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mardi 15 août 2023

Charles III en France ? Humilié, Macron se mitonne une rentrée royale


 

 Georges Michel 14 août 2023

 

En plein cœur de l’été, Sud-Ouest a annoncé, dimanche, que le roi Charles d’Angleterre viendra – ou plutôt viendrait : le conditionnel reste de mise, par les temps qui courent par chez nous – en France au mois de septembre.

Rien d’officiel, for the time being, mais un indice a mis la puce à l’oreille du quotidien régional : « Les services de sécurité de Charles III sont revenus en repérage durant le mois de juillet à Bordeaux pour (re)caler le parcours du couple royal. » Et on imagine que le roi Charles ne va pas nous faire le coup du pape qui vient à Marseille mais pas en France. Il paraît que le roi veut rendre visite à une ville écolo. Au fait, ils lui ont raconté, au roi, l’histoire du sapin de Noël artificiel sur la place de l’hôtel de ville de Bordeaux ?

Pas de date officielle, mais l’Élysée a confirmé auprès de France Info que ce sera bien en septembre. On peut imaginer que du côté de la présidence de la République, on doit se dire que « ce coup-là, il faudrait voir à surtout ne pas merder », vu que la dernière fois, en mars, il avait fallu replier, illico presto, le dispositif, « compte tenu du contexte social ». Première visite d’État à l’étranger du roi Charles III, nouvellement sacré et couronné, et c’était pour nous - enfin, je veux dire pour la France ; mieux, pour Emmanuel Macron. Et patratas ! La réforme des retraites qui venait tout fiche en l’air. Souvenez-vous, le repli stratégique s’était fait en deux temps.

vendredi 24 mars 2023

Charles III hésite à venir en visite dans l’Ancien Régime, par Modeste Schwartz


Charles III hésite à venir en visite dans l’Ancien Régime, par Modeste Schwartz

L’eugéniste Charles III de Windsor, roi d’une monarchie constitutionnelle, n’ose pas trop venir rendre visite à son frère en Davos, Emmanuel 1er de Versailles, pseudo-monarque d’une pseudo-république qui avait une constitution, mais a fait ses besoins dessus.


Les Anglo-normands, ils gèrent : on a un peu embrouillé et empoisonné le paysan – pas grave : Boris saute, un peu de démolition contrôlée moyennant les Hancock leaks, et roulez jeunesse ! En revanche, la première visite d’un Windsor intronisé est censée se faire en France. Et là, problème. Déjà que les espaces peuplés de trop de bipèdes, Charles, il aime pas trop (il préfère la Transylvanie – moi aussi, d’ailleurs, mais on m’a expulsé). Et ces jours-ci, faut dire, l’Hexagone, ça craint.

La France n’étant jamais passée par la case « monarchie constitutionnelle », une fois que la Constitution, pour cause de grippe télévisuelle, s’y transforme (en mars 2020) en tampon hygiénique de substitution, ce n’est pas à la case « monarchie éclairée » qu’on revient, mais à la case « barbarie ».