
Publié le 7 juillet 2021 - par
Nicole Delépine -Tous les propagandistes des « vaccins anti-covid » sortent le label «
Pasteur », comme si cela justifiait l’indéfendable et surtout coupait
court à toute discussion sur son utilité et ses risques, sous peine
d’être taxé d’antivax, de complotiste, de mauvais citoyen, de brebis
galeuse et menacé d’être arrêté par la police et menotté en attendant un
futur goulag.
L’utilisation de la renommée de Pasteur constitue ici une
escroquerie, car ces injections anticovid ne sont pas des vaccins mais
des substances géniques expérimentales, des médicaments préventifs et devraient en conséquence, obéir à leur législation propre.[1]
LE VACCIN TRADITIONNEL AUQUEL LES PROMOTEURS MÉDIATIQUES FONT RÉFÉRENCE, UN AUTRE MONDE
Selon le dictionnaire Larousse, un vaccin est une « substance
d’origine microbienne (microbes vivants atténués ou tués, substances
solubles) qui, administrée à un individu ou à un animal, lui confère
l’immunité à l’égard de l’infection déterminée par les microbes mêmes
dont elle provient et parfois à l’égard d’autres infections. »
Le principe vaccinal de Pasteur est de présenter les antigènes du
virus à l’organisme hôte, dans le but de déclencher une réponse
immunitaire qui génère des anticorps spécifiques. Lorsque le vaccin est
efficace, le stock d’anticorps ainsi constitué et la mémoire immunitaire
informée permettent le plus souvent d’éviter ou d’atténuer fortement la
maladie naturelle ou ses conséquences délétères lors d’un contact
ultérieur avec l’agent infectieux. Ceci correspond aux vaccins
classiques anti-tétanos, antipolio, anti-diphtérie etc.
À l’exception de SinoPharm et de SinoVac qui sont des vrais vaccins
inactivés, aucun des traitements expérimentaux anti-covid 19 ne contient
d’antigène. Ils appartiennent à des nouvelles générations de médicament
improprement appelés vaccins, pour des raisons de pur marketing, et
rassurer le consommateur qui croit avoir affaire à quelque chose de
connu.
LE « VACCIN GÉNIQUE EXPÉRIMENTAL », à ARNm, à ADN OU OGM
De nouvelles technologies développées en génie génétique (« genetic engineering ») sont fondées sur l’administration
de molécules d’ADN ou d’ARNm artificiellement synthétisées avec pour
objectif de contraindre un organisme hôte à produire lui-même les
protéines codées par cette information génétique.
L’information génétique reçue transforme de facto l’organisme qui les reçoit en organisme génétiquement modifié.
L’insertion de génome viral dans le génome humain est un phénomène
rare mais connu et observable, que ce soit pour les virus à ADN, comme à
ARN. Au cours de l’évolution, de nombreuses séquences génomiques
d’origine virale ont été intégrées au génome humain et transmises à la
descendance, au point que près de 8 % de notre génome est constitué
d’ADN viral.
AVEC L’INJECTION DE CES MÉDICAMENTS NOUS JOUONS À L’APPRENTI SORCIER
MÉDICAMENTS DE THÉRAPIE INNOVANTE DE TYPE ATMP [2] [3]
Les technologies vaccinales préventives de nouvelle génération (jamais mises en œuvre chez l’homme auparavant) sont