30 janvier 2021
Fidèle à sa volonté d’incarner le totalitarisme 2.0, le gouvernement français continue de censurer toute parole critique à son sujet… ça c’est de la démocratie !
Alors aujourd’hui, l’Etat dépêche sa spécialiste du H1N1, Roselyne Bachelot, pour essayer de censurer France-Soir.
J’ai demandé que soit réexaminé le certificat d’IPG (information politique et générale) délivré au service de presse en ligne #Francesoir, dont le terme est en principe septembre 2022, afin de vérifier dès maintenant que ses conditions d’octroi sont bien toujours respectées.
— Roselyne Bachelot (@R_Bachelot) January 29, 2021
L’AFP, organe de propagande du gouvernement, s’emploie à détourner la question, en fixant son argumentation sur le statut dit IPG, qui ouvre droit pour les publications en ligne, à certains avantages fiscaux et aux aides potentielles du Fonds stratégique pour le développement de la presse (FSDP), dont les critères d’attribution sont précisés dans un décret de 2009.
Nous ne sommes pas dupes, cette démarche du gouvernement n’est ni plus ni moins qu’un acte d’intimidation visant à la fois à faire taire les journalistes de France-Soir et à discréditer ce journal aux yeux du public. Comme d’habitude ce type de censure n’est jamais expliqué sur le fond, le totalitarisme ne s’embarrasse pas à argumenter. Et lorsque ça ne suffit pas, il stigmatise, c’est même à ça qu’on le reconnaît.
Donc, bien qu’aucune précision de la part de Roselyne Bachelot ne soit apportée sur cette démarche, on soupçonne assez facilement que cette menace fait suite aux positions militantes que tient le journal contre le gouvernement français depuis quelque temps et, bien sûr, à la publication de la tribune de Francis Lalanne, qui a fait polémique, dans laquelle il appelait le parlement et l’armée à destituer Emmanuel Macron.

