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jeudi 30 novembre 2023

[Témoignage] Elle placarde des affiches pour Thomas et finit en garde à vue



 

Clémence de Longraye 29 novembre 2023

 

Depuis le samedi 18 novembre, la France pleure Thomas.

 Partout, des rassemblements s’organisent pour rendre hommage au jeune rugbyman tué à Crépol (Drôme). 

Après Aix-en-Provence, Romans-sur-Isère ou encore Annecy, c’est à Lyon que plusieurs organisations envisageaient de se rassembler, ce lundi 27 novembre, pour saluer la mémoire du jeune homme. Malgré l’interdiction de la préfecture, plusieurs centaines de jeunes ont défilé sur la presqu’île lyonnaise aux cris de « Justice pour Thomas ». Rapidement, le rassemblement est dispersé. Au même moment, en périphérie et dans les rues du Vieux Lyon, Chloé, 26 ans, et son fiancé retrouvent six amis et débutent un collage sauvage en hommage à Thomas. Trois heures plus tard, interpellés en flagrant délit, ils finissent au poste, placés en garde à vue. Elle n’en ressortira que vingt heures plus tard.

Provocation à la haine raciale

« On a trouvé injuste que la manifestation en hommage à Thomas soit interdite par la préfecture », raconte Chloé à BV. La jeune femme, bien que révoltée par la mort du jeune homme, décide malgré tout de ne pas participer au rassemblement interdit. « Je ne voulais pas m’y rendre parce que je ne voulais pas finir en garde à vue. On n’avait pas envie de jouer avec le feu… », explique-t-elle. Alors, avec un petit groupe d’amis, elle s’organise pour imprimer des affiches à la mémoire de Thomas et acheter le matériel nécessaire pour les coller. « Comme la manifestation était interdite, on voulait marquer le coup avec une action pacifique », détaille Chloé. Vers 21 h 30, le groupe commence à coller leurs affiches aux slogans accrocheurs (« Thomas, 16 ans, tué par des barbares », « Thomas tué parce que blanc », « Thomas, Lola et demain toi ») et taguer des murs dans la métropole lyonnaise. Alors que leur action prend fin, ils sont interpellés en flagrant délit par les forces de l’ordre, dans le Ve arrondissement.

mercredi 29 mars 2023

Interpellée chez elle pour avoir insulté Emmanuel Macron sur les réseaux sociaux


 

lavoixdunord 

 Elle est accusée d’outrage et insulte envers le président de la République suite à la publication d’un message sur les réseaux sociaux. 

Elle sera jugée au tribunal de 20 juin.

Lorsque Valérie a ouvert la porte de son logement vendredi 24 mars vers 10 heures, elle ne s’attendait pas à se retrouver devant trois policiers. « Je leur ai demandé si c’était une blague ; c’est la première fois que je suis arrêtée », raconte-t-elle. Elle est alors placée en garde à vue.

En convalescence suite à une blessure au bras, elle est d’abord transportée au centre hospitalier de la région de Saint-Omer pour contrôler son état de santé. De retour au commissariat en début d’après-midi, on lui explique alors qu’elle est soupçonnée d’avoir écrit « Macron ordure » devant le dépôt de déchets d’Arques. « Faux, j’ai juste été prise en photo devant en train de sourire », assure-t-elle.


Une procédure très rare

En revanche, sur sa page sur le réseau social Facebook, un message attire l’œil des policiers. Il a été posté mardi 21 mars et dit ceci : « L’ordure va parler demain à 13 heures, pour les gens qui ne sont rien, c’est tjrs (sic) à la télé que l’on trouve les ordures ». Le lendemain, Emmanuel Macron devait donner un entretien télévisé aux journaux de la mi-journée sur France 2 et TF1. La Saint-Martinghémoise se défend d’avoir voulu utiliser ce terme et plaide la maladresse : « C’est bien moi qui ai fait cette publication mais je voulais faire un jeu de mots et écrire "l’or dur", le correcteur a modifié et je n’ai pas relu avant d’envoyer. D’ailleurs, je ne le cite même pas. » L’argumentaire n’a pas convaincu les enquêteurs.

La publication Facebook qui a conduit Valérie en garde à vue. 

La publication Facebook qui a conduit Valérie en garde à vue.

Vers 18 heures, Valérie a été présentée au procureur du tribunal de Saint-Omer. Elle sera jugée le 20 juin pour outrage envers une personne dépositaire de l’autorité publique.


« On veut faire de moi un exemple »

samedi 1 octobre 2022

Coup de maître


le 1/10/2022

Sans les méthodes fascistes de ce gouvernement corrompu et le zèle éhonté de cette milice aux ordres, personne n'aurait vu cette pancarte.



samedi 31 juillet 2021

Passe sanitaire : contrôle dans un musée à Autun


Musée Rolin à Autun

 

On a eu chaud. Une fois de plus le courage et le sens du devoir de la maréchaussée fraônçaise a évité un drame. Viral.

Le Journal de la Saône-et-Loire nous apprend :

Pass sanitaire : les visiteurs du Musée Rolin contrôlés par la gendarmerie

Et d’insister :

Il est peu courant de croiser les gendarmes au musée Rolin, lieu de calme et de culture. Alors, ce jeudi, les visiteurs ont été surpris de voir arriver les forces de l’ordre. Quatre gendarmes de la compagnie d’Autun sont venus effectuer un contrôle des pass sanitaires à l’intérieur des salles.

Peu courant ? Calme ? Oui ! On imagine sans mal la gueule des quelques retraités en short et tongs, déambulant dans les galeries de cet ancien hôtel particulier du XVè siècle.

Ce n’est pas vraiment Chicago là-bas, La Courneuve, Beyrouth ni la syrienne Alep…

Autun n’est pas très éloigné du “Trou du cul du monde”, dans le parc régional du Morvan, avec une population totale de 23 000 habitants.

Ce musée c’est du lourd : 20 000 visiteurs par an ! Le Parc des Princes peut aller prendre sa 3ème dose, et le Château de Versaille se dessaper devant la Galerie des Glaces.

En tout cas le commandant Sipp a fait du bon boulot :

« Nous sommes là plutôt dans un but pédagogique », explique le commandant Franck Sipp.

Que ferions-nous sans ces hommes de valeur ? Face au terrorisme des non-vaccinés, une bose dose de pédagogie est salutaire. Prophylactique.