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dimanche 13 décembre 2020

Covid : les mains souillées, source prépondérante de contamination ?



Comment se transmet le SARS-CoV2 ? Pourquoi des clusters apparaissent-ils ici et pas là?

Quelles sont les sources prépondérantes de contamination et possible transmission du virus? Le Dr Jean-Michel Wendling consultant scientifique pour IDJ a regardé de près quelques études.


Constat en milieu Hospitalier

Comme d’autres germes pathogènes, le SARS-CoV2 est présent sur les surfaces dans les établissements de santé. Une étude en milieu hospitalier a été effectuée sur plus de 600 prélèvements. Parmi tous les objets hospitaliers et équipements médicaux couramment utilisés, 13,9% se sont révélés positifs pour le SARS-CoV-2 dont 20% d’imprimantes, 16,8% les ordinateurs de bureau, 16,0% les poignées de porte, 2,5% les téléphones, 12,5% concerne l’équipement médical et 8% les installations publiques. Seuls 5,6% des échantillons prélevés sur les murs et les sols étaient positifs.

Plus surprenant, parmi les échantillons prélevés sur les équipements de protection individuelle utilisés par les travailleurs de la santé 15,4% des gants étaient positifs SRAS-CoV-2.

Seuls 1,7% des protections oculaires ou des écrans faciaux situées pourtant à hauteur des voies respiratoires des patients et donc des aérosols émis étaient positifs…ce qui interroge sur cette voie retenue par de très nombreux scientifiques de la planète comme majoritaire à tort selon moi.

Aucune donnée sur le pourcentage de masques réajustés contaminés n’est publiée dans cet article : par omission ?….

Les auteurs disent que « Les travailleurs peuvent avoir propagé le virus dans tout l’hôpital par contact direct ou indirect avec ces surfaces potentiellement hautement contaminées, via les mains, les équipements de protection et le matériel médical ».

Industrie alimentaire : les surfaces contaminées jusqu’à 8,5% dans un établissement

Une étude similaire a été menée dans 116 usines agroalimentaires entre le 17 mars et le 3 sept (prépublication).

mercredi 18 mars 2020

On voudrait contaminer qu'on ne si prendrait pas autrement


jeudi 18 juillet 2019

Maladie de Lyme : une expérimentation secrète du Pentagone qui aurait dérapé ?




Plus de 67 000 nouveaux cas de Lyme ont été enregistrés en 2018, en France.
Plus de 67 000 nouveaux cas de Lyme ont été enregistrés en 2018, en France. | AFP


 
Le Pentagone serait-il responsable de la propagation de la maladie de Lyme ?

Cette maladie est apparue aux États-Unis et elle touche désormais 80 pays dans le monde. Les parlementaires américains veulent savoir.
               
Les militaires américains ont-ils, entre 1950 et 1975, effectué des expériences sur des tiques pour en faire des armes biologiques ?
Les élus de la Chambre des représentants voudraient bien le savoir ; c’est pourquoi ils ont approuvé un amendement demandant à l’Inspection générale un rapport sur ces tests et sur le risque que ces tiques « modifiées » aient contribué à la propagation de la maladie de Lyme.
Une maladie véhiculée par des tiques qui sont contaminées par des bactéries et qui vivent dans des zones tempérées, humides et boisées
 
Cette endémie toucherait plusieurs millions d’humains dans le monde.
En France, une augmentation significative du nombre de nouveaux cas de maladie de Lyme a été constatée entre 2017 et 2018 (104 cas pour 100 000 habitants en 2018 contre 69 cas pour 100 000 en 2017).
 
Un labo militaire dans le collimateur
 
 
Le centre de Plum Island est situé près de la ville de Lyme qui a donné son nom à la maladie. | DHS
La ville de Lyme, d’où la maladie tire son nom, se trouve à seulement 15 kilomètres d’un laboratoire du gouvernement américain, le Plum Island Animal Disease Center.

vendredi 7 septembre 2018

« Le corps médical sait parfaitement que le retour de certaines maladies en France est lié en partie à l’immigration »




gale

 

« Le corps médical sait parfaitement que le retour de certaines maladies en France est lié en partie à l’immigration ».


Ces propos, peu surprenants, sortent de la bouche d’un dermatologue nantais.
La gale, le scorbut, la tuberculose, la dengue, le chikungunya, la bilharziose, la West-Nil …et peut-être demain le Zika, la peste et le choléra.

