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dimanche 31 janvier 2021

Roselyne Bachelot veut la peau de France-Soir


 30 janvier 2021

Fidèle à sa volonté d’incarner le totalitarisme 2.0, le gouvernement français continue de censurer toute parole critique à son sujet… ça c’est de la démocratie !

Alors aujourd’hui, l’Etat dépêche sa spécialiste du H1N1, Roselyne Bachelot, pour essayer de censurer France-Soir.


L’AFP, organe de propagande du gouvernement, s’emploie à détourner la question, en fixant son argumentation sur le statut dit IPG, qui ouvre droit pour les publications en ligne, à certains avantages fiscaux et aux aides potentielles du Fonds stratégique pour le développement de la presse (FSDP), dont les critères d’attribution sont précisés dans un décret de 2009.

Nous ne sommes pas dupes, cette démarche du gouvernement n’est ni plus ni moins qu’un acte d’intimidation visant à la fois à faire taire les journalistes de France-Soir et à discréditer ce journal aux yeux du public. Comme d’habitude ce type de censure n’est jamais expliqué sur le fond, le totalitarisme ne s’embarrasse pas à argumenter. Et lorsque ça ne suffit pas, il stigmatise, c’est même à ça qu’on le reconnaît.

Donc, bien qu’aucune précision de la part de Roselyne Bachelot ne soit apportée sur cette démarche, on soupçonne assez facilement que cette menace fait suite aux positions militantes que tient le journal contre le gouvernement français depuis quelque temps et, bien sûr, à la publication de la tribune de Francis Lalanne, qui a fait polémique, dans laquelle il appelait le parlement et l’armée à destituer Emmanuel Macron.

lundi 19 octobre 2020

“Collabos, collabos !”,”dégagez !” : l’intervenante de l’UNEF huée à Paris lors de l’hommage à Samuel Paty


 
 
 

De nombreuses manifestations ont été organisées dans la plupart des villes françaises pour rendre hommage à Samuel Paty, le professeur d’histoire décapité le vendredi 16 octobre à , par un Tchétchène islamiste ayant obtenu le statut de réfugié en mars dernier.

A Paris, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées place de la République. Munies de pancartes « Non au de la pensée » ou « Je suis prof », la mémoire de Samuel Paty a été saluée dans le calme. « Je suis Samuel », « Liberté d’expression, liberté d’enseigner », scandaient les manifestants. Des applaudissements ont été entendus, puis une minute de silence a été respectée et une Marseillaise a été chantée vers 15h30.

“Dégagez !”, “collabos, collabos, collabos !”, “traîtres à la laïcité !”

En revanche la tension est montée lorsque la représentante du syndicat étudiant UNEF a pris la parole pour rendre hommage au professeur.

mardi 19 mai 2020


19 mai – Saint Yves
Marc Obregon

Vous allez me dire que la cible est un peu facile, mais enfin pourquoi Guillaume Meurice, la balai à chiottes de France Inter, racle-t-il avec autant de complaisance les basses fosses de la haine du peuple ?

Dans une récente chronique il s’en prend sans sourciller aux « fans de Didier Raoult », dont il livre quelques micros-trottoirs savamment découpés par son montage habituel, et lardés par ses propres ricanements de vestale hystérique du système, entraînant derrière lui les rires outrés, qui sonnent faux, de ses coreligionnaires, chroniqueurs et autres grasseyants thuriféraires de la Norme et de l’Odieux.

On se demande presque si France Inter, et la plupart de ces médias qui cultivent l’égard du peuple ce mépris systématique, ne sont pas rentrés dans une sorte de processus d’autodestruction, par la grâce d’un masochisme total, d’une dégénérescence des vertus accélérée par ce lent de processus de nullification qu’est la gauche désocialisée, une simple idéologie pour plumeaux, agitée à la face des quidams pour masquer l’ordalie pénible des vitrines du Capital.
Mais enfin, qui sont ces gens ? 
Sont-ils vraiment persuadés d’incarner la raison, le bien commun, face à un peuple borgne et sordide, face à la marée haineuse des Gilets jaunes et des conspirationnistes ? 
Ou sont-ils purement veules et cyniques, agissant seulement aux ordres des instances populicides qui les gouvernent ? 
Franchement, pour prêter autant le bâton pour se faire battre, aller aussi loin dans cette haine hideusement grimée en sarcasme, refuser toute nuance et enferrer son discours dans un ricanement systématique qui met dans le même sac soraliens, catholiques, ouvriers, souverainistes et simples épris de bon sens, il faut tout simplement avoir perdu la raison. 

dimanche 27 octobre 2019

Une guerre de conquête, à peine voilée…

 
 


By Administration | 23 octobre 2019 |

Tout pour « la voilée et son fils », Rien pour les victimes de ceux qui partagent la même idéologie qu’elle…

Julien Odoul, président du groupe RN au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, avait demandé à ce qu’une femme parmi le public, dans cette enceinte retire son voile…

 Et c’est le scandale du siècle, lourdement médiatisé !

Et pourtant cela aurait été si simple de le faire (ou à défaut de quitter la salle) ; sous la Présidence de l’Assemblée Nationale de Laurent Fabius un prêtre et une religieuse n’avaient-ils pas dû respectivement retirer leur croix et leur voile pour pouvoir s’asseoir dans l’hémicycle !
Mais cette jeune femme n’a pas voulu obtempérer aux injonctions du Président du Groupe, d’où le tohu-bohu qui en a résulté avec indignations et pleurs d’enfant.
Apparemment, comme l’a fait judicieusement remarquer l’écrivaine, journaliste franco-marocaine Zineb El Rhazaoui : « Cette femme (la maman voilée) préfère faire pleurer son enfant qu’enlever son voile, garder son voile est plus important pour elle que les larmes de son enfant ».
Par ailleurs des photos grossies montrent le sourire béat de la donzelle au moment de l’esclandre, enfin passons…

L’affaire aurait pu en rester là, mais que nenni : une première plainte contre le vilain monsieur a été déposée auprès du parquet de Dijon afin de réclamer des poursuites pour « des violences commises en réunion par personnes dépositaires de l’autorité publique sur mineur et majeur à caractère racial » ; rien que cela !
Mais pour bien enfoncer le clou une deuxième plainte doit également être activée auprès de la justice pour « provocation publique à la haine raciale par des élus ».
L’avocate de la plaignante ayant déclaré : « Ce n’est pas qu’une question de laïcité mais de racisme… (en effet) Ma cliente a été humiliée, son image a été diffusée partout, elle est très marquée et son fils voit un psychologue » ; et depuis cet esclandre, Fatima E., la victime a confié avoir « peur de tout, j’ai des frissons et je tremble. Sincèrement ils ont détruit ma vie ».