La France prend des mesures
Les autorités locales ont dû finir par l’admettre, l’Algérie connaît une épidémie de choléra. Officiellement, elle n’aurait fait que deux morts.
Mais quoique, bien traitée, la maladie guérisse rapidement, il est permis de douter de la sincérité du chiffre.
La contagion du vibrion cholérique (rien à voir avec Sarkozy…) se fait par ingestion, plus facilement évitable que la voie aérienne.
Il suffit de ne pas porter la bactérie à la bouche en respectant des règles d’hygiène élémentaire, comme le lavage des mains et des fruits et légumes, faute de quoi on la retrouvera dans les selles et les vomissements du malade, où elle peut persister plusieurs jours.
De nos jours, les épidémies de choléra ne surviennent pratiquement que lorsque guerres, séismes ou inondations rendent l’hygiène précaire et les eaux infestées ; mais, à notre connaissance, l’Algérie – quoiqu’on puisse craindre de Bouteflika une succession « animée »- n’en est pas encore là.
Plus plausible serait la déficience des services publics, stations d’épuration et suivi des eaux usées, parce qu’en 2001, déjà, dix centimètres de pluie en 24 heures firent dévaler une brusque coulée de boue des hauteurs d’Alger, entraînant la mort de près de 600 personnes, dont certaines dans leurs lits (tandis que le maire de Bab El Oued, comme l’avait évoqué à l’époque Marianne, était en France pour y toucher son RMI !).
Les autorités locales ont dû finir par l’admettre, l’Algérie connaît une épidémie de choléra. Officiellement, elle n’aurait fait que deux morts.
Mais quoique, bien traitée, la maladie guérisse rapidement, il est permis de douter de la sincérité du chiffre.
La contagion du vibrion cholérique (rien à voir avec Sarkozy…) se fait par ingestion, plus facilement évitable que la voie aérienne.
Il suffit de ne pas porter la bactérie à la bouche en respectant des règles d’hygiène élémentaire, comme le lavage des mains et des fruits et légumes, faute de quoi on la retrouvera dans les selles et les vomissements du malade, où elle peut persister plusieurs jours.
De nos jours, les épidémies de choléra ne surviennent pratiquement que lorsque guerres, séismes ou inondations rendent l’hygiène précaire et les eaux infestées ; mais, à notre connaissance, l’Algérie – quoiqu’on puisse craindre de Bouteflika une succession « animée »- n’en est pas encore là.
Plus plausible serait la déficience des services publics, stations d’épuration et suivi des eaux usées, parce qu’en 2001, déjà, dix centimètres de pluie en 24 heures firent dévaler une brusque coulée de boue des hauteurs d’Alger, entraînant la mort de près de 600 personnes, dont certaines dans leurs lits (tandis que le maire de Bab El Oued, comme l’avait évoqué à l’époque Marianne, était en France pour y toucher son RMI !).

