dimanche 21 juillet 2019

Simon Roche (Suidlanders) : « Nous nous attendons à une guerre civile en Afrique du Sud » [Interview]

 
 
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Une guerre civile est-elle à venir en Afrique du Sud ?

C’est en tout cas ce que pensent de nombreux blancs, de plus en plus victimes d’une politique raciale folle menée contre eux par le gouvernement de la nation « arc-en-ciel ».

Première cible des autorités noires ?
Les fermiers blancs.
Il y a deux ans déjà, nous avions interrogé Suidlanders, ONG de protection des blancs en Afrique du Sud, qui entend sensibiliser, notamment dans le monde blanc, sur le risque de génocide des blancs dans le pays de Nelson Mandela.
Simon Roche, représentant de l’organisation, mène actuellement en cette année 2019 une nouvelle tournée, aux USA puis bientôt en Europe, pour faire connaitre son organisation et les menaces qui pèsent sur les blancs en Afrique du Sud, dans l’indifférence générale en Europe, dont les autorités semblent avoir sombré, sur cette question comme sur d’autres, dans un aveuglement, volontaire, idéologique, au choix…
Un entretien qui fait froid dans le dos concernant la situation en Afrique du Sud, et qui confirme les conclusions de l’excellent reportage, Farmlands, réalisé par Lauren Southern à ce sujet.

 



Breizh-info.com : Que représente votre organisation désormais en Afrique du Sud ?
 
Simon Roche (Suidlanders) : Je représente Suidlanders — suidlanders.org — qui est une organisation de protection civile constituée en vertu des dispositions des Protocoles additionnels de 1977 aux Conventions de Genève de 1949 qui prévoient expressément que les groupes ethniques identifiables doivent se préparer à agir pour protéger le bien-être des civils en cas de conflit armé qui menace ces civils.
Comme vous l’imaginez probablement vous-même, nous nous attendons à une guerre civile en Afrique du Sud.
Une guerre civile qui, inévitablement, se déroulera notamment via des critères ethniques, raciaux.

 
Breizh-info.com : Nous sommes en juillet 2019. Quelle est la situation actuelle en Afrique du Sud ?
 
Simon Roche (Suidlanders) : La situation en Afrique du Sud n’est pas bonne et elle s’aggrave. Notre fournisseur national d’électricité est en faillite, ce qui a entraîné de longues pannes de courant au cours des dernières années.
Les 44 stations de pompage d’eau qui fournissent de l’eau à la province de Gauteng  (12 % du PIB de l’Afrique) sont toutes détruites.
Il y a exactement dix ans, notre monnaie valait 1/6 d’un dollar des États-Unis ; aujourd’hui, elle vaut 1/15e.
La valeur de TOUTES les terres agricoles du pays a chuté de 32 % (ce chiffre a été vérifié par notre parlement) en seulement 5,5 mois après que le président ait annoncé que le gouvernement allait commencer à exproprier les propriétés des Blancs sans compensation.
Qu’il s’agisse d’éducation, de santé, d’administration gouvernementale, de logement, d’assainissement, etc., il en va de même.
 
Breizh-info.com :  Il semblerait que les meurtres et les viols augmentent, contre les blancs dans votre pays, est-ce vrai ?
 
Simon Roche (Suidlanders) : Oui, c’est vrai, surtout les attaques sur les fermes parce qu’elles sont éloignées et vulnérables.
Il y a eu une recrudescence soudaine des attaques et des meurtres dans les exploitations agricoles depuis le lendemain de nos élections nationales du 8 mai de cette année.
Mais la situation était mauvaise bien avant.
Et cela même si le gouvernement refuse de publier des statistiques sur les meurtres de fermiers.
Selon l’Institut d’études de sécurité, le taux est de 145 meurtres pour 100 000 fermiers.
Afriforum, une organisation d’activistes et de lobbyistes, dit qu’il y en a environ 130 pour 100 000. Le Dr Gregory Stanton de World Genocide Watch affirme qu’il s’agit de 120 pour 100 000.
À titre de comparaison, le taux d’assassinats en France est de 1,35 pour 100 000 ; et le taux national d’assassinats en Afrique du Sud est de 35,9.
Je ne suis pas un fermier, mais on m’a déjà tiré deux fois dessus.
Il y a quelques années, mon père a été contraint de s’agenouiller, prêt à être exécuté à l’occasion d’un vol de voiture, mais le pistolet s’est enrayé et les agresseurs sont montés dans sa voiture et sont partis, Dieu merci. En 2013, mon fils de douze ans a été violemment agressé alors qu’il rentrait de l’école ; la mère de mes enfants a été victime d’une double effraction et sa voiture a été dérobée deux fois. Tout cela uniquement dans ma famille proche.
Pouvez-vous imaginer cela ?
 
