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dimanche 6 février 2022

Nathalie Loiseau : vous avez dit « grosse Suisse molle » ?


 
 
 Grosse chiffe molle
 
 Georges Michel 5 février 2022

Ça faisait longtemps qu’on ne l’avait pas entendue. Qui ça ? Nathalie Loiseau. C’est vrai, ça, on l’avait un peu perdue de vue.

Le Parlement européen, pour qui veut se faire oublier « au national », a un côté pratique indéniable : sorte d’exil feutré et confortable, il permet de cacher sa médiocrité en continuant tranquillement son petit bout de carrière. L’ancien ministre des Affaires européennes, qui vient de parrainer - « marrainer serait, pour le coup, plus approprié », corrige cette nouvelle icône du féminisme macronien, sur son compte Twitter - Emmanuel Macron, non encore candidat, est très active sur le dossier ukrainien. Elle était, d’ailleurs, en Ukraine, cette semaine, avec une délégation d’eurodéputés pour « rassembler des informations sur la crise et témoigner du soutien [de l'Europe] au peuple ukrainien », précise-t-elle, toujours sur son compte Twitter.

À peine rentrée en France, elle a donné une interview au Point dans laquelle elle fait part de son analyse de la situation. Rien qui casse trois pattes à un canard, dans cet entretien. « Ce qui est sûr, c’est que le pays regarde entièrement vers l’ouest et veut choisir son propre équilibre de sécurité. La Russie n’est plus attractive pour son environnement et l’Ukraine veut se tourner vers le modèle européen. » Car il y a un modèle européen. « Si elle choisit sa propre voie pour sa sécurité, cela peut être perçu comme un désastre pour Vladimir Poutine. » On l’a déjà dit ici, il n’est pas question de faire preuve de naïveté vis-à-vis de Poutine, mais peut-on, tout de même, imaginer que cet « équilibre de sécurité » voulu par l’Ukraine puisse être considéré, plus qu’« un désastre pour Vladimir Poutine », comme un véritable risque pour l’équilibre même de la sécurité de la Russie ?

Rien de très original, donc, dans cette interview de celle qui, en tant que présidente de la sous-commission Sécurité et Défense du Parlement européen, se rappelle tout d’un coup à nous. Une interview qui aurait pu passer inaperçue, quand soudain… « L’Europe ne peut se contenter d’être une grosse molle dans cette crise ». On allait peut-être éviter la guerre avec la Russie et ne voilà-t-il pas qu’on va vers une crise majeure avec la Confédération helvétique ! En tous les cas, c’est déjà la guerre sur Twitter. « Ce n’est pas concevable d’être à ce point idiot et d’insulter un pays comme la Suisse. C’est ça, l’élite macronienne, ces gens qui pêchent par leur trop grande intelligence », réagit la « citoyenne, féministe universaliste, laïque, essayiste » Fatiha Agag-Boudjahla. Piquée au vif, l’ancienne tête de liste LREM aux européennes riposte : « Vous avez raison, Madame. Ne lisez pas l’article, ne regardez pas l’Ukraine risquer sa liberté, ignorez le risque de guerre à la porte de l’Europe, les soldats ukrainiens dans les tranchées, dans la neige. J’en reviens et je suis en colère. Mais le buzz, c’est tellement plus important. » On hésite, là, entre Clemenceau et Bernard-Henri Lévy. Un mixte, peut-être ?

samedi 8 février 2020

Nathalie Loiseau revient et se ridiculise encore






: le retour. 

Depuis ses prestations calamiteuses, mais distrayantes, aux élections européennes de 2019, dame Loiseau se faisait rare.

