a de sens et de profondeur que s’il a pour contrepartie des devoirs. Sans cette contrepartie, l’on en vient aisément à l’abus de droit ou au privilège.
Certains aiment à proclamer que nous sommes une société de « droits », comme si ces droits se suffisaient à eux-mêmes. Or, les droits, civiques ou sociaux, ont pour pendants des responsabilités qui les justifient. Faute de quoi, l’affirmation de droits de certains vient se confronter à l’affirmation des droits de certains autres dans une querelle sans fin.
Antoine de Lacoste 4 août 2022
Voilà un communiqué qui devrait faire du bruit.
Amnesty International a enquêté sur les frappes russes effectuées depuis avril sur les fronts du sud (Mykolaïv) et de l’est, dans l’ensemble du Donbass.
Et le constat, publié le 4 août, n’est pas tendre : « Le fait de se trouver dans une position de défense ne dispense pas l’armée ukrainienne de respecter le droit international humanitaire », a ainsi déclaré Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty.
La rapport précise que des civils ont été mis en danger par l’installation de bases militaires dans des hôpitaux ou des écoles et par l’organisation de contre-attaques depuis des zones où les civils vivent nombreux.
L’organisation précise notamment que des bases ont été installées dans des bâtiments civils dans 19 villes et villages du front concerné, et que des frappes avaient été lancées depuis ces zones résidentielles.
C’est une situation d’autant plus inacceptable que la plupart de ces installations étaient situées à des kilomètres du front, précise l’ONG.
D’autres options, qui ne mettraient pas en danger la vie des civils, étaient donc possibles, ajoute-t-elle. Amnesty précise, en outre, qu’aucune consigne d’évacuation des civils n’avait été donnée. Ses demandes d’explication auprès du ministère de la Défense ukrainien sont restées sans réponse.
L’Ukraine a évidemment réagi et le chef de la diplomatie ukrainienne, Dmytro Kouleba, cité par Le Point (4/8/2022), s’est déclaré indigné par ce constat « injuste » et, en bon dialecticien, inverse l’accusation et affirme que l’ONG participe « à une campagne de désinformation et de propagande » au service du Kremlin.
Amnesty International agent de Poutine, il fallait y songer, mais dans cette guerre de l’information à laquelle nous assistons depuis le 24 février, plus rien ne nous étonne.
Jusqu’à présent, les voix qui détonnaient sur la guerre en Ukraine étaient systématiquement marginalisées et rarement invitées sur les grands médias, à de rares exceptions comme Sud Radio et « Bercoff dans tous ses états ».
L'homme interpellé a été placé en garde à vue. Il s'agit d'un homme de 26 ans né au Maroc.— franceinfo (@franceinfo) 12 juin 2018
Le parquet de Paris ouvre une enquête pour enlèvement et séquestration, violences avec arme, et tentative d'homicide volontaire.https://t.co/Uj5T0gNhZC pic.twitter.com/ZuLjtGRBal