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vendredi 14 juillet 2023

Hué comme jamais!

 



14 Juillet "Potemkine", mise en scène!


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Pour le 14 Juillet, les réservistes de la SNCF défilent : quel est le message ?


Arnaud Florac 13 juillet 2023

Comme pour tous les événements très codifiés, il y a, tous les 14 Juillet, des variations sur un thème imposé.

 La France aime son armée : c'est même la seule démocratie du monde dont la fête nationale est couronnée par un défilé militaire.

 Les gauchistes enragent : c'est tant mieux. Eva Joly, éphémère candidate écolo à la présidentielle, avait proposé autrefois (il y a une éternité) qu'un défilé de lycéens et de travailleurs sociaux remplace cette démonstration de puissance : un silence gêné avait accueilli cette ébouriffante suggestion. Michel Audiard, lui, dans l'excellent Vive la France, exposait une convaincante vision de Marianne : la République est une fille libérée mais qui « aime les militaires », comme la grande-duchesse de Gerolstein dans l'air éponyme d'Offenbach. D'où ce besoin, récurrent chez elle, de se réfugier dans les bras d'un officier quand les choses tournent mal.

Parmi les figures obligatoires du 14 Juillet, évidemment, il y a le défilé à cheval de la Garde républicaine, le passage des grandes écoles d'officiers, avec leurs bicornes, casoars ou casquettes, la patrouille de France qui trace un drapeau tricolore dans le ciel de Paris ou encore la Légion étrangère, avec sa propre musique, et ses rangs qui ne se séparent pas. Du côté des innovations, chaque année apporte son lot de suggestions plus ou moins heureuses : fanfare qui joue du Daft Punk, mais aussi émouvante prestation de Candice Parise ; chorégraphies ridicules faites par des lycéens, mais aussi chœurs de l'armée française. Il y a de tout, le pire et le meilleur. Cette année, l'une des originalités consiste à faire défiler une soixantaine de réservistes de... la SNCF. Ce sont des réservistes opérationnels, c'est-à-dire qu'ils donnent de leur temps pour effectuer des missions militaires, comme les patrouilles de l'opération Sentinelle.

dimanche 9 juillet 2023

Un appel à huer Macron le 14 juillet commence à circuler.


 
À la veille du défilé du 14 juillet, un appel à se rassembler sur les Champs-Élysées pour huer le président de la République, Emmanuel Macron, circule sur les réseaux sociaux.
 
 Des milliers de personnes se disent prêtes à participer à cette manifestation de mécontentement, qui pourrait perturber le déroulement des festivités.

L'appel a été lancé par un collectif anonyme, qui se présente comme « les patriotes en colère ». Sur leur page Facebook, ils invitent les citoyens à se rendre le 14 juillet à 9h sur les Champs-Élysées, du côté du Macdonald, pour « faire entendre leur voix » et « exprimer leur ras-le-bol ». Ils dénoncent la politique du gouvernement, qu'ils jugent « anti-sociale, anti-démocratique et anti-nationale ». Ils accusent également Emmanuel Macron d'être « le président des riches » et de « trahir la France ».

Le collectif affirme que son action est pacifique et qu'il ne souhaite pas provoquer de violences. Il appelle les participants à respecter les forces de l'ordre et à ne pas entraver le défilé militaire. Il précise qu'il ne s'agit pas d'un mouvement politique, mais d'un rassemblement citoyen, ouvert à tous ceux qui partagent leur indignation.

Toutefois, cet appel suscite des inquiétudes chez les autorités, qui craignent des débordements ou des tentatives de perturbation du défilé. Elles rappellent que le 14 juillet est une fête nationale, qui doit être célébrée dans le respect des institutions et des symboles de la République. Elles soulignent également que le contexte sanitaire impose des mesures de distanciation sociale et le port du masque obligatoire.(?)

Les services de sécurité ont renforcé leur dispositif pour assurer le bon déroulement des festivités. Plus de 10 000 policiers et gendarmes seront mobilisés à Paris, ainsi que des militaires et des pompiers. Des contrôles seront effectués aux abords des Champs-Élysées, où seuls les détenteurs d'une invitation pourront accéder. Des drones et des hélicoptères surveilleront également la zone.

