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mardi 11 avril 2017

Guerre des ethnies musulmanes en France

Le 11/04/2017

Résultats de recherche d'images pour « Grande-Synthe incendie »


Publié par Gaia - Dreuz le 11 avril 2017

Le campement, que le maire de la ville présentait comme un «exemple» à sa création il y a tout juste un peu plus d’un an, a rapidement été surpeuplé et débordé. Des gangs de passeurs y faisaient régner leur loi.

Du camp de Grande-Synthe (Nord), il ne reste plus qu’un «amas de cendre» ce mardi.
 Les ambitions qui présidaient à sa création, celles d’un accueil digne pour les âmes rêvant d’Angleterre, sont consumées.
 Parties en fumée dans l’immense incendie, probablement criminel, qui a ravagé la plupart des 300 chalets et autres bâtiments que comptait le site.
 La conclusion d’une lente dégradation des conditions de vie du camp, depuis sa création, il y a un peu plus d’un an. Jusqu’à ce que la violence brûle tout sur son passage.
Le 7 mars 2016, quelque 800 réfugiés, pour la plupart des Kurdes d’Irak, quittent «le camp de la honte» du Basroch pour être mis à l’abri dans ce nouveau campement financé par MSF et la municipalité.
«A mon avis, il faudra répéter ce type de camp un peu partout ailleurs, explique alors le maire, Damien Carême (EELV).
 On a voulu quelque part montrer l’exemple.»
Après avoir fait la sourde oreille pendant plusieurs mois, l’Etat a finalement pris en charge son fonctionnement à hauteur de 3,9 M€ pour un an.
Avec 1 500 réfugiés, le camp de Grande-Synthe affiche complet moins d’une semaine après son ouverture.

Incendié, le camp de Grande-Synthe ne pourra pas être reconstruit, selon le préfet du Nord

Le 11/04/2017


Incendié, le camp de Grande-Synthe ne pourra pas être reconstruit, selon le préfet du Nord


 05h19, le 11 avril 2017, modifié à 07h31, le 11 avril 2017
 

Le préfet du Nord a déclaré qu'après l'incendie qui a ravagé le camp de Grande-Synthe dans la nuit, le lieu ne pourra pas être reconstruit.
 
Le camp de Grande-Synthe, qui comptait 1.500 migrants, principalement des Kurdes irakiens, a été réduit par un incendie à un "amas de cendres" et ne pourra pas être reconstruit, a déclaré le préfet du Nord.
 
Une dizaine de blessés dans l'incendie.
 
Le sinistre, extrêmement violent, s'est déclaré "en fin d'après-midi, vers 18h00", selon Olivier Caremelle, directeur de cabinet du maire (EELV) Damien Carême. 
Selon le Centre opérationnel d'incendie et de secours (Codis) du Nord, l'incendie a fait une dizaine de blessés au moins.
Une rixe entre Afghans et Kurdes, qui a d'abord fait dans l'après-midi six blessés à l'arme blanche, est à l'origine du sinistre, a affirmé le préfet du Nord Michel Lalande.
 
"Des mises à feu volontaires".

 "Il a dû y avoir des mises à feu volontaires en plusieurs endroits différents, ce n'est pas possible autrement.
Il semble que ce soit lié à des rixes, entre Irakiens et Afghans, c'est l'enquête qui le dira", a déclaré de son côté Olivier Caremelle.

lundi 10 avril 2017

Le camp de Grande-Synthe en flammes après une rixe entre migrants

Le 10/04/2017



Par Jean-Marc Leclerc

Publié le 10/04/2017 à 23:25

Une rixe, apparemment entre deux ethnies, a fait au moins trois blessés lundi par armes blanches.


À 23 heures, plus de la moitié du camp de la Linière était ravagé par un incendie.
Le camp de la Linière, à Grande-Synthe (périphérie de Dunkerque), était en flammes ce lundi soir vers 21 heures.
Au moment de la relève des unités de CRS à l'entrée du camp, une rixe apparemment entre deux ethnies a nécessité l'engagement des forces mobiles pour séparer les belligérants.
Les policiers ont dû faire usage de 21 grenades lacrymogènes et d'une grenade de désencerclement. L'incident a fait au moins trois blessés par armes blanches.
Le préfet de Dunkerque a dû se rendre sur place.
Le camp a été largement dévasté par les flammes, les migrants ont été dispersés alentours.

De source policière, «une rixe entre Afghans et Kurdes pourrait avoir un lien avec ces troubles».

Les services de renseignement de la police s'inquiétaient ce lundi en toute fin de soirée que les migrants impliqués dans ces échauffourées veuillent encore en découdre pendant la nuit.

lundi 16 mai 2016

Assauts de migrants à Grande-Synthe : « Si ça continue, l’A16 sera hors de contrôle » (VIDÉOS)

Publié le
 
 

Après Calais, le phénomène des assauts de migrants sur l’A16 gagne Grande-Synthe.
Après Calais, le phénomène des assauts de migrants sur l’A16 gagne Grande-Synthe.

