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vendredi 29 octobre 2021

Scandale sanitaire: En France on trie les enfants en urgence vitale pour savoir qui sera ou ne sera pas pris en charge!


 

 

 

samedi 10 juillet 2021

LETTRE OUVERTE. Vaccins contre la Covid-19. Monsieur le Président de la République : je demande, j’exige la démission immédiate du Ministre des solidarités et de la santé, Monsieur Olivier VÉRAN


 


samedi 10 juillet 2021

Monsieur le Président de la République, Emmanuel MACRON, République Française, 


Copie adressée à :

Monsieur le Premier ministre, Jean CASTEX ;

Monsieur le Ministre des solidarités et de la santé, Olivier VÉRAN ;

l’Assemblée nationale ;

[au] Sénat ;

la haute autorité de santé (HAS) ;

l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).


« Patere legem quam fecisti » (respecte la règle que tu as faite).



« Vaccination. COVID19. Si vous avez des courbatures après le vaccin, pas d’inquiétude… c’est que vous avez trop pédalé ! Prenez rdv dès maintenant (…) » (Olivier Véran, 9 juillet 2021, 21h08, sur le réseau social Tweeter).

À nouveau, Monsieur Olivier VÉRAN, Ministre des solidarités et de la santé, vient donc de récidiver. Sa communication sur le rapport bénéfice/risque des vaccins contre la Covid-19, à destination du public, heurte plusieurs dispositions de la loi (au sens large) ; dont le Code de la santé publique. Il est, pour le moins, insupportable de voir un Ministre de la santé continuer de tenir des affirmations inexactes auprès d’un public vulnérable.

C’est donc avec urgence et gravité que j’ai l’honneur de saisir votre bienveillance en vous adressant la présente lettre ouverte en ma qualité de pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier et juriste (droit de la santé) ; responsable de la pharmacovigilance, de la coordination des vigilances sanitaires et du CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) au centre hospitalier de Cholet dans lequel j’exerce depuis 2002.

Et avant tout, cette nouvelle alerte vous est également transmise en ma qualité de citoyen français.

Depuis plusieurs mois, le CTIAP vous a proposé ses analyses, documentées et vérifiables sur pièces, concernant notamment les vaccins contre la Covid-19. Ces preuves émanent des écritures des autorités ad hoc elles-mêmes telles que l’agence européenne du médicament (EMA), l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), la haute autorité de santé (HAS), le ministère des solidarités et de la santé, le Conseil d’État, etc. Ces preuves sont disponibles sur le présent site internet.

Récemment, dans une revue juridique, un professeur de droit public à l’Université de Perpignan est venu, lui aussi, confirmer le bien-fondé de ces analyses proposées au public.

Mais, depuis l’attribution des autorisations de mise sur le marché (AMM) « conditionnelles », temporaires et dont la durée n’excède pas un an, aux quatre vaccins commercialisés en France, Monsieur le ministre des solidarités et de la santé a, publiquement et à plusieurs reprises, tenu des affirmations, pour le moins, inexactes.

Par exemple, récemment et selon des médias, Monsieur le ministre des solidarités et de la santé aurait affirmé ceci : « Parmi les fake news qu’on entend, il y aurait celle qui consiste à dire que le vaccin sera encore en cours d’expérimentation. C’est absolument faux, la phase 3 est terminée depuis des mois. Elle est validée. Trois milliards d’injection ont été validées sur la planète Terre. Les choses se déroulent au mieux. Vous pouvez y aller, il n’y aucune inquiétude à avoir ».

Avec certitude, le Ministre des solidarités et de la santé aurait donc affirmé que ledit vaccin n’est plus « en cours d’expérimentation » puisque, selon lui, la « phase 3 » des essais cliniques (menés chez l'Homme) « est terminée depuis des mois ». Selon lui, cette phase 3 expérimentale « est validée ».

Il aurait ajouté qu’« il n’y a aucune inquiétude à avoir » et inviterait les gens à « y aller ». Autrement dit, ce vaccin ne présente, selon le Ministre des solidarités et de la santé, aucun risque d’effets indésirables, notamment graves.

mardi 20 avril 2021

Une étude de Stanford confirme l’inutilité médicale du port du masque…mais les gouvernements ne sont pas prêts de l’abandonner


Le masque est nuisible pour la santé et ne sert à rien contre le COVID 19. C'est un professeur de Stanford qui le confirme en passant en revue toutes les études scientifiques sur le sujet. 


Mais alors pourquoi les gouvernements en maintiennent-ils l'usage obligatoire sous peine d'amende? Effet placebo? Influence chinoise? Outil de contrôle social? 
 
 

Rappelons-nous, c’était il y a plus d’un an, le ministre en charge de la Santé, Olivier Véran, proclamait l’inutilité du masque pour se protéger du COVID 19. Puis il expliqua qu’il serait réservé au soignants; puis il fut recommandé, avant de devenir  obligatoire sous peine d’amende.  Plus significatif encore, l’Organisation Mondiale de la Santé, avait d’abord encouragé le port du masque puis s’était rétractée, avant de rétracter sa rétractation. 


Une étude de Stanford juge le masque nuisible et inutile

Face aux palinodies des politiques, il est utile de relire la remarquable synthèse effectuée par un chercheur de Stanford, Baruch Vainshelboim, dans une revue en ligne éditée par le grand éditeur scientifique Elsevier. Cet article est bref, présente en notes l’état de la question – des dizaines d’études ont été menées sur le port du masque en général et dans le contexte du COVID en particulier. Le lecteur pourra donc se documenter avec le degré de détail qu’il souhaite. 

