lundi 25 juillet 2016

Lyon : l’indécent pas de deux du préfet Delpuech et du recteur Kabtane





 
Le 25/07/2016
Pierre Cassen

Il se passe de drôles de choses, à Lyon.

 Le maire, Gérard Collomb, voulant imiter Anne Hidalgo, a fait voter une subvention de 1 million d’euros pour financer l’Institut français de civilisation musulmane, suivi quelques jours plus tard par la Métropole.
Deux Identitaires, coupables d’avoir déployé une banderole de protestation, ont été traités comme des délinquants : 48 heures de garde à vue et une matinée devant le juge.
Un traitement qui n’a jamais été réservé aux habituels perturbateurs des conseils municipaux de Béziers ou d’Hayange…

Le préfet, Michel Delpuech, n’a pas cru devoir réagir à ce viol manifeste de la laïcité, alors que son rôle est de rappeler à l’ordre les élus quand ils ne respectent pas les lois de la République.

Cet énarque de la promotion Voltaire a, par contre, été beaucoup plus réactif sur un autre dossier. Quelques jours après les attentats de Nice, il s’est produit à Lyon un fait divers épouvantable.
En lettres rouges, sur une mosquée, on avait écrit : « Dehors ou la mort ».
 Cazeneuve, dont la famille politique soutenait, en Algérie, ceux qui disaient aux Français « La valise ou le cercueil », se devait de réagir.
Il envoya donc en mission le vaillant préfet Delpuech, qui en fit des tonnes.

Dans un pas de deux indécent avec le recteur de la Grande Mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, le préfet, à nouveau en violation de tous les principes laïques, a cru devoir comparer, dans un édifice religieux où il n’avait rien à faire, les auteurs du graffiti (forcément des racistes d’extrême droite, selon le formatage socialiste) aux nazis se préparant à passer à l’action pour la Nuit de cristal.

Michel Delpuech, en comparant les musulmans du XXIe siècle aux juifs du XXe siècle, relaie sans vergogne l’indécente propagande victimaire des islamistes.
 Ces paroles sont sordides car, à notre connaissance, les juifs, dans les années 1930, n’avaient pas commis 30.000 attentats mortels dans le monde lors des quinze dernières années.
 Faut-il, surtout, lui rappeler que le mufti de Jérusalem était allié à Hitler, lors de la dernière guerre mondiale, qu’il lui a fourni des troupes de choc dans les compagnies de la Waffen SS de Handchar, en Bosnie, et qu’il a convaincu les nazis d’accélérer « la solution finale » ?

Quant à Kamel Kabtane, se moquant ouvertement du monde, il a pleurniché, devant un préfet ému, sur la peur et le traumatisme des malheureux musulmans, à cause de ce graffiti.
Pourtant, suite aux attentats de Charlie, du Bataclan et de Nice, aucun musulman n’a subi la moindre action de représailles.
Il ose, malgré tout, se victimiser, et renvoie dos à dos, sans que cela émeuve le préfet, un tag sur une mosquée et des massacres de masse.

Ce pas de deux du recteur et du préfet est doublement scandaleux.
Kabtane n’ignore pas que les assassins de Nice ont obéi aux textes sacrés du Coran, mais il doit encore donner le change – cela s’appelle la taqiya – pour expliquer aux idiots utiles que, bien évidemment, l’islam, ce n’est pas cela.

Quant au préfet, il explique aux musulmans que, malgré les massacres des plus radicaux d’entre eux, la République sera impitoyable contre les Français, abandonnés, en temps de guerre, par leur gouvernement, qui veulent s’organiser et refusent de se laisser assassiner.

Puisque ce préfet paraît aimer les références historiques des années 1930, est-il indécent de lui faire remarquer qu’il paraît plus proche, dans son action, de Pierre Laval que de Jean Moulin ?

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