par Charles Sannat | 24 Déc 2021 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
N’hésitez pas à envoyer ce texte à votre député, à votre sénateur, et à tous les mamamouchis dont vous avez l’adresse !
On
voit dans ce pays les ravages dans la réflexion de 21 ans de loft story
et des Marseillais en vacances… Niveau affligeant d’un pays où l’on
rend volontairement nos masses totalement stupides pour mieux les
diriger, les manipuler et les rendre dociles mêmes aux arguments les
pires.
Cette dernière année nous a donné un spectacle effrayant et
d’une violence inouïe où aucun contre-pouvoir n’a voulu ou su rétablir
des valeurs essentielles dans l’exercice du pouvoir que sont la sagesse,
la pondération, l’humilité ou encore la nuance.
Nous ne voyons
que des choix binaires. La vaccination ou le confinement. Invariablement
les choix binaires finissent toujours en jus de boudin et vous finissez
avec la vaccination et le confinement. Comme disait Churchill « vous
avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le
déshonneur et vous aurez la guerre. » C’est toujours cela les choix
manichéens. La vie, la politique, sont toujours plus nuancées.
Nous
ne voyons que haine qui transpire, appel à la haine et à la violence à
l’égard de 6 millions qui ne sont pas vaccinés et qui doivent supporter
et accepter d’être discriminés.
Le problème c’est que l’on ne transige jamais avec les grands principes.
Celui de liberté ou d’égalité par exemple.
On n’est pas un peu égaux ou un peu libre comme on n’est pas un peu enceinte. On l’est totalement ou pas.
Il n’y a pas de bonne discrimination et si vous en acceptez une, vous accepterez toutes les autres !Ce qui se passe est une infinie gravité.
Tout
d’abord, non, toutes les fins ne justifient pas tous les moyens et
nombreux sont ceux qui devraient revenir à plus de raison avant qu’il ne
soit trop tard.
Le Covid n’est pas Ebola ni la peste noire, il y a
des morts, c’est malheureux, c’est regrettable, mais vivre c’est
mourir, même si nous souhaitons tous que ce soit le plus tard possible.
Les gens ne meurent pas massivement dans les rues. Revenons à plus de nuances.
Mais au-delà des aspects médicaux et scientifiques parlons un peu de philosophie politique.
Si
vous acceptez de discriminer les non-vaccinés du jour, qui sont
désormais les plus de 65 ans avec seulement deux doses et nous avons 400
000 concitoyens qui ont basculé dans le camp du mal, celui des
non-vaccinés alors qu’ils l’étaient, alors vous accepterez demain
toutes, je dis bien toutes les discriminations.
Et vous le ferez.
Pourquoi ?
Parce
que si les chaînes télés vous désignent en boucle un méchant et vous
demandent d’abord de vous en méfier, puis de ne plus le fréquenter, puis
vous font penser qu’il est dangereux pour vous, puis qu’on vous le
déshumanise pour que vous le rejetiez, alors vous le ferez, parce que
c’est la télé qui vous le demande. Pas forcément vous qui lisez ces
lignes, mais votre frère, qui lui, regarde la télé et ses outrances
mensongères.