Emmanuel Macron, n'a pas réagi publiquement à cet appel à le huer. Il devrait prononcer une allocution télévisée dans la soirée du 14 juillet, après avoir assisté au défilé.

Cet appel à huer Macron n'est pas le premier du genre. En 2019, le président avait déjà été sifflé et hué par une partie du public lors du défilé du 14 juillet². En 2017, un nationaliste avait été écroué pour avoir prévu d'assassiner Emmanuel Macron lors du défilé³.

¹: [14 Juillet : Emmanuel Macron a volé avec la Patrouille de France quelques jours avant le défilé - Le Parisien](https://www.leparisien.fr/politique/14-juillet-emmanuel-macron-aurait-survole-paris-avec-la-patrouille-de-france-14-07-2022-JVHKZNU3TRBNRME7OINOLWGAOE.php)

²: [14 juillet : Emmanuel Macron hué pendant le défilé - Figaro Live](https://video.lefigaro.fr/figaro/video/14-juillet-emmanuel-macron-hue-pendant-le-defile/6058943004001/)

³: [Il voulait tuer Emmanuel Macron le 14-Juillet : un nationaliste écroué - LeJDD](https://www.lejdd.fr/societe/il-voulait-tuer-emmanuel-macron-le-14-juillet-un-nationaliste-ecroue-77216)
 

jeudi 14 juillet 2022

Consignes pour le 14 Juillet : rentrez vos poubelles, planquez vos voitures et mettez-vous à l’abri !


 
 
 
 Marie Delarue 13 juillet 2022

Au temps lointain de mon enfance, quand les roulottes des romanichels, tirées par les chevaux, faisaient leur entrée dans la ville, on disait aux bonnes gens : « Rentrez vos poules ! »

Ces temps ne sont plus. Les grosses berlines ont remplacé les chevaux et des pavillons avec jardinet ont poussé pour abriter les « romanos » qui, de ce fait, ont hérité d’une appellation contrôlée : ils constituent désormais une « communauté de vanniers sédentarisés ».

Les voleurs de poules ont, eux aussi, été remplacés et leur semi-astucieuse a cédé la place à du vandalisme pur et simple. Il faut bien que la s’amuse, disent les belles âmes. Dès lors, de Saint-Sylvestre en Saint-Sylvestre, l’année est jalonnée de dates joyeusement fêtées. Chacun s’attache alors à dépasser le quartier voisin dans la manifestation à tendance pyrotechnique.

La chose, depuis quelques décennies, est totalement entrée dans les mœurs. Les sociologues nous parlent même de « nouvelle culture ». Ces enfants sont ludiques, même s’ils ignorent le sens du mot.

C’est donc en prévision de ces grands moments de liesse populaire que le préfet de Seine-Maritime (comme, sans doute, nombre de ses confrères) a adressé ses recommandations à la population. Dans un communiqué sur lequel la journaliste Christine Kelly attire notre attention, M. Pierre-André Durand recommande « les mesures préventives de bon sens » face au risque de violences et dégradations. Il demande donc « aux administrations, entreprises et particuliers, dans la mesure du possible, de garer son véhicule à l’intérieur, de rentrer les poubelles et de ne pas laisser d’encombrants sur la voie publique ».



M. le préfet craint les incendies. Le temps est chaud, les voitures pourraient s’enflammer. Il assortit d’ailleurs ses recommandations d’interdictions diverses : « consommation d’alcool, vente d’artifices de divertissement et de produits chimiques, inflammables ou explosifs ».

vendredi 16 juillet 2021

Ma vie à la patrie et mon cœur aux dames : c’est encore possible, en 2021, et les Français aiment ça !


 
 

Dans un pays chaque jour un peu plus fracturé – fracture sociale, sociétale, géographique, identitaire, culturelle… et maintenant vaccinale -, dans un archipel dont les îlots s’éloignent chaque jour un peu plus comme dans une lente dérive de tectonique des plaques, alors que sur les plateaux télévisés on se gratte la tête et disserte à l’infini pour savoir comment réconcilier des Français si persuadés qu’aucun destin commun ne les unit plus qu’ils ne se déplacent même pas pour voter… on a assisté, mardi 14 juillet, en marge du défilé, à un moment de communion populaire.

