lundi 7 août 2017

Le CSA a encore frappé

 



Le 07/08/2017



Quel est donc ce racisme souterrain qui voudrait bannir les Blancs comme autant d’indésirables ?
 

Le CSA, jamais à court d’idées funestes, a encore frappé : « Dans son baromètre annuel de la diversité à la télévision, publié en début d’année, le Conseil supérieur de l’audiovisuel avait constaté que l’expression de la diversité de la société française avait faiblement progressé l’an dernier. Selon ce baromètre, le taux de personnes “perçues comme non blanches” dans les programmes diffusés à la télévision avait légèrement augmenté » (Le Parisien du 4 août 2017).
La couleur de peau serait-elle garante du talent ? Je ne sache pas que celle d’un Louis Armstrong ait façonné le sien, pas plus que celle d’Alexandre Dumas, un mulâtre qui, son œuvre l’atteste, a plus aimé la France que ses lointaines origines africaines.
La valeur ne relève pas de la couleur.
Quel est donc ce racisme souterrain qui voudrait bannir les Blancs comme autant d’indésirables ? C’est à croire que les membres du CSA, atteints de schizophrénie culturelle, ont besoin de haïr les uns pour aimer les autres.
Fort peu christique que tout cela.
Il est vrai que la Croix n’a pas non plus bonne presse chez ces gens-là, qui parlent de « minorités visibles » pour mieux effacer la majorité trop silencieuse et « bien élevée », comme l’a si bien écrit quelqu’une.
Qu’avons-nous donc fait, nous autres Blancs, pour mériter tant de brimades et de coups, dans une indifférence insultante et non moins tragique, nous qui devons désormais payer pour une faute qui nous échappe ?
La France n’est tout de même pas l’Amérique ségrégationniste !

Le CSA n’est cependant que la partie émergée de l’iceberg, car tous, parmi les adorateurs d’un exotisme forcené, s’invitent à l’immolation de ces femmes et ces hommes qui ne réclament que le droit de vivre selon leurs us et coutumes.
Les mêmes, souvent, qui œuvrent en silence pour aider les populations démunies, où qu’elles se trouvent, tandis que les moralisateurs multiculturalistes digèrent leurs festins pantagruéliques loin de ces contingences matérielles qui ne les préoccupent guère quand ils se trouvent hors du champ des caméras.
Cet effacement de notre identité est, permettez-moi ce que d’aucuns qualifieront d’outrance malsaine, une forme de génocide insidieux auquel nombre d’entre nous, « personnes perçues comme blanches » – dixit CSA -, réfractaires à la religion du vivre ensemble, résistons tant bien que mal, avec l’énergie de nos convictions martyrisées.
Enfin, est-ce donc à ce point insupportable d’admettre que la France possède une identité multiséculaire, elle qui a, par ailleurs, su maintes fois absorber celles des autres pour se grandir ? C’était même là sa force que ce goût pour l’authentique diversité, laquelle se laissait séduire par notre parfum hexagonal.
Autre époque, bien sûr, où l’on regardait notre nation avec gourmandise, alors qu’aujourd’hui, on enseigne aux nouveaux arrivants à la traiter comme une esclave corvéable, jusque dans nos programmes télévisés, à ce qu’il paraît.

Et, en plus, on n’en ferait pas assez, selon le CSA…

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