Pour information, la coïncidence fait que ce magazine sort de l'imprimerie Léonce Déprez qui était l’ancien mentor d’Emmanuel Macron et des Trogneux. https://t.co/tcog59e2DH
— Zoé Sagan (@zoesagan) August 9, 2023
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Pour information, la coïncidence fait que ce magazine sort de l'imprimerie Léonce Déprez qui était l’ancien mentor d’Emmanuel Macron et des Trogneux. https://t.co/tcog59e2DH
— Zoé Sagan (@zoesagan) August 9, 2023
Christian Vanneste 8 décembre 2021
Lorsque Alain Duhamel, peu suspect de soutenir Zemmour, critique la manière dont Gilles Bouleau a conduit l’interview du candidat au 20 heures de TF1 puis salue le meeting de Villepinte comme une réussite, on peut s’appuyer sur cet effort d’objectivité pour percevoir le degré de partialité qui règne dans le paysage médiatique français, où la désinformation est monnaie courante.
Les grands médias de la presse écrite et audiovisuelle, les journaux sans lecteurs mais largement subventionnés, le scandaleux service dit « public » financé par nos impôts, investis par les plumitifs et perroquets adoubés par Libération dans les écoles de journalisme, déversent une eau tiède qui se met à bouillir de rage dès qu’une personnalité tient un discours cohérent, conservateur ou patriote.
Dieu merci, des îlots de résistance et de reconquête se manifestent car la subvention n’est pas tout, l’Audimat attire la publicité qui n’est pas rien. Si Zemmour n’avait pas fait un carton sur CNews, les autres chaînes ne se seraient pas bousculées pour l’inviter. Mais une fois le nombre de spectateurs assuré, l’émission tourne au traquenard ou au procès stalinien, de Salamé et Ruquier réunis à Bourdin en passant par Bouleau. Zemmour n’est pas un candidat à l’élection présidentielle mais une cible à pourfendre.
Ce déséquilibre est une plaie ouverte dans le fonctionnement de notre démocratie en danger. Comme l’analyse Onfray, dans sa Théorie de la dictature, le monde orwellien de 1984, que le roman situe dans un État sinistre et implacable, peut parfaitement s’épanouir dans nos sociétés soucieuses de « paix et de contentement ». Simplement, au lieu d’une surveillance tyrannique, constante et implacable, d’une terreur absolue de Big Brother, le contrôle des citoyens s’insinue plus subtilement par des peurs entretenues dans le souci d’une bienveillance collective, contre les risques de la pandémie, contre la menace du changement climatique, contre les fantômes de l’extrême droite et des heures sombres de l’Histoire.
Le meeting de Zemmour a été une superbe réussite.
Les équipes de @dstrausskahn recyclées dès 2012 pour protéger la vie privée du couple présidentiel, c’est dans le n° 498 de @faitsetdocs. Plongée dans les coulisses de l’Élysée, pour ce deuxième volet de la première biographie non-autorisée de « Brigitte ». pic.twitter.com/a7v49sE6PL
— Faits & Documents (@faitsetdocs) September 29, 2021
La manipulation de la grande presse pour maquiller le détournement de mineur opéré par « Brigitte » sur @EmmanuelMacron, c’est au menu du n° 497 de @faitsetdocs, premier volet de notre enquête explosive sur Brigitte Macron. pic.twitter.com/DWmVyHnvNV
— Faits & Documents (@faitsetdocs) September 29, 2021