Pensez, un petit miracle : même Emmanuel Macron et Marine Le Pen ont tous deux applaudi de concert.

La vidéo, parue sur le compte officiel de l’ de terre, est très courte. Sur les Champs-Élysées, alors que rien n’a pas encore commencé, un jeune homme en uniforme – de l’école militaire des aspirants de Coëtquidan, me soufflent les connaisseurs – s’agenouille devant une jeune fille et la demande en mariage. Si la vidéo ne permet pas d’entendre la réponse, tout porte à croire qu’elle a été agréée : il lui passe aussitôt la bague (de fiançailles) au doigt et l’embrasse.

Ce que l’on appelle un happy end. Ils se marièrent et ils eurent beaucoup d’enfants. Du moins le leur souhaite-t-on.

Ses anciens diront que, de leur temps, en uniforme, ils n’avaient même pas le droit de porter une valise… une telle d’affection pour la gent féminine leur aurait valu – leur a valu, pour certains – 40 jours d’arrêt.

Les esprits chagrins qu’il serait encore plus beau sans son masque, imposé par le défilé.

mardi 16 juillet 2019

"Festivités" du 14-Juillet: L'Intérieur ne donnera pas le nombre de voitures brûlées

 
 
 




INCENDIE:   Le gouvernement ne veut pas prendre le risque de rentrer dans une «course»
 
           
Le ministère de l’Intérieur a déclaré ce lundi qu’il ne communiquerait pas le nombre de voitures brûlées en France lors des soirées du 13 et du 14 juillet, contrairement aux deux dernières années.
« On ne donne pas et on assume. C’est toujours la même chose et ça n’apporte rien », a expliqué l’entourage du ministre Christophe Castaner.
Beauvau ajoute ne pas vouloir provoquer « une course par rapport à vendredi », où se jouera la finale de la Coupe d'Afrique des nations entre l’Algérie et le Sénégal, qui fait craindre au ministère des incidents à Paris et en province, comme lors des trois précédentes victoires des Fennecs.
 
Moins de voitures brûlées, plus de policiers ciblés
 
Selon des chiffres communiqués par des sources policières concordantes, 195 voitures ont été brûlées à Paris et en petite couronne sur l’ensemble des deux nuits dernières.

lundi 15 juillet 2019

La chienlit du 14 juillet révèle le discrédit des autorités

 
 



Alors qu’il descendait les Champs-Élysées, debout à l’arrière d’un véhicule militaire, Emmanuel Macron a été copieusement sifflé.

Quelques dizaines de protestataires, apparemment liés aux gilets jaunes, l’ont chahuté en criant « Macron démission ! »

En marge du défilé, 150 personnes auraient été interpellées, dont quelques figures médiatiques du mouvement.
Macron a donc renoué avec la tradition de son prédécesseur, François Hollande, qui était régulièrement hué.
D’aucuns protesteront que c’est une offense à l’armée, en ce jour de 14 juillet. Mais les troupes qui défilaient ont été applaudies et honorées.
Ce n’est pas le président de la République ni le chef des armées qui a été conspué, c’est l’homme Emmanuel Macron, dont une partie des Français ne reconnaissent plus l’autorité.
Ces incidents sont, une fois de plus, la preuve que l’autorité de la fonction ne se suffit pas, qu’elle n’est pas respectée quand elle ne se traduit pas par des actes qui la rendent respectable.
Il ne serait venu à l’idée de personne de siffler, un 14 juillet, Mitterrand, Chirac ni même Sarkozy, désapprouvât-on leur politique.
Il a fallu que Hollande et Macron descendent à un degré singulier d’impopularité pour subir ce genre d’affront.
Macron reste, dans l’esprit de beaucoup de Français, le parvenu qui a conquis le pouvoir par effraction, avec la complicité de la finance.

dimanche 14 juillet 2019

Défilé du 14 juillet: une insulte aux "sans culottes"

 
 

 
 
Ajoutée le 13 juil. 2019
 
Dans son quatrième numéro de Faits d'Hier, Serge Garde nous parle du 14 juillet, date de fête nationale, mais que s'est-il passé ce jour là, pourquoi cette date, était-ce le meilleur choix ?
 