Breizh-info.com :  En Europe, beaucoup de gens et de politiciens disent que les Blancs en Afrique du Sud ne sont pas légitimes dans ce pays et qu’ils doivent être punis pour l’apartheid. Que pensez-vous de ça ?
 
Simon Roche (Suidlanders) : C’est peut-être vrai, mais dans ce cas, le peuple zoulou doit aussi être puni pour le génocide presque complet des Bushmen (San) dans les montagnes du Drakensberg (même à ce jour, tous les plus beaux exemples d’art rupestre Bushmen se trouvent dans les montagnes du Drakensberg, mais il n’y a plus de Bushmen).
N’oubliez pas non plus que la première rencontre entre les Bantous noirs (je ne parle pas du peuple autochtone San & Khoi) et les Blancs a eu lieu à la fin de 1777 — exactement 125,5 ans après l’arrivée des Blancs en Afrique du Sud, car les Noirs n’avaient jamais réussi à traverser la rivière Great Fish.
 
Par conséquent, au moins 40 % de l’Afrique du Sud n’appartient pas légitimement au peuple noir (encore une fois, je ne parle pas du peuple autochtone).

Les gens devraient également garder à l’esprit que l’Afrique du Sud était un pays très peu peu peuplé avec une population totale d’environ 2 000 000 d’habitants au milieu des années 1800 (toutes ces statistiques sont faciles à vérifier) et les rois noirs étaient donc très heureux de vendre leurs terres aux blancs.
C’est un fait, et peu importe si cela gène les politiciens de l’hémisphère nord occidental.
 


Breizh-info.com : À nouveau, vous venez en Europe pour quelques mois présenter votre organisation et votre combat. Pourquoi ?
 
Simon Roche (Suidlanders) : Nous voulons sensibiliser l’opinion à ce qui se passe réellement en Afrique du Sud afin de contourner la censure médiatique autour du mensonge qui entoure la « Nouvelle nation arc-en-ciel d’Afrique du Sud ».
D’une manière générale, nous pensons que la rhétorique des dirigeants noirs concernant une possible guerre civile et un génocide des Blancs doit être prise très au sérieux.
Les Afro-Africains noirs ne font pas de menaces en l’air, cela ne fait pas partie de leur schéma mental.
Par conséquent, il est important que les blancs originaires d’Europe, c’est-à-dire les principales cibles des assassinats, et principales victimes de l’expropriation des terres et de la politique de discrimination positives, et ainsi de suite, s’unissent pour se protéger et envisager un avenir serein. C’est aussi simple que cela.
Si vous êtes une cible définie, ne devriez-vous pas au moins vous défendre ?
Et peut-être même vous préparer à vous défendre activement ?
 
Breizh-info.com : Est-il possible que les Blancs et les Noirs vivent ensemble, en Afrique du Sud ?
 
Simon Roche (Suidlanders) : Il n’y a aucune possibilité de cohabitation harmonieuse et égale entre Blancs et Noirs tant les cultures sont si différentes.
Cela sera toujours le cas (à l’exception de quelques personnes qui s’assimilent) et seuls un enfant ou un idéaliste qui ne vivent pas dans le monde réel pourraient croire l’inverse.
Nos ancêtres, les vôtres et les miens, n’étaient pas les idiots que les libéraux croient qu’ils sont.
 
Propos recueillis par YV
Crédit photo : DR
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