Après avoir souligné le paradoxe consistant à recommander un accessoire qui crée des difficultés respiratoires pour lutter contre une maladie qui s’attaque au système respiratoire, Baruch Vanshelboim synthétise l’état des connaissances: 

  • même quand il est à usage médical, le masque a des pores mille fois plus larges que la taille du virus et ne l’empêche pas de passer. 

dimanche 14 mars 2021

Hydroxychloroquine, Ivermectine, Artemisia : leurs résultats statistiques contre le Covid


 


Faute de connaissances en la matière, j’évite toujours de livrer une interprétation médicale à des résultats statistiques.

 Je me contente donc ici de livrer ces données statistiques brutes pour votre propre information.

1. Taux de létalité Covid par pays (CFR) selon l’usage fait de l’ hydroxychloroquine (HCQ)


 
rouge ; pas d’utilisation de l’HCQ ; orange : utilisation non exclusive ; vert : utilisation régulière

2. Deux études-tests sur l’Ivermectine

3. Le résultats de l’Artemisia annua à Madagascar
 
Nombre de décès par jour à Madagascar

vendredi 12 février 2021

Nouveau scandale : Véran entrave la recherche d’un médicament anti-COVID à Lille

 


Encore un scandale sanitaire en vue, lié aux tracasseries administratives que l'équipe d'Olivier Véran impose aux laboratoires de recherche français. 
 
En l'espèce, il s'agit du très officiel Institut Pasteur de Lille, qui voit un médicament anti-COVID financé avec l'aide de Bernard Arnault paralysé par des chipoteries incompréhensibles. Alors que la France a déjà raté le coche du vaccin mis au point par Valneva, à Nantes, et que les retards de livraison se multiplient dans les vaccins (alors que les Etats-Unis viennent d'obtenir 200 millions de doses supplémentaires), l'administration française joue contre son camp et Olivier Véran semble totalement incapable de la mettre au pas.

Encore un torpillage en beauté de la recherche médicale française, en pleine phase critique, par une administration qui semble bien destinée à couler ce pays ! Le scandale est cette fois révélé par La Voix du Nord, qui explique par le menu comment le ministère de la Santé fait tout pour retarder les travaux de l’Institut Pasteur de Lille, pourtant patronnés par Bernard Arnault, proche d’Emmanuel Macron.

L’Institut Pasteur de Lille torpillé par le ministère de la Santé

Nous avions déjà évoqué, à l’automne, la passivité complète avec laquelle le ministère de la Santé avait traité la recherche de fonds par l’Institut Pasteur de Lille, occupé à préparer un traitement médicamenteux contre le COVID. Nous avions à l’époque fait la liste des médicaments que des laboratoires français développaient dans l’indifférence et le silence total d’un ministère de la Santé obnubilé par les vaccins, dont on connaît aujourd’hui les déconvenues et le désastre global

C’est finalement l’intervention financière de Bernard Arnault, qui a apporté 5 millions aux travaux de l’Institut, que celui-ci a pu commencer les essais d’un traitement élaboré avec la start-up français Apteeus.

Des blocages jusqu’au bout

Malgré l’absence totale d’engagement du ministère de la Santé dans cette solution, l’Institut a néanmoins pu commencer les tests pour son médicament totalement financé par la recherche privée. Rappelons que l’Institut Pasteur de Lille est totalement privé, même s’il travaille étroitement avec le CHU de la métropole flamande. 

En l’espèce, l’IPL travaille surtout avec la start-up Apteeus qui « repositionne » un médicament dont le nom est tenu secret. Autrement dit, ce médicament est déjà autorisé, mais pour un autre usage. Exactement comme l’hydroxychloroquine. 

jeudi 7 janvier 2021

Redonner confiance


 
 
 
 
En France, on traîne de la seringue comme on traîne des pieds. 

Il y a un siècle, « on » avait déjà raté les masques et « on » nous expliquait que ce n’était pas utile, et même dangereux, n’est-ce pas, M. Salomon ? Puis « on » s’est trouvé à court de blouses et de charlottes pour les soignants. Puis « on » a découvert qu’on n’avait pas assez de respirateurs, qu’on n’avait pas assez de lits, qu’on n’avait pas assez de monde pour s’occuper des malades. Puis, « on » nous a refait le coup de la pénurie, mais avec les tests, cette fois. Puis le calme est revenu tandis qu’« on » nous annonçait l’arrivée prochaine de la deuxième vague. A-t-« on » mis cette embellie à profit pour créer des places à l’hôpital ? Il ne semble pas. C’est le monde à l’envers : on esquinte la vie des Français pour sauver l’hôpital ! C’est l’hôpital qui doit sauver les gens, pas l’inverse !

Aujourd’hui, rebelote avec le . « On » se hâte avec lenteur, avec une extrême lenteur qui fait rigoler le monde entier. Les gazettes sont pleines d’explications, vraies ou non, qui mettent en avant la nécessaire prudence voulue, le chi va piano va sano, nouvelle devise de nos gouvernants, les difficultés logistiques forcément plus intenses chez nous que chez nos voisins, l’étendue du territoire à atteindre, la bureaucratie boulimique, l’obésité de l’État, l’âge du capitaine, etc. Et le ministre Véran, le sourcil froncé, nous dit : « J’assume cet écart avec d’autres pays. » Belle idiotie narcissique. En effet, il suffit d’un coup de gueule du Président – pourtant d’accord sans ambages avec la politique suivie, puisque c’est lui qui la décide en « Conseil de  » – pour que Véran change de cap : « Vous allez voir ce que vous allez voir : à partir de demain… d’après-demain, on va foncer », et patati et patata.