14 Juillet





Macron hué 
 
 

de Rugy mis à l'honneur 
 
Si c'est pas de la provoc, ça y ressemble beaucoup
 
 

lundi 16 juillet 2018

Festivités du 14-Juillet : 845 voitures brûlées en France, 508 personnes placées en garde à vue

 
 
Des voitures brûlées dans le 16e arrondissement de Paris, le 14 juillet 2015.

Des voitures brûlées dans le 16e arrondissement de Paris, le 14 juillet 2015. (JEAN ECKIAN / CROWDSPARK / AFP)

franceinfo avec AFPFrance Télévisions

publié le
 
Le nombre de voitures brulées est en baisse par rapport à l'année précédente, où 897 véhicules étaient partis en fumée.
 
Un total de 845 voitures ont été brulées et 508 personnes ont été placées en garde à vue, lors des deux soirées du 13 et du 14 juillet en France, a annoncé le ministère de l'Intérieur, dimanche 15 juillet.
Le nombre de voitures brulées est en baisse par rapport à l'année précdécente, où 897 véhicules étaient partis en fumée.
Le nombre de gardés à vue a revanche bondi de 368 en 2017 à 508 cette année, a précisé le porte-parole du ministère, qui souligne qu'"aucun incident majeur n'a été à déplorer".
"Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb félicite la mobilisation de toutes les forces de l'ordre pour ces deux premières nuits de fête, qui ont permis un grand nombre d'interpellations de fauteurs de trouble, a ajouté Frédéric de Lanouvelle. La mobilisation massive des forces de l'ordre a permis d'éviter tout incident majeur."
Selon le bilan de la place Beauvau, 29 membres des forces de l'ordre ont été blessés durant ces deux nuits de festivités vendredi et samedi, contre 21 l'an dernier.
Quelque 110 000 policiers et gendarmes avaient été mobilisés dans l'Hexagone à l'occasion des festivités du 14-Juillet et de la finale du Mondial de football.


lundi 18 juillet 2016

14 juillet 2016 : le terrorisme islamiste et le terrorisme du quotidien




Le 18/07/2016


En matière de sécurité intérieure, la « tolérance zéro » est aujourd’hui le seul principe qui pourrait nous permettre de nous en sortir.

Les terribles événements de Nice ont occupé tous les esprits lors de ce long week-end du 14 juillet 2016, habituellement dévolu aux joies simples de l’été.
Il serait pourtant dommageable de passer sous silence le terrorisme du quotidien qui empoisonne aussi la vie des Français depuis de très nombreuses années.
Au commencement étaient les Minguettes, première zone de non-France à déclencher des émeutes de grande ampleur.
Dès 1981, le quartier dit « populaire », d’où les Français européens furent rapidement chassés, explosait.
Pour la première fois, des voitures étaient brûlées par des jeunes.
 Le ministre de l’Intérieur d’alors, le Marseillais Gaston Defferre, connu pour avoir participé au dernier duel à l’arme blanche de l’Histoire de France, préconise une réponse ferme articulée autour de la répression policière.
Bien entendu, il avait raison, mais Defferre n’était plus dans l’air du temps.
Personne n’a voulu appliquer exactement ce que ce socialiste sécuritaire avait en tête.
Cruelle erreur…
Depuis, brûler des voitures est devenu une tradition bien « française », notamment lors des nuits du réveillon et du 14 Juillet.
Le 14 juillet 2016 n’a pas échappé à cette règle. Fidèle à ses habitudes, le site Fdesouche a rassemblé les articles de la presse quotidienne régionale relatifs à ces violences urbaines.
 C’est édifiant.

dimanche 17 juillet 2016

Omerta médiatique autour des violences urbaines du 14 juillet : plusieurs commissariats attaqués






                                   
Compilation non exhaustive des divers débordements ayant eu lieu durant les nuits du mercredi 13 au vendredi 15 juillet.

