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lundi 14 avril 2025

[ÉDITO] Gérard Miller : un donneur de leçons dans de sales draps

Miller

 

 

Il faut relire d'urgence Molière. On vous laisse deviner quelle pièce a, ce soir, notre préférence.

 On ne présente plus Gérard Miller, psychanalyste, chroniqueur, professeur, scénariste, donneur de leçons et toutes sortes d’autres choses. Un abbé de cour médiatique, très en vogue, de longues décennies durant. Sa spécialité : non pas l’exorcisme mais l’hypnose. Il appartient à cette Église qui n’eut jamais trop à souffrir des catacombes et qui imposa ses dogmes infaillibles à la société française au mitan des années 60. Mai 68 fut sa Pentecôte. Ça tombe bien, Gérard Miller, né en 1948, avait donc, en toute logique, vingt ans en 1968.


De tous les combats de la gauche

Ce natif de Neuilly-sur-Seine (tout le monde n’a pas l’élégance d’être né à l’ombre d’un coron), fut de tous les combats de la gauche et de l’extrême gauche, depuis que l’Esprit souffla sur la société post-gaullienne, en passant par les jeunesses communistes marxistes-léninistes, la Gauche prolétarienne (chose naturelle pour un fils de bourgeois), le maoïsme, le soutien à Mitterrand et consorts pour finir chez le pape Mélenchon dont il fut un certain temps (un temps certain) le « compagnon de route », comme on dit dans ce petit monde : « compagnon », c'est plus chic que « concubin », réservé au peuple . Certes, il a pris ses distances avec LFI mais en 2023, dans le salon, non pas de Madame de Genlis, mais de C ce soir sur France 5. L’abbé Miller y expliquait sans rire que « Jean-Luc Mélenchon ressemble beaucoup plus à sœur Emmanuelle qu’à Che Guevara ». La ressemblance nous avait jusqu’alors échappé. Tout révolutionnaire qu’il est, l’abbé Miller n’en accepta pas moins en 1993, d’être distingué, non point d’une barrette de chanoine, mais par le ruban bleu de l’ordre national du Mérite. Tout cela était jusqu’alors d’une grande distinction.


Comme souvent, il paraît qu’on n’avait rien vu venir

vendredi 21 mars 2025

Révélations sur le profil affolant du migrant centrafricain ayant violé Claire Geronimi en 2023

 

dimanche 9 juillet 2023

Un père assiste au procès du barbare qui a violé sa fille.

 



mercredi 14 avril 2021

Une mineure violée par un récidiviste après sa libération anticipée « Covid », l’État poursuivi en Justice

 


Une jeune fille de 17 ans a été violée en Isère, le 24 octobre 2020, par un homme qui avait bénéficié d’une anticipée « Covid » alors qu’il purgeait quatre ans de prison pour violences, séquestration et agression sexuelle. 

Avec leur avocat Me Fabien Rajon, ses parents ont décidé d’attaquer l’État, relate .

Le violeur présumé suspect purgeait sa peine à la prison de -Corbas à la suite d’une condamnation pour des faits d’agressions sexuelles. Le taux d’occupation étant de de 130 %, il a été réduit « afin de limiter les conséquences d’une éventuelle propagation du virus au sein de l’établissement pénitentiaire ». Le 24 avril 2020, un juge d’application des peines ordonne la libération de M. S. à compter du 4 mai 2020.

« Comment de tels individus ont-ils pu être libérés ? »

L’avocat de la victime s’insurge et rappelle que « dans cette décision, il est clairement indiqué que le risque de récidive n’était pas exclu, que Monsieur S. présentait également des “tendances au passage à l’acte hétéro-agressif” et que sa détention était émaillée de quatre incidents ». Interrogé au micro de RMC, le père de la victime dit ressentir de la « colère et de la douleur ». Il se demande « comment de tels individus ont pu être libérés ».

L’ancien détenu récidivera et passera à l’acte en octobre 2020 en violant cette jeune fille. Il est, depuis, placé en détention provisoire et mis en examen pour « sur mineur de plus de quinze ans » et « menaces de avec ordre de remplir une condition ».

En , 6.000 détenus ont été libérés pour diminuer la promiscuité dans les cellules à l’occasion de la pandémie de Covid-19.

jeudi 12 novembre 2020

Un membre du Conseil supérieur de la magistrature mis en examen pour agressions sexuelles


 Jean Cabannes a démissionné du Conseil supérieur de la magistrature un mois après sa mise en examen pour quatre agressions sexuelles.

