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lundi 17 mai 2021

La Dictature médicale Secrète : Entretien historique entre la rescapée de l’holocauste Vera Sherav et l’avocat Reiner Fuellmich


 

(Publié par Alain Nicolaï) sur nouveau-monde.ca

16/05/2021 (2021-05-16)

[Sources : Le Frexit et lumieresurgaia.com]

 

La dernière fois où la médecine était le pilier d’un gouvernement relié aux grandes industries, c’était durant le 3e Reich. 

Avec la propagande du Covid-19 d’aujourd’hui, nous sommes bien dans un système de type « 4e Reich ».

Vera Sharav livre son témoignage et son expertise éclairée de son expérience auprès de l’avocat combattant Reiner Fuellmich.

Vera Sharav est née en Roumanie et a survécu à l’Holocauste dans son enfance ; son père n’a pas survécu. Sa mère a émigré aux États-Unis alors qu’elle était prise en charge par des parents ; elle a rejoint sa mère, à New York, quand elle avait 8 ans. Elle a fréquenté le City College de New York et a étudié l’histoire de l’art, et après le mariage et deux enfants elle est retournée à l’école, au Pratt Institute, où en 1971 elle l’a reçue maîtrise en bibliothéconomie.

Elle est devenue une militante contre certains aspects de la recherche biomédicale après la mort de son fils adolescent des suites d’une réaction mortelle à la clozapine, qui lui avait été prescrite pour un trouble schizo-affectif. Dans son « blog vitriolique », elle critique l’industrie qui, selon elle, est axée sur le profit, ment à ses consommateurs et induit en erreur les gens en les faisant participer à des essais qu’elle prétend être un traitement médical. Les « renonciations au consentement éclairé » émises par la Food and Drug Administration, qui permettent à des sujets inconscients ou incapables d’être testés, présentent un intérêt particulier pour elle .

Sa critique des études cliniques où le consentement du patient est discutable l’a amenée à faire campagne contre Northfield Laboratories, les fabricants du substitut sanguin PolyHeme ; elle a déposé des plaintes et lancé une campagne de courrier électronique qui a conduit les médias puis le Sénat américain à enquêter sur la question. Sharav a affirmé que le produit était toxique et que les personnes et les communautés sur lesquelles il avait été testé n’avaient pas été correctement informées des risques.


lundi 28 décembre 2020

La nigelle et le miel : un incroyable traitement anti-COVID !


les graines de cumin noir (Pixabay)

Par Jean-Michel Wendling

  - 

L’association de la médecine traditionnelle et de la médecine scientifique donne parfois des résultats exceptionnels comme l’explique ici le Dr Jean-Michel Wendling, spécialiste Santé Travail, membre du Conseil scientifique et citoyen de la ville de Strasbourg et consultant scientifique pour infodujour.fr.

« Quand la médecine traditionnelle ayurvédique rencontre la médecine fondée sur les preuves, (en anglais : Evidence Based Medicine) avec un essai clinique à la fois multicentrique (impliquant plusieurs hôpitaux) et un protocole randomisé, il y a moyen de réconcilier tout le monde et d’être très optimiste pour ces fêtes de fin d’année ! »

Alors que la vitamine D semble indispensable pour armer les patients les plus vulnérables via le système rénine angiotensine (SRA) (notre article IDJ), des essais cliniques se multiplient et des candidats médicaments peu onéreux émergent avec des résultats incroyables. Cela semble être le cas pour une combinaison d’origine naturelle étudiée par les équipes cliniques pakistanaises.

Ainsi, ces cliniciens se sont lancés dans une initiative peu commune en proposant un traitement comportant du miel et une plante, la Nigelle ou Nigella Sativa. Le mélange est présenté sous la dénomination HNS (Honey – Nigella Sativa).

Un antiseptique

La nigelle cultivée (Nigella Sativa L. 1753) ou cumin noir est une plante de la famille des Renonculacées originaire du sud-ouest de l’Asie. Les graines sont utilisées comme remède traditionnel (en médecine ayurvédique sous le nom de upakunchikaa) ou comme épice dans de nombreux pays du monde, particulièrement dans le monde musulman. Elle est cultivée pour ses graines aromatiques dans les régions méditerranéennes, particulièrement en Turquie et Syrie, en Asie occidentale jusqu’au Pakistan et en Inde, en passant par l’Arabie saoudite, le Soudan et l’Éthiopie. Une huile obtenue par première pression à froid est très largement utilisée depuis des siècles en applications externes comme antiseptique.