N’hésitez pas à signaler en commentaire les articles de presse signalant des débordements non indiqués ici.

Les incidents remontés par la presse :
Achères (78) :  trois jeunes arrêtés alors qu’ils fabriquaient des cocktails Molotov.
Source

Angers (49) : feu de poubelle dans un immeuble, 50 personnes évacuées
Source

Argenteuil (95) : plusieurs voitures et poubelles incendiées, un abribus vandalisé.
Source

Arras (62) : un abribus dégradé, quatre jeunes interpellés
Source

Audincourt (25) : une voiture incendiée, des feux de poubelles
Source

Beaucourt (90) : deux feux de poubelles et une voiture incendiée
Source

Beauvais (60) : police et pompiers caillassés, des incendies de véhicules.
Source : Courrier Picard, vendredi 15 juillet
Belfort (90) : une poubelle incendiée. Le feu s’est propagé à un compteur gaz
Source

Besançon (25)  : dégradations de mobilier urbain, des contrôleurs caillassés, l’un d’eux blessé, les forces de l’ordre caillassés, deux bus et deux tramways auraient eu leurs vitres brisées, des poubelles incendiées.
Source

Blois (41) : deux feux de véhicule
Source

Bois-Guillaume (76) : une vingtaine de cocktails Molotov découverts dans un parc.
Source

Bonneuil-sur-Marne (94) : une cinquantaine de personnes y ont notamment détérioré des poubelles, Dans la nuit de mercredi un groupe de jeunes s’en est pris aux forces de l’ordre. des véhicules incendiés, les policiers ont été la cible de jets de projectiles et de tirs de mortier.
Source

mercredi 15 juillet 2015

721 voitures brûlées au cours des soirées du 13 et 14 juillet (+23% par rapport à 2014)

Par le 15/07/2015





François Hollande hué le 14 juillet 2015





Ajoutée le 14 juil. 2015

Lors de sa descente des Champs-Elysées, le chef de l'État s'est fait huer une nouvelle fois.

Explosions de Berre-L'Etang : il s'agit bien d'un attentat

Posté le 15 juillet 2015 à 12h40


Un dispositif de mise à feu de type électrique a été retrouvé et le grillage entourant le site classé Seveso avait été cisaillé à plusieurs endroits.

Il faut se pincer pour croire aux dires d'une source proche de l’enquête :
"Cela peut être une vengeance liée à un conflit social, un licenciement. Des individus d’une boîte concurrente voulant déstabiliser LyondellBasell. Un voisin lassé par l’odeur et les nuisances du site. Un ou plusieurs activistes voulant prouver que les sites Seveso sont mal protégés. C’est très très ouvert et, pour l’instant, nous avons peu d’éléments exploitables puisque tout est carbonisé."

Selon Libération, l’hypothèse d’une action jihadiste n’est, pour l’heure, pas privilégiée.

Philippe Carhon
 

François Hollande, ou l’homme qui n’a jamais honte

                                                    

Le 15/07/2015

« Vous en connaîtrez, je l’espère, des présidents aussi audacieux que moi. »


 Certes, il faut une certaine audace pour être aussi gonflé, reconnaissons-le.
Toute honte bue, François Hollande ne s’est pas remis une seule fois en question, lors de ses diverses sorties médiatiques du 14 Juillet, multipliant les déclarations mensongères et, parfois, à la limite de la provocation.
On ne pourra pas lui retirer le mérite de la cohérence, il maintient son funeste cap politique : insécurité, récession, immigration-invasion, politique étrangère au doigt mouillé, déni de démocratie.