Jean Cabannes a démissionné du Conseil supérieur de la magistrature un mois après sa mise en examen pour quatre agressions sexuelles. DR

 

Le 11 novembre 2020  

Selon nos informations, Jean Cabannes, 65 ans, membre du Conseil supérieur de la magistrature, est mis en examen pour quatre agressions sexuelles commises notamment dans le métro parisien. Il a été contraint de démissionner.

Ce 5 février 2020, les images de vidéosurveillance de la RATP montrent un homme portant un costume et une écharpe bleue, changeant de rame à chaque station sur la ligne 7. 

« Il avait un profil de prédateur et ne restait dans un wagon que lorsqu'il avait trouvé une proie », commentent les enquêteurs. Ce jour-là, une jeune femme de 19 ans est agressée sexuellement dans le métro par ce suspect.

Trois autres femmes, un peu plus âgées, ont été, elles aussi, victimes de violences sexuelles en 2018 et 2019 selon le même mode opératoire, dans le même secteur. Des images permettent de rapprocher les quatre affaires, ainsi qu'un détail : le suspect tremble anormalement des mains.

Après un long travail d'enquête, un homme est placé en garde à vue le 18 mai. Et ce n'est pas n'importe qui. Il s'agit de Jean Cabannes, 65 ans, officier de l'Ordre national de la Légion d'honneur et officier de l'Ordre national du Mérite. Ce haut fonctionnaire est membre du Conseil supérieur de la magistrature (CSM).

Placé sous contrôle judiciaire

Une fonction qu'il occupe depuis janvier 2019. Pour quatre ans, Jean Cabannes, ex-directeur de cabinet du président du Sénat, est chargé notamment de nommer et juger les magistrats. C'est sur ses trajets vers le CSM qu'il aurait approché ses victimes. L'instance acte sa démission le 12 juin, alors qu'une commission devait statuer sur son cas. « Il a été mis en examen un mois plus tôt, le 19 mai, pour quatre agressions sexuelles et placé sous contrôle judiciaire », confirme une source judiciaire.

Le dénouement dans cette affaire prend sa source lors de la déposition de la quatrième victime, le 5 février. La jeune femme raconte qu'un homme est monté dans sa rame à la station Jussieu (Paris). Il est venu directement se poster derrière elle avant de toucher son sexe. Elle demande à son agresseur d'arrêter. Pour toute réponse, celui-ci l'aurait alors regardée avec un petit sourire, avant de lui montrer son excitation en se léchant les lèvres.

Mais dès le 6 janvier 2018 une femme s'était rendue au commissariat pour le même type de faits. Elle explique qu'elle a été abordée dans la rue, près de la station Châtelet, par un homme qui lui a proposé un massage. Ce dernier lui aurait palpé les seins avant de l'embrasser de force.

Un an plus tard, le 20 mars 2019, c'est cette fois dans la rame du métro de la ligne 7 qu'une femme affirme qu'on lui a touché le sexe. Et trois semaines s'écoulent avant un nouveau signalement. Le 15 avril, toujours sur la ligne 7, un homme s'est assis sur un strapontin à côté d'une femme et aurait glissé sa main entre les jambes de la victime.

Identifié par des commerçants

mardi 10 mars 2020

Clermont-Ferrand : Une femme violée et 2 autres agressées sexuellement en quelques heures, en pleine rue



Une femme affirme avoir été violée en pleine rue ce dimanche matin à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) alors que deux autres ont expliqué avoir été victimes d’une agression sexuelle.

Le ou les auteurs des faits n’ont pas encore été interpellés.

Tout s’est passé en seulement quelques heures ce dimanche matin à Clermont-Ferrand, en pleine rue. Les policiers de la sûreté départementale du Puy-de-Dôme ont été saisis de trois affaires différentes rapporte La Montagne.
Une jeune infirmière de 26 ans se rendait à son travail, à l’hôpital, lorsque vers 06h15 elle a été attaquée par un individu qui l’aurait suivie.
L’agresseur l’a jetée au sol puis plaquée.
La victime est parvenue à faire usage de sa petite bombe lacrymogène, ce qui a provoqué la fuite de cet homme.