L’étude est une première mondiale avec d’incroyables résultats : 82% de réduction de mortalité

Cette étude entre dans le « gold standard de la médecine basée sur les preuves (EBM)» et comporte un essai randomisé multicentrique, mené dans quatre établissements de soins médicaux au Pakistan (Complexe médical post-universitaire de Shaikh Zayed, Institut des services des sciences médicales, Doctor’s Lounge et Ali Clinic; tous situés à Lahore) . L’essai a été approuvé par les comités d’examen institutionnels du Complexe médical post-universitaire de Shaikh Zayed et de l’Institut des services des sciences médicales et supervisé par un comité directeur d’essai indépendant. L’essai a été mené conformément aux principes des bonnes pratiques cliniques de la Conférence internationale sur l’harmonisation.

Des résultats impressionnants

Trois cent treize patients – 210 modérés et 103 sévères – ont été inclus dans une étude randomisée du 30 avril au 29 juillet 2020. Parmi ceux-ci, 107 ont bénéficié du traitement par Nigella Sativa tandis que 103 ont eu un placebo pour les cas modérés. Pour les cas graves, 50 ont reçu le HNS et 53 ont reçu des placebos (1).

jeudi 28 décembre 2017

Misère médicale de la France provinciale : un cas concret

 
 


Le 28/12/2017
                 
Médecin
La population de Cuffies, dans l’Aisne (1.800 habitants), vient de perdre son dernier médecin généraliste.

Pas d’une longue et douloureuse maladie, ni même d’un accident de la route : le docteur Delatte a été élu député !
Il avait bien promis qu’en cas de victoire, il continuerait à exercer une demi-journée par semaine, mais quand on est « en marche », on est 24 h sur 24 comme les petits gars de Bigeard : souples, légers, félins, prêts à bondir ! « C’est la pression mise par le Président sur les députés venus de la société civile », se lamente Jean-Pierre Corneille, maire de la ville.
Certains électeurs diront que, décidément, la politique ne s’exerce jamais sans mensonge, mais il leur reste cinq ans pour déterminer lequel des deux métiers de leur élu leur aura rendu le plus service.
Du coup, les édiles de la région tendent leurs petites mains implorantes vers le ministre de la Santé et sa « haute bienveillance », sur l’air du « Vous nous avez piqué notre docteur, la moindre des choses serait de nous inscrire sur la liste des territoires vie-santé » (ceux qui se partageront 200 millions d’euros d’aides conventionnelles sur cinq ans).
Pour le maire de Cuffies, il ne s’agit pas de prôner la contrainte à l’installation, mais plus sournoisement « l’incitation à l’installation… ou la contrainte à la non-installation ailleurs »
. Ça rappelle furieusement le gag de jadis sur les Ford : « Vous pouvez la commander de la couleur de votre choix, à condition que ce soit noir. »
D’où l’embarras du nouveau député : « On ne peut pas créer une jurisprudence pour Cuffies. »

mercredi 20 janvier 2016

Le nombre croissant d’internes incompétents. Les raisons de s’inquiéter

                                                    

Le 20/01/2016
Comment en est-on arrivé là, alors que "de mon temps", seuls 3 ou 4 % des étudiants en médecine accédaient à ce titre prestigieux par un concours ultra sélectif ?
    
« Les autorités hospitalo-universitaires s’alarment du nombre croissant d’internes incompétents ».
C’est la une du Quotidien du médecin ce 14 janvier.
 Comment en est-on arrivé là, alors que « de mon temps », seuls 3 ou 4 % des étudiants en médecine accédaient à ce titre prestigieux par un concours ultra-sélectif ?
Au commencement était le déficit de la Sécu, que Frédéric Bastiat avait prophétisé dès 1845, soit un siècle avant sa création : « Les abus iront toujours croissant, et on en reculera le redressement d’année en année, comme c’est l’usage, jusqu’à ce que vienne le jour d’une explosion. »
Mais au lieu d’abandonner un système structurellement intenable, nos crânes d’œuf énarchiques désignèrent un bouc émissaire en la personne du médecin, supposé prescrire à tort et à travers.
Les économies viendraient donc naturellement de la baisse du nombre de praticiens.
Alors on coupa l’omelette aux deux bouts.
D’un côté, on instaura le MICA (mécanisme d’incitation à la cessation d’activité) pour permettre aux praticiens libéraux de prendre avec huit ans d’avance une retraite presque à taux plein ; ce que beaucoup firent.
De l’autre, on mit en place un numerus clausus sabrant à l’entrée en faculté des milliers d’étudiants pourtant fort bien notés.
Naturellement, les hôpitaux vinrent rapidement à manquer de médecins.
Alors on se mit à en importer, d’abord du pourtour méditerranéen, d’autant plus que leur statut bâtard permettait de les sous-payer, tout en leur interdisant l’exercice privé.
Puis grâce à leur langue romane et à l’extension de l’Union européenne, les médecins roumains vinrent travailler en France, croisant curieusement en chemin les étudiants français recalés espérant de la fac de Bucarest une sélection moins sévère !