En apnée sous des couches et des couches de paperasses au Parlement européen, la « présidente de la sous-commission Sécurité et Défense » allait d’un sous-couloir à l’autre vers des sous-réunions captivantes mais quelque peu anonymes.
L’occasion d’un retour fracassant à la surface lui fut offerte par un journaliste de la BBC qui l’interrogeait à propos d’un possible accord entre l’Union européenne et la Grande-Bretagne à l’issue du Brexit.
Alors que l’interviewer rappelait que la France était en proie à des mouvements sociaux persistants, l’ex-candidate LREM le recadra sèchement.
Quels mouvements sociaux ? Quelles grèves ?
« I am shocked. » « Je suis surprise qu’un journaliste ne sache pas qu’il n’y a plus de grève en France », lui répondit-elle fièrement et passablement agacée par tant d’amateurisme.
Le décalage horaire, l’ivresse des profondeurs…
Visiblement, Nathalie Loiseau s’était imaginée que les mouvements de contestations se limitaient à la RATP et la SNCF.
Avocats, éboueurs, divers réseaux de transports de province, certaines écoles, contrôleurs aériens, colère dans les hôpitaux , etc.
Le seul secteur absolument indemne de toute perturbation étant la perception au « travers du bocal » de la pensionnaire du Parlement européen.

dimanche 16 juin 2019

Loiseau : erreur de casting ou choix délibéré ?

  


   

C’est quand même curieux, cette « affaire Loiseau ». Cet art de hisser la médiocrité au niveau des plus brillants scandales.

Les « story-tellers » – c’est leur job, on finira bien par s’apercevoir qu’ils ne servent d’ailleurs qu’à cela – savent faire feu de tout bois, tout le temps.

Déjà, avec ce patronyme, on régalait à la fois les potaches et les tintinophiles, les premiers étant des cons notoires et les seconds d’affreux réactionnaires réfractaires à toute idée de progrès (sinon suspects de sympathies pour les heures pas très claires).
De fait, le rossignol de l’ENA a surtout su montrer, en dépit des dithyrambes, ses qualités de volaille de basse-cour.
C’est déjà un comble de devoir astiquer autant une huile pour espérer qu’elle finisse par briller.
Mais pourquoi pas…
Non, là où la chose est très intrigante, c’est lorsqu’on remonte un peu le cours de cette – courte – histoire.
D’abord en se rappelant que pour entrer et gravir les échelons dans le cercle étincelant de la macronie, les meilleures places étaient – comme toujours – réservées aux ambitieux sans scrupule ni conviction, et les suivantes aux éternels seconds couteaux besogneux de la haute fonction publique, ceux-là mêmes qui ne distinguent toujours pas – et ne distingueront jamais – l’administration de la politique, persuadés que la première est le stade ultime, parfait, de la seconde.
Ca fait longtemps qu’on voit nommer, aux hasards des remaniements, des figures aussi oubliables que stéréotypées dont les enquêtes les plus rudimentaires nous apprennent sans surprise qu’ils ont frayé dans les mêmes eaux, avec les mêmes gugusses, et qu’ils pointent dans les mêmes carnets d’adresse.
Avec la macronie, on a franchi un petit palier : c’est un vivier, un radeau.

jeudi 13 juin 2019

Affaires au Parlement européen : et Loiseau tomba du nid

 
 

 
Il aura fallu peu de temps avant que la "charismatique" Nathalie Loiseau ne tombe de son nid douillet, que lui ont assigné 22,4 % d’électeurs lors du dernier scrutin européen.

Nathalie est désormais dans la cour des grands et, après avoir survolé les débats télévisés, plane au Parlement européen, son nouveau pied-à-terre, son nouvel abri.