Des migrants par dizaines qui montent à l’assaut des poids lourds, face au camp de la Linière, des rondins posés sur l’A16 pour ralentir le trafic…

Les CRS en charge de la sécurité sur l’autoroute tirent la sonnette d’alarme !
Ce ne sont plus de simples traversées de l’A 16, mais bien des opérations coordonnées pour monter à l’assaut des poids lourds auxquelles les migrants du camp de la Linière se livrent depuis plusieurs jours. La technique ? Trouver des moyens pour ralentir, voire paralyser le trafic afin de pouvoir sauter dans un poids lourd se dirigeant vers Calais.



Dans la nuit du 12 au 13 mai, vers 23 h 15 en face de la Linière, des rondins, des branchages et des cônes de Lübeck ont été posés en travers de l’A 16, dans le sens Belgique-France, pour que les véhicules s’arrêtent.
Le dispositif aurait pu provoquer un grave accident.
Les CRS autoroutiers de Callicanes ont été prévenus à temps pour enlever ces objets entravants.
Le 5 mai dernier, alors que les CRS constataient un accident matériel, près de la Linière, ils ont été pris à partie par une vingtaine de migrants, leur lançant des projectiles, toujours dans le but de ralentir le trafic.
Il y a eu un blessé parmi les forces de l’ordre.

mercredi 11 mai 2016

A16 : deux CRS blessés par des migrants

Publié le
L'indicateur des Flandres
Des automobilistes agressés sur l’A16, des voitures cibles de coups de pied, deux CRS blessés… Jeudi dernier, dans l’après-midi, à hauteur de Grande-Synthe, l’autoroute a été prise d’assaut par 150 migrants.

Il était aux environs de 16 heures, et la circulation était ralentie par un accident un peu plus loin. « Une patrouille se rendait sur les lieux du choc, quand elle est tombée sur une bande de 150 migrants. Ils ont déferlé sur toutes les voies de l’autoroute, dans les deux sens », explique le lieutenant François Pruvost, à la tête du détachement de CRS autoroutier de Callicanes.
 
« Les projectiles pleuvaient »

Les automobilistes ont été violemment pris à partie, certaines voitures ont reçu des coups de pied ou de barre de fer.
« Les projectiles pleuvaient… », selon le lieutenant. Les forces de l’ordre ont tenté de maintenir les migrants sur les bandes d’arrêt d’urgence « pour les canaliser ».
Deux CRS ont été blessés.
Le premier a reçu une bouteille de verre sur la tête, l’autre a été touché à l’avant-bras alors qu’il tentait de se protéger le visage.
 « Tous les deux ont été hospitalisés. Le premier a eu trois points de suture sur le front, il a neuf jours d’arrêt de travail. Le second souffre de contusions », poursuit le lieutenant.

lundi 7 mars 2016

PHOTOS - Grande-Synthe : à quoi ressemble le camp de migrants "aux normes internationales" ?


Mis à jour : 07-03-2016 09:37
- Créé : 07-03-2016 09:00






MIGRANTS – A Grande-Synthe (Nord), le premier camp de migrants de France qui répond aux normes internationales du HCR doit accueillir 1.500 personnes à partir de lundi. Sanitaires de qualité, espaces de vie, présence des associations, liberté de circulation sont les points d'orgues de ce "camp humanitaire", qui se veut l'anti-jungle de Calais.

Fini la boue, le froid et l'insalubrité.
Le tout premier camp de migrants "aux normes internationales" doit accueillir dès lundi 1.500 migrants du camp de Basroch, à Grande-Synthe (Nord).
 Le déménagement doit durer trois jours, sous la supervision de Médecins Sans Frontières (MSF) qui gère le camp en l'absence de forces de l'ordre.
Les migrants seront hébergés dans des maisonnettes en bois, installées sur un espace de cinq hectares qui jouxte l'autoroute Dunkerque-Calais.
"Il y a aujourd'hui un peu plus de 200 cabanons. On espère en avoir 275 à court terme pour loger au moins 1.500 personnes", a indiqué à l'AFP Angélique Muler, coordinatrice du camp chez MSF, précisant que le camp a été dimensionné pour 2.500 personnes.
L'ONG installera 500 habitations à terme.

Des points sanitaires, un tissu associatif et une liberté de circulation

Chaque petit chalet fait entre 8 et 10 mètres carrés, dans lesquels seront logées 4 ou 5 personnes.

samedi 9 janvier 2016

Grande-Synthe : reportage dans cette «jungle» où les conditions sont encore pire qu'à Calais (VIDEO)

 
Le 09/01/2016
 
Le camp de réfugiés de Grande-Synthe, près de Dunkerque
 
 
Après Calais, les habitants de la ville de Grande-Synthe, près de Dunkerque, assistent à l’éclosion d’un nouveau camp de migrants où les conditions sanitaires sont déplorables. La correspondante de RT, Anastassia Tchourkina est sur place.

                            

Lire aussi : De fortes pluies dégradent les conditions humanitaires dans le camp de Grande-Synthe (PHOTOS)