jeudi 15 juillet 2021
Cher président de république, cher Premier ministre, chers parlementaires, chers journalistes et intellectuels de la presse de collaboration,
Je me réjouis que notre bien aimé président de république ait enfin pris la mesure de la nécessaire riposte au terrible virus qui a décimé 4 personnes la veille de son intervention du 12 juillet, soit le score de morts le plus bas affiché depuis le 6 septembre 2020.
Loin de la lâcheté de son homologue Boris Johnson, ignoble auteur du Brexit, qui « en même temps » supprimait toutes les mesures autoritaires de lutte contre ce virus, par respect pour le peuple. Le peuple !
Sans mettre en œuvre la solution finale d’une éradication des antivax qui serait contraire aux droits de l’homme, et sans prendre la peine d’aller les chercher avec les dents comme le suggère le trop zélé domestique Lechypre, je vous suggère d’ajouter lors du vote que vous allez devoir amender ou soutenir dans les prochains jours, aux mesures difficiles mais nécessaires projetées par notre bien aimé président de république, celles qu’il aurait pu oublier parmi la liste suivante établie naguère par un zélé serviteur de l’État, digne ancêtre de nombre de destinataires de cette missive.

Je me permets humblement d’insister sur un point : notre trop bienveillant président de république n’interdit aux antivax que l’accès aux hôpitaux, ce qui permettra de continuer à fermer des lits, et d’éliminer tous ceux qui bravant l’interdiction de prendre le train auront eu un accident de voiture. C’est d’une grande mollesse. Il faut aussi leur interdire l’accès à tous soins en ville – dans le respect du serment d’Hippocrate bien entendu.

