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Sébastien Tronche
sebastien.tronche@europe1.fr
Il s’appelle Jean-Claude Nataf, use de plusieurs pseudonymes, et se présente, dans un dossier que consacre ce jeudi 31 juillet Libération à la LDJ (Ligue de défense juive), comme le porte-parole de l’organisation d’autodéfense communautaire qu’il a contribué à créer en 2001.
Une organisation que le ministère de l’Intérieur envisage sérieusement de dissoudre, comme l’ont déjà réclamé plusieurs politiques tel le député Jean-Jacques Candelier.
Impliquée dans les heurts qui ont émaillé certaines manifestations pro-Gaza ces dernières semaines selon certains témoignages, la LDJ se défend, via ce porte-parole revendiqué, d’avoir attisé les tensions.
Jean-Claude Nataf explique même à Libération une certaine proximité entre la police et les membres de la LDJ, souvent formés aux techniques de combat.
Ainsi lâche-t-il, dans un sourire selon Libération :
Impliquée dans les heurts qui ont émaillé certaines manifestations pro-Gaza ces dernières semaines selon certains témoignages, la LDJ se défend, via ce porte-parole revendiqué, d’avoir attisé les tensions.
Jean-Claude Nataf explique même à Libération une certaine proximité entre la police et les membres de la LDJ, souvent formés aux techniques de combat.
Ainsi lâche-t-il, dans un sourire selon Libération :
Nous n’avons rien contre la police, au contraire. Lors de la manifestation du 13 juillet, on a même travaillé avec elle : les policiers voyaient bien qui était l’agresseur et qui se défendait.