Le problème vient de l’égotisme de la tête de liste de La République En Marche (LREM).
En effet, le mercredi 5 juin, Nathalie Loiseau piailla devant des dizaines de journalistes et omit de réfléchir aux répercutions de ses propos.
La concernée montre une velléité certaine à devenir l’hegemon de ses nouveaux collègues du groupe centriste Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe (ADLE), qui l’épauleront tout au long de son mandat européen.
Guy Verhofsdats, président de ce groupe centriste, ne voit pas la coquille et est prêt à donner son poste à la protégée d’Emmanuel Macron.
Pourtant, Loiseau n’a pas hésité à qualifier Verhofsdats, selon Le Canard Enchaîné, de « vieux de la vieille qui a des frustrations rentrées depuis quinze ans ».
Mais Nathalie n’arrête pas son envol et n’hésite pas à tacler Fredrick Federley, député suédois, puis la Hollandaise Sophie in’t Veld.
Même discours auprès de ses frères politiques puisqu’elle qualifie Jean Arthuis, premier soutien d’Emmanuel Macron, d’ « homme totalement aigri » et Manfred Weber, candidat de la droite européenne à la présidence de la Commission, d’ « ectoplasme […] qui n’a jamais rien réussi ».

samedi 25 mai 2019

Loiseau chante faux


dimanche 19 mai 2019

Loiseau, encore et encore





Anne-Sophie Chazaud


Nathalie Loiseau, l'Interstellar du pauvre d'esprit, le phénomène paranormal que même les plus éminents scientifiques du MIT et de la NASA ne parviennent pas à percer à jour...

L'ancienne directrice de l'ENA (ce qui ne lasse pas de laisser circonspect quant au niveau intellectuel de la formation desdites "élites"...) a déclaré aujourd'hui, dans un immense élan d'intelligence à la fois politique, tactique et stratégique, que le débouché politique des Gilets Jaunes était plutôt au RN (sic).

Elle a par ailleurs vite précisé que ce mouvement tournait en rond, des fois qu'une journée sans manifestation de mépris extrême-centriste envers le peuple pourrait désarçonner.

On ne sait plus que dire, que faire, pour commenter la profondeur analytique de ce phénomène rare dans lequel une candidate fait carrément et directement la campagne de sa principale liste adverse en indiquant aux gilets jaunes vers où doivent aller leurs votes afin de cesser, donc, de "tourner en rond".

En attendant et d'ici dimanche, la centrosphère se dissout piano sano dans son propre néant intérieur.

Madame Loiseau m’a convaincu d’aller voter





En 1964, sur les bords du Danube, l’écrivain Christian Bernadac discutait, avec un vieux monsieur croisé au hasard, du limogeage récent de Krouchtchev : « C’est important, oui, pour la Hongrie, nous l’appelions “le boucher”, il avait envoyé les chars à Budapest […] le monde entier va enfin connaître la vérité sur la révolution. » 

Et Bernadac de rajouter, en introduction de l’ouvrage que cette rencontre lui inspira (L’Exécution de Budapest, publié en 1966) : « Mon vieux monsieur du Danube doit être déçu : pour les communistes, cette révolution est encore la contre-révolution anticommuniste, et les ouvriers qui ont affronté les chars, des fascistes. »

Europe, de nos jours : décidément, ces incorrigibles Hongrois ne peuvent s’empêcher d’être encore et toujours les fascistes de quelqu’un…

France, de nos jours.
Je vais commencer par une confession : depuis trop longtemps dégoûté, je ne regarde plus que très rarement des « débats » télévisuels, aussi n’eus-je vent que le lendemain du monumental coup de théâtre que Loiseau réserva à Le Pen fille dans le cadre d’un débat consacré aux européennes.
Et si, dans « coup de théâtre », il y a « théâtre » (ou « coup », comme vous voulez…), cette fois-ci, le guignol antifasciste de service dépassa tellement la mesure d’un demi-siècle de tartufferie électorale (« Finalement, Madame Le Pen, vous m’avez convaincue, j’ai décidé de m’engager pour les européennes ») que je me précipitai aussi sec à la mairie dès le lendemain pour une inscription dare-dare sur les listes électorales.

lundi 13 mai 2019

Nathalie Loiseau en Super Mario : le naufrage de LREM à la portée des enfants

 
 


Prestations sans relief, bourdes et charisme de portemanteau ont été jugés insuffisants à convaincre l’électeur de ne pas voter pour la candidate LREM.