vendredi 14 août 2015

Tapis rouge pour les bistouristes

                                                    

Le  14/08/2015
Ils sont impayables, ces socialistes ! L’un dit "J’aime pas les riches", l’autre nationalise la médecine comme en Corée du Nord et le troisième injurie en direct un chef d’État étranger.

 Et l’on apprend, au détour d’une chaude journée ensoleillée, que ces pieds nickelés veulent développer le tourisme médical en France.
 Pourtant, avec l’aide médicale d’État (AME), l’objectif est déjà pulvérisé, mais ça ne rapporte pas.
Non !
 Leurs cibles, aujourd’hui, ce sont les riches patients.
Tant pis si l’Assistance publique de Paris s’est fait entuber de 118 millions d’euros par des patients solvables à qui elle n’ose pas présenter l’addition.
On ne l’y reprendra plus : désormais, les « bistouristes » paieront d’avance.
 Na ! Ah oui ?
Lorsque Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, ci-devant roi d’Arabie saoudite – vous savez, celui pour qui Cazeneuve a privatisé la plage de Vallauris et viré une femme CRS au mépris de toutes nos lois -, refusera de payer d’avance, qui le reconduira à son jet sans passer par la case « médecin » ?
 Et si, d’aventure, Bachar el-Assad – vous savez, celui que Fabius a traité de « boucher » à la télévision – nous fait un AVC et souhaite être traité en France, que lui dira-t-on en haut lieu ?
« Navré ! Pas de place pour les dictateurs/tyrans/despotes/satrapes (rayer la mention inutile) ».

dimanche 12 juillet 2015

Santé. Les généralistes doutent de l'efficacité des vaccins



samedi 11 juillet 2015

Le Conseil National de l’Ordre des Médecins porte plainte contre le Pr Joyeux

Posté le 11 juillet 2015 à 10h21


Ayant dénoncé le caractère nocif de certains vaccins, le professeur Joyeux se voit sanctionné. Il répond :
"C’est le 18 juin 2015 que le Conseil National de l’Ordre des Médecins s’est réuni à Paris pour examiner les 2 pétitions diffusées sur les réseaux sociaux concernant respectivement :
– l’une la vaccination contre les cancers du col de l’utérus, que les laboratoires cherchent à généraliser dès l’âge de 9 ans chez garçons et filles,
– l’autre la rupture de stock calculée par les fabricants du vaccin trivalent contre Diphtérie-Tétanos-Polio (DTP) obligatoire selon la loi ; ceci entraînant l’obligation pour les familles d’utiliser deux mois après la naissance un vaccin Héxavalent contre 3 maladies supplémentaires : l’hépatite B, la coqueluche ainsi que les maladies dues à l’Hémophilus Influenzae de type b. Une belle arnaque !
J’ai donc reçu une plainte du Conseil de l’Ordre National des Médecins qui a décidé de saisir la Chambre disciplinaire de première instance du conseil de l’ordre de la région Languedoc-Roussilon à laquelle j’appartiens.
Simultanément, je recevais la consigne du directeur de l’Institut du Cancer de Montpellier (ICM) dans lequel je travaille depuis 1970, de stopper les consultations à partir du 7 juillet à l’issue d’un contrat d’une année qui ne sera donc pas renouvelé.
Ainsi, les patients déjà inscrits pour mes consultations des prochains mois seront vus par d’autres médecins, ce qui me rassure, car l’équipe de l’ICM est de très grande qualité.
Sur ordre de qui me direz-vous ? Probablement de la ministre, qui n’apprécie pas mes propos concernant les vaccins, alors qu’elle écrivait noir sur blanc la même chose sur les adjuvants lors de la dernière campagne présidentielle :
« De nombreuses études ont ainsi alerté sur le possible potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien des sels d’aluminium. […]