Elle reçoit de violents coups de poing au visage avant d’être violée

Seulement quelques minutes plus tard, les policiers ont reçu l’appel d’une autre femme.
Il était environ 06h35.

mercredi 12 février 2020

Agriculteur maintenu en taule, violeur africain libéré : super, la justice !




Voilà un moment que je n’avais pas poussé une gueulante… mais là je n’y tiens plus.
 

Je lis sur le site Fdesouche qu’un agriculteur est maintenu en prison, sur décision du juge des libertés, alors qu’il a un domicile, un travail, une adresse, et donc une certitude de représentation au tribunal, puisque ce sont les critères essentiels de décisions de remise en liberté ou pas.

De plus, cet agriculteur n’a fait que défendre son bien ; il n’a pas tué conformément au Code pénal et à l’article sur la légitime défense des biens…
Il a tiré sur un voleur de carburant.
Sachant bien évidemment que cela faisait plusieurs fois que cet agriculteur était volé… comme d’autres dans la commune ou la région, manifestement.
Mais là, on en était quand même à 7 000 euros de préjudice, et chaque fois qu’il appelait les autorités, celles-ci mettaient une demi-heure à arriver, vu que dans la France rurale, on a fermé plein de commissariats et de gendarmeries !
Bref, ce brave paysan, qui doit faire tourner une entreprise agricole, est maintenu en prison sur la seule décision d’un juge… cette caste qui décide de la vie d’un homme, sans jamais avoir de compte à rendre à personne.
Cette caste qui laisse en liberté des dealers, des voleurs, des escrocs, des salopards, archi-connus de la police, mais qui laisse en prison un brave paysan… qui a eu le malheur de tirer sur un membre de la communauté des gens du voyages… en gros, un manouche.
Cette même communauté, parfaitement intégrée à la vie sociale de notre pays, dont les membres sont, comme chacun sait, des gens très honnêtes, courtois, gentils et serviables, qui payent des impôts et règlent leur charges sociales.
Ces braves voyageurs qui génèrent une bonne partie de la délinquance des lieux où ils s’installent et autour.
Ceux-là mêmes qui se permettent de bloquer des routes, après avoir tronçonné des arbres, juste parce que l’un d’eux n’a pas eu le droit de sortir de prison pour aller à l’enterrement de son père.
Mais qu’on ne touche pas, surtout pas, car c’est pire après.

dimanche 17 novembre 2019

Brest. Un immigré viole un enfant de 5 ans, les jurés ne prononcent aucune expulsion

 
 
justice



Que se passe-t-il dans la tête des jurés, comme souvent des juges, pour prendre de telles décisions ?
 

La semaine dernière, la cour d’assises des Côtes d’Armor a condamné, Ouael Haddad, 34 ans, immigré tunisien, à dix ans de réclusion criminelle, alors qu’il était jugé en appel.

En première instance, à Quimper, en décembre 2018, il avait écopé de huit ans de prison, ainsi que d’une interdiction définitive du territoire français.
Les jurés ont reconnu l’individu coupable du viol d’un garçon de 5 ans, en 2016, à Brest, alors que ce monstre cambriolait par ailleurs la maison de la famille.
Mais ils n’ont pas jugé nécessaire de prononcer son interdiction définitive du territoire.
Dans quelques années, « grâce » aux jurés sur cette affaire, Ouael Haddad pourra donc de nouveau sévir ailleurs en France (il est interdit pour 10 ans de séjour en Bretagne.
Gageons qu’en Tunisie, les autorités l’auraient « traité » différemment…
Sur les réseaux sociaux, les réactions de colère et d’incompréhension se multiplient quant à cette décision…
 
Vous avez dit justice par et pour le peuple ?

Crédit photo : DR

[cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine 

dimanche 11 août 2019

Confession d’un musulman de l’Etat islamique : « J’ai tué environ 900 personnes et j’ai violé environ 200 filles et femmes. »

 
 
   

Reportage de la BBC datant de 2018 mais qui est toujours d'actualité puisque ces individus sont de retour en Europe et vont pouvoir profiter de notre justice laxiste, les éléments de preuves étant souvent absents pour les condamner.
 
Notre administration et notre police refusent de nous informer sur la situation actuelle avec les islamistes qui sont revenus en Suisse.
 