Chez les macroniens, on ne rigole pas avec l’inefficacité.

L’impopularité est une affaire de professionnels.
À cette fin, et en guise de touche finale, le mouvement a dévoilé sa dernière trouvaille : un jeu vidéo façon Super Mario dans lequel le rôle du héros à moustache est tenu par Nathalie Loiseau.
Vêtue de sa célèbre veste rouge, la candidate, pilotée par le joueur, caracole, saute en l’air, risque sa vie pour tenter de récupérer les étoiles du drapeau européen volées par le tandem Mélenchon-Le Pen. Les élèves des classes maternelles et primaires exigent le droit de vote.
Leurs parents, en revanche, sont désormais convaincus que LREM les prend pour des simples d’esprit.
L’objectif est atteint.
La deuxième place est à portée de la main.
Par une logique qui échappera à l’électeur moyen, Donald Trump figure aux côtés des deux méchants Français voleurs d’étoiles.
Dans cette confusion, il n’est pas exclu que le président américain obtienne 1 ou 2 % aux européennes.
Une occasion de perdre encore quelques voix ne se refuse pas.
La plaisanterie aurait coûté entre 5.000 et 10.000 euros, selon les estimations.
Chiffre que le parti n’a pas souhaité commenter.
Piloter Nathalie Loiseau avec un joystick n’a pas de prix.

samedi 11 mai 2019

Nathalie Loiseau fait péter la bombe E

 
 


« Elle ne s’arrête donc jamais », me disait, hier soir, un ami au sujet de Nathalie Loiseau, et l’on se prête à regretter d’avance que la campagne s’achève aussi vite dans deux semaines : deux semaines, c’est tout de même court pour terminer le collier de perles qu’est en train de nous confectionner l’ancien ministre des Affaires européennes.

Jusqu’alors, la tête de liste « Renaissance » se limitait à un festival de maladresses qui ont été largement évoquées dans ces colonnes.

Comme l’écrivait, ici jeudi, notre ami Nicolas Gauthier, suivre en campagne Nathalie Loiseau devient un métier à plein temps.
Pas un petit boulot que l’on va chercher en traversant la rue.
Mais là, maintenant, on est entré dans le dur, dans le programmatique.
Dans la perle rare.
Il faut frapper vite et fort : c’est le principe de la blitzkrieg, vous me direz.
Et faut avouer que, là, Nathalie Loiseau a bien mis le fil rouge sur le bouton rouge, tout comme il faut, tout comme on lui a dit.
Elle vient de sortir sa bombe à elle, celle qui va changer la donne, rebattre les cartes, renverser la table, bref, vitrifier le paysage politique en un rien de temps.
La surprise stratégique.
On a eu la bombe A, puis la bombe H.
Voici celle qui va peut-être permettre de gagner quelques pouièmes de points afin d’arriver en tête à la course en sac du 26 mai : la bombe E. E comme écologique.
Du lourd, disions-nous : mille milliards !
Au moins mille milliards d’euros d’investissement dans l’écologie d’ici 2024, qu’elle a dit. Carrément.

mardi 7 mai 2019

 
 
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Anne-Sophie Chazaud

Mayday, Mayday, je crois que nous avons perdu Nathalie Loiseau...

À la veille des célébrations du 8 mai, la Dame a complètement perdu le sens commun et enclenché le pilotage automatique de son appareil qui pique vers le sol à vive allure.

