Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Demander le paiement du gaz russe en roubles n’est « pas acceptable », affirme le G7 !
C’est vrai que cela ne va pas arranger les affaires des membres du G7 qui payent traditionnellement le bon gaz russe en dollars, ou en euros !
Il faut tout de même rappeler, pour la bonne compréhension de la situation, qui compose le « G7 ».
Nous y retrouvons que des gentils et des membres du camps du bien, dont le grand chef grand exportateur de démocratie dans les pays du Moyen-Orient. Il s’agit donc, roulement de tambour :
Des États-Unis, de la France, de la Grande-Bretagne, du Canada, du Japon, de l’Allemagne et de l’Italie !
Vous aurez également compris qu’il s’agit de pays membres de l’OTAN.
Donc, au sein du G7 nous sommes tous copains comme cochon.
Ce n’est pas une critique, mais une simple constatation qui ne souffre aucune contestation !
On y trouve aussi des pays très dépendant au gaz et les Etats-Unis qui disposent de réserves de gaz liquéfié à revendre… alors, il ne fallait pas s’attendre à ce que le G7 nous dise, « ho oui alors, payons l’ami du Kremlin en bons roubles bien frais » !
Les ministres estiment qu’il s’agit d’une « violation unilatérale et claire des contrats existants ».« Tous les ministres du G7 sont tombés d’accord sur le fait qu’il s’agissait d’une violation unilatérale et claire des contrats existants (…) ce qui signifie qu’un paiement en roubles n’est pas acceptable », a dit Robert Habeck, à l’issue d’une réunion virtuelle avec ses homologues du G7. « Je pense qu’il faut interpréter cette demande comme le fait que Poutine est dos au mur », a-t-il ajouté. Vladimir Poutine a annoncé la semaine dernière que la Russie n’accepterait plus de paiements en dollars ou en euros pour les livraisons de gaz à l’UE, donnant une semaine aux autorités russes pour élaborer un nouveau système de règlement en roubles. « Nous demandons aux entreprises concernées de ne pas répondre à la demande de Poutine », a encore affirmé Robert Habeck lundi, qualifiant la Russie de « fournisseur pas fiable ».
À travers cette exigence, « la tentative de Poutine de nous diviser est évidente », a ajouté le ministre dont le pays préside cette année le G7 (États-Unis, France, Grande-Bretagne, Canada, Japon, Allemagne et Italie). Le président russe a expliqué que sa décision était une réaction au gel des actifs de la Russie décidée par les Occidentaux pour sanctionner Moscou après l’invasion de l’Ukraine. Nombre des acheteurs européens du gaz russe – dont l’Allemagne, la Pologne ou encore la France – ont dénoncé cette demande, estimant que la Russie violait par ce biais ses contrats avec les entreprises européennes achetant du gaz. Malgré l’invasion de l’Ukraine par Moscou, le gaz russe continue d’affluer vers l’Union européenne, qui refuse d’imposer un embargo, comme les États-Unis.
Très bien les amis.
Ici je peux être taquin, un poil insolent, mais je ne fais pas de morale, car les relations internationales et la morale n’ont jamais fait bon ménage, et pour cause, le cynisme y règne en maître.
Non, ce que je peux vous dire de manière factuelle, c’est que savoir si le Poutine est « dos au mur » ou pas, ne changera rien au fait que si l’on veut du gaz, il va falloir le payer en roubles.