De vieilles maladies qui appartenaient au passé de la France, ou des maladies exotiques, qui reviennent aujourd’hui, notamment via les migrants venus de pays du Tiers monde.
Des maladies qui se propagent ensuite rapidement, en raison des conditions d’insalubrité et de précarité dans lesquels ces derniers vivent.
 « On ne peut pas s’étonner d’entasser des gens ainsi, dans des conditions lamentables, et ensuite que des maladies réapparaissent et se diffusent » nous confie ce dermatologue, qui a reçu des patients pour des cas de gale notamment. « La fatigue, la mauvaise alimentation, l’hygiène de vie rend les migrants plus vulnérables que d’autres pour attraper ces maladies. Mais ensuite, ça se diffuse…»
 
« il y a une énorme hypocrisie, y compris au sein des autorités.»
 
Pour lui, « il y a une énorme hypocrisie, y compris au sein des autorités. On ne peut pas d’un coté vouloir vacciner tout le monde pour des questions compréhensibles de santé publique, et dans le même temps accepter des personnes potentiellement porteuses de maladies disparues chez nous, sans les refouler ou bien les placer en quarantaine avant soins.».
Selon lui, « accepter l’entrée sur le territoire de personnes porteuses de ces maladies, c’est se rendre complice des conséquences dramatiques qui pourraient arriver pour la population locale »

jeudi 2 novembre 2017

Les rats, la vermine et leurs maladies sont à nos portes : la faute au “tourisme” ?

 
 


Le 02/11/2017


Les rats qui pullulent aujourd’hui dans Paris sont un danger sur pattes.
 
Il y a quelques nouvelles, comme ça, qui passent inaperçues, perdues qu’elles sont dans le flot d’inepties déversées chaque jour sur les ondes.
Mieux vaut lancer le petit peuple dans la fabrique de souvenirs de femme violée ou d’adolescent harcelé par un porc en rut que de l’informer sur ce qui, réellement, le menace.
On apprend ainsi – petit entrefilet dans les magazines – que les rats qui pullulent aujourd’hui dans Paris sont un danger sur pattes.
Ils grouillent dans les parcs et jardins, cavalent sur les trottoirs au milieu des campements sauvages et des détritus, s’attaquent aux délicieux sacs plastique des poubelles/garde-manger…
Des chercheurs ont donc voulu savoir ce qu’ils avaient dans le ventre. Ils n’ont pas été déçus du voyage…
Avec bien du mal, ils ont capturé 86 rats surmulots, de l’espèce Rattus norvegicus, dans le parc des Chanteraines, dans les Hauts-de-Seine.
Des grands et des petits, mâles et femelles.
Et qu’ont-ils découvert sur ce rat brun des villes, celui qui cavale dans le Paris bobo de madame Hidalgo ?
Des trucs qui font froid dans le dos.
« Alors que le règlement intérieur du parc interdit l’utilisation de raticides, les scientifiques ont mis en évidence des résidus de ces produits dans le foie de la moitié des rats (48 %). »
De plus, « 56 % des rats se sont révélés génétiquement résistants aux raticides couramment utilisés pour contrôler les populations de rongeurs », conclut l’étude menée par l’INRA, VetAgro Sup (école vétérinaire) et l’Institut Pasteur.

vendredi 21 juillet 2017

Migrants: alerte sanitaire (Dr Jean-Ph. de La Ribausière)

Le 21/07/2017
 
 


Publié le par

 
Crise migratoire et risque sanitaire: une politique de santé discriminatoire pour les Français d’origine européenne

Le retour de maladies graves

Notre État est censé assurer la sécurité, la santé et la protection de la population française.
Force est de constater que les gouvernements successifs adoptent des politiques qui sous couvert de prétendues intentions humanistes mettent en danger la santé de la société française.
La crise migratoire qui touche la France comme de nombreux pays européens est en cela très révélatrice.
Elle pose dorénavant un problème majeur de santé publique, le flux des migrants n’ayant toujours pas été stoppé à ce jour.
De nombreuses maladies infectieuses comme la tuberculose, le VIH (SIDA) et l’hépatite B sont en effet surreprésentées dans ces populations de migrants, dont la majeure partie est originaire d’Afrique.
Leurs conditions de vie avant leur arrivée puis une fois installés en France favorisent la transmission de ces infections en raison de la promiscuité, du manque total d’hygiène, de la précarité sociale et de l’existence de groupes à risque comme les personnes se prostituant.
Les camps de migrants, qui ne cessent de réapparaître à peine fermés par les autorités, sont le plus souvent extrêmement insalubres et favorisent la propagation d’agents infectieux chez des personnes pouvant présenter un organisme vulnérable.
Les médecins qui prennent en charge ces populations sont ainsi confrontés à des maladies presque disparues sur le continent européen et qui font leur réapparition, telles que la gale, la poliomyélite, la tuberculose, le choléra, la typhoïde…
 Ces infections peuvent potentiellement diffuser et gagner l’ensemble de la population française, d’autant plus qu’à chaque démantèlement de camp, les migrants sont relocalisés un peu partout sur le territoire national.
 En matière de maladies sexuellement transmissibles, les migrants deviennent de puissants vecteurs quand ils se rendent coupables de viols sur des personnes de la population d’accueil.