 Ainsi a-t-elle comparé hier à Caen la campagne de LREM pour l’élection européenne avec....le débarquement allié, ne reculant devant aucun délire, auncune honte, aucun ridicule : «Nous sommes à Caen et ça ressemble un peu à un débarquement allié», ajoutant : «Dans vingt jours, ce sera notre D-day».
Outre le parfait grotesque de la situation (pas un jour sans, désormais), il serait intéressant de filer la métaphore, certes grossière, employée par la Dame : qui sont les ennemis, au juste ?

mardi 30 avril 2019

Cui cui, le petit Loiseau progressiste va sortir

 
 

 Anne-Sophie Chazaud


Avouons-le, il y a quelque plaisir savoureux à voir le camp autoproclamé du Bien se dévorer de ses propres inepties intellectuelles et impasses moralisantes, s'autodétruire tel un scorpion fou.

Cela a commencé avec cette histoire de l'affreux GUD, le méchant fascisme dont la porteuse de projet LREM, toute prête à faire barrage contre elle-même, à se piquer elle-même de son dard impitoyable, parfaite illustration post-moderne de la haine de soi, était porteuse.


 Puis, n'en pouvant manifestement plus de réfréner sa nature profonde, la Créature s'est mise à exprimer des choses, des choses libres, des choses qui lui venaient naturellement, comme il en vient naturellement à chaque humain normal, mais que précisément ce camp du Bien s'emploie à sanctionner aussitôt qu'il en a l'occasion.

La Créature alors a dit que, peut-être, on pouvait ne pas être favorable au mariage gay, et PAF, elle s'est retrouvée aussitôt avec son propre bazar sur le dos tel un moche escargot contrefait, ses amis antifascistes antihomophobes antigels et anti tutti quanti sur le dos, pour lui faire un procès en homophobie, mais c’eût pu être tout autre phobie de circonstance.
Car, OUI, la Créature va le découvrir à cette occasion en dépit du manichéisme dont elle est la porteuse : on peut être opposé au mariage gay et pour autant NON homophobe, voire homo (si si, je vous assure).

Puis la Créature a dit que l'ENA, qu'elle a trouvé judicieux de supprimer aussitôt qu'elle en a tiré tous les avantages après l’avoir dirigée, un peu comme un premier de cordée qui tirerait l'échelle et couperait la fameuse corde juste après lui-, histoire de ne laisser monter personne d'autre derrière elle, devait donc être supprimée.

mardi 23 avril 2019

Nathalie Loiseau serait amnésique. C'est plutôt inquiétant pour son avenir...



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mardi, 23 avril 2019

Roland Hélie
Directeur de Synthèse nationale
 
Mais non Nathalie, il n'y a aucune honte à avoir été candidate de l'Union des étudiants de droite lorsque tu sévissais à Science-Po*.

En revanche, ce qui est honteux, c'est de vouloir faire croire que tu ignorais la nature de ton engagement d'alors.
 
"Union des étudiants de droite", difficile d'être plus claire...
De l'UNI au GUD, en passant par quelques militants de l'œuvre française, tout ce que la vénérable école comptait d'anti-communistes et de nationalistes se retrouvait dans ce syndicat.
Alors, toi qui était en quatrième année, tu ne savais donc pas de ce dont il s'agissait ?
Laisse-nous rire aux éclats.
Il est vrai qu'à cette époque, pour contrer l'omniprésence des gauchistes de toutes obédiences dans l'université, les nationalistes n'hésitèrent pas, parfois, à ruser.
Il y eu ainsi une Fédération des étudiants de Picardie, une Union des étudiants d'Alsace, un Renouveau étudiant à Bordeaux... des appellations imaginatives qui pouvaient, reconnaissons-le, amener l'étudiant moyen à s'interroger sur le positionnement politique de ces syndicats locaux.
Mais, avec l'"Union des étudiants de droite"... il ne pouvait pas y avoir de tromperie sur la marchandise.
Ton attitude face au "révélations" de Mediapart est vraiment déplorable.
De deux choses l'une, soit tu es idiote et inculte, ce que nous n'osons pas imaginer ; soit le milieu que tu fréquentes maintenant, LREM en l'occurence, est tellement sectaire et fanatique que tu ne trouves rien de mieux que d'invoquer ta crédulité de jeune fille effarouchée pour te défendre.
Ce n'est pas très courageux...

