Pierre Van Ommeslaeghe
Une solution pour éviter tout « pèlerinage », envisagée déjà sans doute par certains, tient en deux mots : incinération, dispersion.
Comme cela est arrivé pour Merah, une polémique est née concernant le lieu où devrait être enterré Lakdim.
Ni les habitants de Trèbes ni ceux de Carcassonne ne veulent de son corps dans leurs cimetières.
On le comprend, et on comprend que personne ne souhaite le voir reposer dans la même terre que ses parents, ses ancêtres, sa famille.
Personne ne souhaite, non plus, que sa ville devienne un lieu de ralliement pour des émules.
Certes, même un ennemi mort a droit au respect de sa dépouille et de nombreux cimetières français accueillent les tombes de soldats allemands tombés sur notre sol.
Mais il s’agissait de conflits entre pays et aucun de ces soldats ne souhaitait la disparition de la France.
Les islamistes, si.