Tout juste sait-on que certains ne se trouvent déjà plus en détention.
D'autre part, notre justice ne poursuit pas les mineurs alors que nombreux d'entre eux sont justement entraînés pour commettre des attaques.
Pire, certains enfants ont déjà commis des meurtres, vidéos de propagande à l'appui.
Les islamistes savent très bien que selon notre conception de l'humanité, nous percevons un enfant comme "innocent".
Ainsi nos propres valeurs, notre propre humanisme sont utilisés contre nous par la biais de notre naïveté.
 
**********
 
Stacey accompagne Shireen, une ancienne esclave sexuelle de l'Etat islamique âgée de 23 ans, alors qu'elle retourne à l'endroit où elle a été emprisonnée à Mossoul, avant de rencontrer dans un face à face un commandant de l'Etat islamique emprisonné, qui affirme avoir tué 900 personnes et violé plus de 200 femmes.

vendredi 29 juin 2018

Suède: après le viol d’une femme de 92 ans le soir de Noël, un migrant ne sera pas expulsé car il a été naturalisé

 
 
     
Le délinquant sexuel récidiviste, âgé de 28 ans, ne sera pas expulsé après avoir commis une vague de crimes sexuels en Suède.

Etant donné que l'homme a reçu un passeport suédois, selon la loi actuelle, il ne peut pas être renvoyé, révèle le site d'information Fria Tider.
Max Rödén, né Eliud Njugina, a émigré du Kenya en Suède en 1998 et a rapidement commencé sa carrière en tant que délinquant sexuel.
Déjà à l'âge de 15 ans, il a été condamné pour sa première tentative de viol.
En juin 2014, il a été condamné à six ans de prison par la cour d'appel pour deux viols.
L'une des victimes était une femme de 92 ans habitant la commune de Töreboda, dans le comté de Västra Götaland.
La femme âgée a été violée de manière vaginale et anale par le migrant la veille de Noël.
 


Simultanément à cette condamnation, il a également été condamné pour avoir agressé et violé une autre femme à l'extérieur dans le district de Bomhus à Gävle.
Après sa libération conditionnelle cette année, il a commis des crimes sexuels trois jours seulement après sa libération.
Il a agressé sexuellement une femme handicapée et a montré ses parties génitales à deux filles de 13 ans.
A présent, l'homme a été condamné à seulement trois mois de prison et selon la législation suédoise, il ne peut pas être expulsé parce qu'il possède un passeport suédois.
 
Source
 
Traduction libre Schwarze Rose pour lesobservateurs.ch

mardi 1 mai 2018

« Ma première pensée va aux parents d’Angélique condamnés à la souffrance perpétuelle, ce qui ne sera pas le cas de l’assassin »

 
 
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Le père d’Anne-Lorraine Schmitt, assassinée il y a onze ans par un criminel sexuel récidiviste, confie à Boulevard Voltaire sa réaction suite à la découverte du meurtre de la petite Angélique, violée et assassinée elle aussi.


Fervent partisan de la réclusion, ce père dénonce la force d’inertie qui caractérise notre société incapable de prendre des mesures de sanction et d’encadrement strict pour ces criminels sexuels.
 




samedi 9 décembre 2017

Un violeur multirécidiviste condamné à du « sursis probatoire » en Belgique

 
 


Shutterstock



Les limites de l’indécent laxisme ont, une nouvelle fois, été franchies.

Un homme âgé de 58 ans et habitant Waremme, dans la province de Liège, a été condamné, ce mercredi, à une peine de dix-huit mois de prison avec sursis probatoire par le tribunal correctionnel, après avoir commis une agression sexuelle dont la victime est une femme handicapée.
Les limites de l’indécent laxisme ont, une nouvelle fois, été franchies, d’autant plus lorsque l’on sait que l’homme avait déjà été condamné à de multiples reprises pour des faits similaires dans les années 80 et 90, notamment des faits de viols et d’attentat à la pudeur.
En novembre 2015, le Waremmois avait incité la jeune femme de 23 ans, compagne de son neveu, à monter dans une camionnette afin de l’emmener dans une forêt de la région.
Après les faits, il l’avait menacée de mort si elle venait à les dénoncer, ce qu’elle finit par faire à coups de confessions.
La condamnation à une peine de prison avec du sursis probatoire a forcément de quoi choquer dans un pays traumatisé par la répétition de scandales sexuels depuis l’affaire Dutroux (à propos duquel on parle, aujourd’hui, d’une libération prochaine).