Essstrème drouate, GUD, toussa

 
 

Anne-Sophie Chazaud

L’univers mental du Castor, ce continent encore inexploré par la Science...

Attention c’est la grande panique au pays enchanté des Castors.

Ils ont farfouillé farfouillé et fait la découverte du siècle, en l’occurrence que Nathalie Loiseau, tête de liste LREM aux européennes, avait été à l’ex-GUD (brrrr la méchante ) pendant quelques mois avant d’enfourcher son fabuleux destin de technocrate progressiste.
Genre y’a 35 ans quoi.
Genre, les gars ils ont tous cautionné les pires machins trotskos, les abominations maos, stalinos et je sais pas quoi, Pol Pot c’était leur copain, la Révolution culturelle chinoise c’était trop super sympa, mais non, là ils sont au bord de l’apoplexie parce que la dame a été au GUD à l’époque du Paléolithique supérieur.
Alors, accrochez-vous les petits amis, parce que si ça se trouve vous allez aussi farfouiller qu’à 12 ans elle a découvert le sexe avec sa cousine Marie-Chantal qu’est devenue bonne soeur, qu’elle lisait Pif Gadget en cachette et aussi qu’elle avait une photo du Pape et de Jean Ferrat dans son carnet de textes.
Ils sont extraordinaires, les Castors.
La Dame, elle a mille défauts, elle a un charisme d’huître, elle est à peu près aussi bonne oratrice qu’une quiche aux lardons, elle dit connerie sur connerie, elle représente l’exécutif le plus nuisible qu’ait connu ce pays depuis la chute de Vercingetorix, elle promeut une pensée pseudo progressiste calamiteuse à côté de laquelle la philosophie de Roland Magdane est largement panthéonisable, mais non, eux leur problème dans la vie là tout à coup c’est le GUD y’a mille ans.


Je ne sais pas si être un castor est une sorte d’anomalie génétique ou un déficit cognitif acquis par les traumas de l’existence, mais franchement, c’est du lourd...

 

dimanche 14 avril 2019

loiseau chante faux


dimanche 7 avril 2019

Clouer le bec à l'oiseau (de malheur)

 
 


Pierre Martin

Dame Loiseau tenait en son bec un mirage : battre dame Le Pen aux européennes .

C'est son défi à elle , son unique challenge .Plutôt léger , non ??

 On refait les présentations ?
 Dame Loiseau , c'est la rondeur bonhomme d'une Josiane Balasko couplée à un QI de mouette ( n'est-ce pas là déjà un pléonasme ....) et au charisme d'une guirlande de Noël débranchée !
Oui je sais , pas très gentil de ma part , tout ça.
Une chose est sûre : avec dame Loiseau , nous revoici transportés en arrière , à l'époque de la grande diabolisation de Jean-Marie Le Pen et du F.haine !
D'ailleurs elle l'a elle-même reconnu lors de la fameuse Emission politique où elle lançait à l'envolée : " J'ai passé toute ma vie à lutter contre l'extrême-droite! " . Cela résume tout .
Elle part en croisade pour "faire barrage" à l'épouvantail Marine Le Pen , et peu importe si ses arguments sont au ras des pâquerettes !
Dame Loiseau , personnage insipide , flasque et changeant selon le sens du vent , a une méthode bien à elle ; elle récite sa leçon .
Nous en avons eu un bel exemple toujours dans cette Emission politique , où avec une mauvaise foi sans égale , elle nous jouait un numéro de l'Actor studio , faisant croire que subitement , en quelques minutes , madame Le Pen avait suscité, révélé et sublimé son désir inavouable ( mais qu'elle se décidait à avouer enfin en direct..pas folle la guêpe ! )  de candidature aux européennes !
L'école Macron dans toute son authenticité .