mardi 22 novembre 2016

Migrants : alerte sur la santé publique

Le 22/11/2016

 Plage Familiale


Eric Obso, journaliste

 Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé, aurait-elle engagé des actions préventives qui paraissent aujourd’hui indispensables face à l’invasion migratoire que notre pays connaît depuis maintenant plusieurs années ?

Alors que la tuberculose a été pratiquement éradiquée au lendemain de la deuxième guerre mondiale, on découvre aujourd’hui des cas, isolés certes mais significatifs.
Ces temps derniers, on a beaucoup parlé des migrants, notamment à l’occasion du démantèlement de la « jungle » de Calais et de leur éparpillement sur le territoire.
 Les risques sanitaires n’ont pas spécialement préoccupé la presse quelle qu’elle soit, pas plus d’ailleurs que le haut personnel du ministère de la santé.
Maintenant que ces migrants sont casés avec tous les risques qu’ils transportent depuis leur départ d’Afrique ou d’ailleurs, ce sont les maires des petites communes où ils sont répartis qui en ont la responsabilité.
On leur souhaite bien du plaisir !!!

Un député ne pourrait-il pas interpeller le gouvernement le mercredi à l’Assemblée nationale ? Une mère de famille s’inquiète. Voici, reprise par Eric Obso, une description apocalyptique des maladies qui menacent les populations, alors qu’ « en l’état actuel de l’autorité de l’Etat, il semble improbable d’imaginer une quelconque contrainte. »
Polémia




En septembre 2016, BFM TV nous apprend que des cas de tuberculose ont été diagnostiqués au lycée professionnel Cantau d’Anglet (64).
Début novembre, France Bleu Pays Basque révèle que le premier cas, traité au printemps, concerne un lycéen ayant voyagé en Afrique… et, qu’à la rentrée, six nouveaux cas s’étaient déclarés.
 Devant l’ampleur du dépistage (1.800 personnes) et la gravité du problème, l’A.R.S (Agence Régionale de la Santé) mettait à disposition un camion (30.000 €) pendant 3 semaines.
Or, à Saint Bauzille de Putois (34), le maire écrivait le 28/10 que des soudanais étaient bien arrivés et que  la « tradition d’accueil du village » continuait.
 Par contre, d’autres médias indiquaient qu’avec les soudanais se trouvait un Érythréen et un Pakistanais qui a été immédiatement hospitalisé dés son arrivée.
Alors, en tant que mère de famille je me pose quelques questions.
 Sachant que les cas de tuberculose en vertu du règlement sanitaire international doivent être déclarés, je m’étonne du silence médiatique devant l’affaire d’Anglet.

samedi 16 avril 2016

Autriche : Un migrant décède de la « fièvre à poux »

 
Le 16/04/2016
 
 
 
Les autorités sanitaires autrichiennes de Salzbourg donnent l’alerte après la mort d’un réfugié d’origine somalienne qui était hébergé dans un hôtel de luxe reconverti en centre d’accueil pour migrants.
 
L’homme qui éprouvait une douleur insupportable et avait de la fièvre, a été immédiatement amené à l’hôpital, où on lui a prodigué les premiers soins médicaux et fait des analyses.
Les résultats de ces dernières ont confirmé, que le malade souffrait de la Fièvre récurrente à poux, qui est causée par les acariens et qui peut entraîner la mort dans 40% des cas, sans traitement adéquat.
Sans pour autant céder à la panique, les propriétaires de l’hôtel Kobenzl, qui a été aménagé en centre d’accueil pour les réfugiés à cause de l’affluence des migrants dans la région, ont pris des mesures urgentes.
Ils ont détruit les matelas et le linge, avant de désinfecter les chambres.
 Les migrants qui y vivent sont désormais obligés de passer des contrôles médicaux réguliers.
 
Selon les autorités, le nombre des malades que compte le centre de réfugiés de Salzbourg a augmenté alors qu’on croyait que la Fièvre récurrente à poux n’existait plus en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.
 
The Local via