vendredi 24 février 2017

Rouen Élise et Julien, tués place de la Pucelle, à Rouen : l'État responsable selon une enquête

Le 24/02/2017
 
 
Une enquête des ministres de la Justice et de l'Intérieur pointe la responsabilité de l'État dans le double homicide d'Élise et Julien en décembre 2015

Mise à jour : 23/02/2017 à 16:00 par Julien Bouteiller
 
En décembre 2015, Élise et Julien étaient sauvagement tués à Rouen (Seine-Maritime). Une enquête du ministère de la Justice pointe la responsabilité de la préfecture. Détails
 
Une enquête des ministres de la Justice et de l'Intérieur pointe la responsabilité de l'État dans le double homicide d'Élise et Julien, tués dans un appartement de la place de la Pucelle, à Rouen, en décembre 2015.
 
Les conclusions étaient très attendues. Jeudi 23 février 2017, le sénateur UDI de l’Eure, Hervé Maurey, a été reçu au ministère de la Justice pour prendre connaissance des résultats de l’inspection ordonnée à la suite du double-meurtre d’Élise et Julien, sauvagement tués à Rouen (Seine-Maritime) dans la nuit du 19 au 20 décembre 2015.

Élise et Julien, sauvagement tués à Rouen.


Dans la nuit du 19 au 20 décembre 2015, Élise et Julien ont été tués dans un appartement de la place de la Pucelle, à Rouen.
La jeune femme a été violée avant d’être tuée et son ami étranglé dans son sommeil.
Après une soirée en boîte de nuit, les deux jeunes ont croisé la route du meurtrier présumé.
Ce dernier, qui venait tout juste de sortir de prison et faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), a été appréhendé une dizaine de jours après les faits.

lundi 19 décembre 2016

L'agresseur sexuel est en prison pour viol

Le 19/12/2016

L'agresseur sexuel est en prison pour viol


Publié le 19/12/2016

L'homme de 28 ans interpellé à Blagnac mercredi soir, après une agression sexuelle sur une femme, lundi dernier à Balma, a été condamné à 12 ans de réclusion pour viol en 2010, par la cour d'assises de Meurthe-et-Moselle.

Un crime qui remonte à 2008.
 Cet homme effectue sa peine au centre de détention de Muret.
 Il a bénéficié la semaine dernière d'une permission de sortie et serait passé à l'acte rapidement puisqu'il est soupçonné d'avoir agressé sexuellement la victime, âgée de 48 ans, qui rejoignait sa voiture sur le parking du métro.
Une agression très violente.
 L'agresseur a ensuite pris la fuite.

La victime a déposé plainte mardi à la brigade de gendarmerie de L'Union et les enquêteurs de la brigade des recherches ont pu identifier un suspect grâce aux caméras de vidéosurveillance.

mercredi 30 décembre 2015

Double meurtre de Rouen. Le récidiviste a-t-il été libéré intentionnellement ?

 
Publié par Manuel Gomez le 30 décembre 2015
 
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Nous connaissons l’assassin mais qui sont les complices de ce double meurtre ?
 
Elise Fauvel, 24 ans, assistante de direction en recherche d’emploi, et Julien Tesquet, 31 ans, infirmier au CHU de Rouen, ont été assassinés dans la nuit du samedi au dimanche 20 décembre 2015.
Elise a été violée avant d’être tuée.
 
Les deux corps dénudés étaient allongés côte à côte sur le sol.

 
L’auteur de ce double meurtre, et du viol, vient d’être arrêté.
L’ADN retrouvé sur les lieux du double crime, l’appartement d’Elise Fauvel, à deux pas de la place du Vieux Marché à Rouen, prouve sa culpabilité sans le moindre doute.
Il s’agit d’un Rwandais de 34 ans, Jean-Claude Nsengumukiza, en situation irrégulière en France depuis 2001.
Condamné en 2011 à 8 ans de prison, par la Cour d’assises de la Seine Maritime, pour avoir (déjà) violé une jeune rouennaise dans la nuit du 4 août 2009.
 
Il avait été libéré trois semaines plus tôt, en novembre, du Centre pénitentiaire du Havre, après seulement quatre années d’emprisonnement.
Le jury populaire avait prononcé une interdiction définitive du territoire français.
Il aurait donc dû être expulsé dès sa libération mais cette décision n’a pas été exécutée.