Translate

Affichage des articles dont le libellé est Donetsk. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Donetsk. Afficher tous les articles

lundi 5 décembre 2022

Donetsk sous le feu terroriste




lundi 5 décembre 2022 


 

Les bombardements sur la ville de Donetsk, commencés en 2014 redoublent de violence et de rage au fur et à mesure que les forces ukro-atlantistes sont laminées sur le front.


Mais ces tirs quotidiens ne sont que pure haine terroriste meurtrière car ils ne visent aucun objectif militaire mais exclusivement des quartiers résidentiels civils.

Chaque jours des civils sont tués et mutilés, des habitats détruits par une artillerie utilisant de plus en plus des systèmes d'armes occidentaux dont les pays de l'OTAN couvrent, soutiennent et alimentent les crimes de guerre qu'ils commettent dans l'indifférence complice des collabos politico-médiatiques.

Au dessus de notre position les panaches de fumée des missiles anti-aériens se précipitant vers d'autres tirs ukro-atlantistes sur d'autres secteurs font clignoter les étoiles.

Hier 4 décembre, encore 7 civils, majoritairement des femmes et une fillette de 10 ans ont été blessés par les bombardements terroristes dirigés sur leurs quartiers résidentiels vides de tout objectifs militaires.

Lorsque le pont de Crimée fut attaqué par un attentat terroriste, un déluge de feu s'était aussitôt abattu sur l'Ukraine....

Il me semble que Donetsk est désormais la capitale à part entière d'une république de la Fédération de Russie !

"Je dis ça, je dis rien", mais il serait temps que l'Etat-Major russe passe aux moyens supérieurs, et tant pis pour les dommages collatéraux car cette plaisanterie macabre commencée en 2014 n'a que trop duré !!


Lire la suite ICI

jeudi 22 septembre 2022

L’armée ukrainienne bombarde le centre de Donetsk avec des obus français, faisant six morts parmi les civils



Continuant sa politique de bombardements de terreur, l’armée ukrainienne a tiré ce midi sur le marché central de Donetsk avec des obus français de calibre 155 mm, tuant six civils, dont un adolescent de 14 ans, et blessant sept autres personnes.

Il semble que l’Ukraine a décidé de terroriser la population du Donbass à la veille du début du référendum de rattachement de la région à la fédération de Russie. Après les bombardements du 17 et du 19 septembre 2022, qui avaient déjà fait un véritable bain de sang parmi les civils, l’armée ukrainienne a recommencé à bombarder le centre de Donetsk le 22 septembre 2022 à l’heure du déjeuner, avec des obus français cette fois.

Le bombardement a été mené depuis les positions ukrainiennes situées à Novosselovka Pervaya, à 30 km au nord ouest de la capitale de la RPD (République Populaire de Donetsk).

Plusieurs obus français standard OTAN de 155 mm ont frappé le dôme du marché central de Donetsk, sur la rue Artioma (artère principale de Donetsk) et surtout dans la rue Tcheliouskintsev, où un obus a explosé sur un autobus de la ligne n°38 à proximité de plusieurs petits magasins de fleuristes. C’est cet obus qui fera six morts parmi les civils, dont Maxime, 14 ans, qui était assis dans le bus.

Sa mère arrivée rapidement sur place est en état de choc. Un pompier du ministère des Situations d’urgence la réconforte comme il peut, mais elle ne peut pas se résoudre à admettre que son fils n’est plus.

Voir le reportage filmé sur place :


Les photos des éclats d’obus trouvés sur place par le CCCC (Centre Conjoint de Contrôle et de Coordination concernant les crimes de guerre de l’Ukraine) ne laissent aucun doute sur leur origine. Le marquage trouvé sur les éclats dans le centre de Donetsk correspond à celui des obus LU 211 français de 155 mm, fournis par Paris à l’armée ukrainienne.

mardi 14 juin 2022

Le cauchemar continue !!!



 

Parmi les victimes des bombardements ukrainiens du 13 juin, une maman et son fils de 11 ans fauchés sur le marché de Budinnovvsky, pourtant à 20 kilomètres du front


Ce 13 juin, la ville de Donetsk a de nouveau été noyée dans les fumées de bombardements ukrainiens qui sont allés crescendo depuis le milieu de la journée jusqu'à déverser sur le centre ville plus de 300 munitions diverses, obus et roquettes de 122 à 300 mm.

13 juin après midi, bombardements ukrainiens sur Donetsk

Lire l'article complet ICI

mardi 31 mai 2022

Ces écoles éventrées de Donetsk, qui n'intéressent pas les médias atlantistes


 
mardi 31 mai 2022


Au moins 6 morts et 15 blessés dans le centre de Donetsk après une attaque hier de l'artillerie lourde ukrainienne. 

Que des civils. Deux écoles touchées. Aucune, absolument aucune, réaction internationale pour ce qui est un crime de guerre. 

Mais l'Ukraine est soutenue, pour son malheur, par l'Occident, elle est donc du côté du "Bien". Etrange "bien" que celui qui autorise de viser des civils, de tirer sur des écoles. En toute impunité. Une telle désertion morale ne peut conduire qu'à la catastrophe de tout un peuple.

Les forces armées ukrainiennes ont attaqué hier matin le centre de Donetsk à l'artillerie lourde. 6 missiles à sous-munitions ont été tirés, certains parlent d'armes américaines, faisant au moins 6 morts et 15 blessés, dont un adolescent né en 2009.

Dans le centre de la ville, les deux écoles N°22 et N°5 ont été touchées, faisant le plus de victimes. Un homme est par ailleurs décédé suite à des tirs sur la rue Dinamitchkaya et un autre au carrefour de la rue Général Antonov et 50 ans de l'URSS.

Tous des civils. Ici, à Donetsk, les écoles ne sont pas transformées en site militaire, comme l'a fait l'armée ukrainienne notamment à Mariupole. Ici, des enfants y apprennent et des enseignants y travaillent. Tirer sur des écoles est un crime de guerre, un crime grave, car ce sont des sites particulièrement protégés par les conventions de Genève.

Pourtant, nous n'avons entendu aucune condamnation internationale et l'information est passée très discrètement et sans aucune indignation dans les médias français, insistant que c'est "selon Moscou". Et personne ne cherche à savoir ce qu'il s'est passé, aucun journaliste main stream ne se déplace rapidement pour prendre une interview des victimes, pour diffuser des photos des blessés. De ce jeune adolescent, mort. Silence. Ce qui n'est pas montré, ce qui n'est pas dit, n'existe pas et si cela n'existe pas, nous pouvons continuer comme si de rien n'était.