« À chaque fois qu’il a fallu faire des choix, même si ça pouvait contrarier nos opinions publiques, nous avons fait le choix de l’Europe. »


En somme, François Hollande nous dit que le Léviathan UESA sera toujours privilégié, nonobstant les saines oppositions populaires.
La démocratie directe, référendaire, n’existe donc pas dans la zone euro.
 En Grèce comme en France. Le président s’inscrit donc dans la lignée de son prédécesseur, Nicolas Sarkzoy, qui a ratifié par la voie parlementaire le traité de Lisbonne, auparavant rejeté par référendum en 2005.
Ce dernier a d’ailleurs récemment expliqué qu’il a refusé de refaire voter les Français sur ce point, car c’était une question « qui en comprenait des centaines ».

mardi 14 juillet 2015

ILE-DE-FRANCE Incidents et violences urbaines en marge du 14 juillet

Par AFP | Publié le 14/07/2015 à 16:22 |Mis à jour il y a environ 1 heures


Plus de 80 voitures ont été incendiées lors de ces violences urbaines. Archives

Plus de 80 voitures ont été incendiées lors de ces violences urbaines. Archives

Quelque 100 personnes ont été placées en garde à vue à Paris, 109 en Seine-Saint-Denis, lors d’incidents et de violences urbaines qui ont touché l’Ile-de-France en marge des festivités du 14 juillet, a-t-on appris de sources judiciaires.

Dans la capitale, 145 personnes ont été interpellées, dont quelque 100 ont été placées en garde à vue dans la nuit de lundi à mardi, selon l’une de ces sources.

A La Courneuve (Seine-Saint-Denis), «une médiathèque, l’école de la deuxième chance (qui forme en alternance des jeunes adultes sans diplôme ni qualification, ndlr) et un commerce alimentaire ont été incendiés» dans la nuit, a détaillé une source judiciaire.

A Neuilly-Plaisance, une voiture de la police municipale a également brûlé, a-t-elle ajouté.
 Les locaux de la police municipale y ont été «assiégés par une centaine d’individus», selon Grégory Goupil, secrétaire régional adjoint du syndicat Alliance.
«Ca n’est malheureusement pas inhabituel dans le département», a-t-il déploré.

Le climat a également été tendu dans le XIXe arrondissement de Paris et dans le Val-de-Marne, selon des sources policières, qui notent que les interpellations, notamment après des jets de mortier, y sont en augmentation par rapport à l’année dernière.

14 juillet 2015, 26 voitures brûlées Porte de Saint-Cloud à Paris

 Posté le 14 juillet 2015 à 12h38


Marcel Doret 1



Cette nuit, 26 voitures ont été brûlées Porte de Saint Cloud.


A 1 h du matin, les riverains ont été réveillés par l'alarme d'une voiture qui brûlait au pied de leur fenêtre.
Les pompiers ont éteint le feu en quelques minutes.
Avenue Marcel Doret, toutes les voitures garées en épi d'un côté de la rue ont été vandalisées et incendiés, soit 25 voitures !
Un habitant du quartier a indiqué que les coupables avaient été arrêtés par la police : il s'agit d'une bande de "jeunes", tous mineurs, qui habitent le pâté de maison en face des voitures incendiées.
Il y aurait eu d'autres voitures brûlées à Boulogne, et de nombreux incendies de poubelles.
Mais silence radio sur France Info...

 Voici une photo de l'avenue Dode de la Brunerie et une série de photos de l'avenue Marcel Doret :



Marcel Doret 2


Marcel Doret 3


Marcel Doret 4


Voitute avenue Dode


Michel Janva

lundi 13 juillet 2015

France: des mesures de sécurité sans précédent pour le 14 juillet

Soldats en patrouille à Paris


© REUTERS/ Gonzalo Fuentes
Un dispositif de sécurité sans précédent sera déployé cette année à Paris lors de la célébration du 14 juillet.



Cette année, la préfecture de police de Paris prendra des mesures particulièrement impressionnantes pour assurer la sécurité dans la capitale lors de la célébration de la fête nationale du 14 juillet, a annoncé lundi le préfet de police Bernard Boucaud.
Après avoir rappelé que la fête ne serait célébrée que six mois après les attentats de janvier 2015 en France, M. Boucaud a indiqué que les mesures de sécurité seraient renforcées, entre autres, en raison de la visite d'Etat du président mexicain, Enrique Peña Nieto, qui assistera au défilé militaire sur l'avenue des Champs-Elysées.

Il a été décidé d'augmenter considérablement le nombre de tireurs d'élite postés sur les toits des maisons entourant les Champs-Elysées et la place de la Concorde où se trouveront les tribunes pour les invités.