Translate

Affichage des articles dont le libellé est consommation. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est consommation. Afficher tous les articles

mercredi 24 juin 2020

55 milliards épargnés pendant le confinement, les Français sommés de consommer !



par | 24 Juin 2020 |

Je vais donc acheter un voilier pour ma maison de campagne sans la mer.

Aux Parisiens, il devrait être imposé d’acheter des tondeuses à gazon (des vraies, thermiques, qui font du bruit, qui polluent et qui puent) pour tondre les pelouses qu’ils n’ont pas. Achetez mes amis, dépensez.

Bon sauvez tout de même la planète, donc consommez, encore et toujours, mais à 110 kilomètres / heure, car il y a « urgence climatique »…

Il faut consommer plus mais moins vite !

Les schadocks qui pompent ont encore un bel avenir dans notre radieux pays.

« Malgré la crise, les Français ont beaucoup épargné pendant le confinement. Cela peut paraître paradoxal et pourtant, en mai, les livrets d’épargne des Français débordaient. Durant le confinement, les Français qui ont pu le faire ont en effet réussi à mettre plus de 55 milliards d’euros de coté pendant le confinement. Une somme colossale qui aurait été, en temps normal, consommée. Si l’épargne est en hausse, la consommation peine à reprendre, malgré le déconfinement. Une crainte pour le gouvernement, qui invite les Français à participer activement à la relance, en consommant plus, et plus vite ».
Vous pouvez me parler d’urgence climatique et d’écologie autant que vous le souhaitez.
Cela restera de la foutaise dans un monde de consommation de masse et de production de masse, qui a décidé de faire du recyclage une « industrie » !
Un système qui nécessite une industrie du recyclage n’est, par définition, pas durable ni environnementalement durable.
Il faut faire migrer la dépense de la consommation, vers la réparation, et donc tous les produits vendus doivent-être éco-conçus pour être réparés et même « up-gradé » avec des nouvelles technologies (comme mettre un moteur électrique dans une vieille voiture thermique).
La consommation est une aliénation.

Charles SANNAT

Source Boursorama.com ici

jeudi 23 janvier 2020

Louer son électro-ménager… Les dérives de la société de l’usage !


par | 23 Jan 2020 |


Electroménager, ordinateur, smartphone… L’UFC-Que Choisir alerte sur les abus de la location longue durée.
 
En effet selon l’association de défense des consommateurs, ces nouvelles offres de grandes marques accablent en fait les clients aux revenus les plus modestes.
 
Ainsi chez Boulanger Location (qui détient la palme semble-t-il du tarif le plus élevé), louer un micro-ondes peut coûter 731€ pour 4 ans d’usage contre 316 € à l’achat, son taux d’intérêt implicite atteint 76 %, soit 3 fois le taux d’usure !
 
Plus grave, pour l’association tout cela conduit au « suréquipement et au surdimensionnement d’appareils qui contribuent au changement climatique », et d’autre part à une « ruineuse accoutumance », en ce qu’elle incite les consommateurs à « renouveler indéfiniment leur engagement pour conserver l’usage de biens indispensables » (électroménager, télévision, ordinateur, smartphone, etc). »

La société de l’usage, c’est la société de la location perpétuelle. L’usage c’est le servage !

 
J’ai eu l’occasion de l’expliquer dans la vidéo ci-dessous, mais la propriété libère en ce sens où elle vous permet d’avoir une certaine indépendance.
Il est donc stupide aussi bien philosophiquement qu’économiquement parlant de rejeter en totalité l’idée de « propriété » et croire que la solution de la « location », de l’usage, ou l’absence de propriété permettrait une société plus vertueuse.
C’est loin d’être aussi simple que cela ou aussi manichéen.
La société de l’usage, permet surtout à quelques grandes compagnies, qui elles possèdent et achètent, de louer pour l’usage aux pauvres gueux et manants que nous sommes à vie, sans pouvoir un jour devenir propriétaires.

mercredi 20 novembre 2019

Le groupe Danone se prépare-t-il à la fin de la fertilité des terres ?

Les réflexions du patron de Danone doivent faire débat.

Il y a d’abord cette idée, que la viande c’est mauvais pour la santé ce qui est une ânerie, car la viande c’est indispensable à une bonne santé et nous en avons besoin.

A l’époque féodale les « saigneurs » tuaient sans hésiter les braconniers, nous sommes en train d’y revenir, et la réalité c’est que l’on explique aux gueux, que pour eux la viande ce sera terminé, mais pas pour les riches…
Ensuite, réduire la place de la vraie viande, est évidemment un moyen de rendre la viande d’usine que l’on est désormais capable de produire sans vache attractive.
Danone et les autres, pour le bien de la planète n’est-ce pas, finiront par nous fabriquer de la viande en éprouvette en cultivant des « cellules » de viande…
Bref, charmant. Surtout la marge qu’ils se feront, car tout est question de « pognon », l’environnement et la santé n’étant qu’un prétexte.
Plus grave en revanche, car le patron de Danone, « déplore qu’il y ait des chances que déjà dans une seule génération la terre ne soit plus fertile et nous ne puissions plus en user ».
Et oui, à force de pourrir nos terres par des intrants et à force de cultures intensives nous avons brûlé nos terres.
Rien ne dit que nous n’approchions pas d’une période de baisse importante et généralisée des rendements agricoles.
Dès lors, les prix s’envoleront avant… que la famine mondiale n’éclate.
Nous découvrirons alors que les faux billets ne se mangent pas.

Charles SANNAT

Le patron de Danone explique quelles habitudes alimentaires aura l’humanité dans le futur

dimanche 10 novembre 2013

Production et consommation française : jusqu’où ira le malaise ?

par
      
 
Produire ce que l’on consomme et consommer ce que l’on produit…
 
Ce principe peut être assimilé à de l’autarcie, souvent problématique au niveau politique mais un principe élémentaire d’un point de vue économique et social afin de garantir un équilibre de la balance commerciale.
 
Prenons le cas de l’Allemagne :
Forte d’un capitalisme industriel et productif de valeurs ajoutées, l’Allemagne fait figure de modèle dans une Europe mourante. Elle représente le bastion européen de l’emploi et de la consommation.
 
En ce qui nous concerne, nous restons sur notre politique de dumping social voulue par les technos-gestionnaires ce qui fait inexorablement chuter les acquis sociaux.