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vendredi 7 juin 2024

Éoliennes et corruption : une femme en colère


 

Valérie Bernardeau est une femme en colère. 

Depuis des années, elle dénonce l’installation anarchique d’éoliennes dans sa région. 

 Valérie habite le département de l’Aisne, dans les Hauts-de-France. Cette région, connue pour être la plus pourvue en éoliennes – plus de 2 500 aujourd’hui –, est aussi un haut lieu des batailles de la guerre de 14-18.

Un des cimetières de la Première Guerre mondiale – la nécropole du Sourd sur la commune de Lemée – commence à être entouré d’éoliennes. Valérie Bernardeau soupçonne qu’on ait retrouvé des corps sur les lieux des travaux de parcs éoliens, et qu’on ait rebouché les trous… Dans cet entretien-reportage, elle dénonce notamment la généralisation des prises illégales d’intérêts. Malgré tout ce qui est dénoncé, «il n’y a jamais rien qui se passe ! ». « Je sais que je dérange, mais il faut qu’on se défende.» Il y a quelque temps, un individu non identifié a dévissé les roues de sa voiture…

Reportage et entretien Armel Joubert des Ouches pour le magazine Nexus



Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Breizh-info.com, 2024, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

dimanche 16 janvier 2022

Marine Le Pen en campagne au Louvre : le musée demande qu’elle retire sa vidéo


 
 
 
Boulevard Voltaire 15 janvier 2022

Marine Le Pen a choisi le décor de la cour du Louvre pour lancer la dernière ligne droite de sa campagne, là même où Emmanuel Macron avait fêté sa victoire en mai 2017 : une vidéo tournée devant la pyramide du Louvre et diffusée, ce week-end, sur les réseaux sociaux.

La direction de l’établissement a réagi en déclarant, à France Inter : « Cette vidéo a été réalisée par la candidate et ses équipes le mardi 11 janvier 2022, sans aucune autorisation du musée, en violation des règles de droit applicable en matière de domanialité publique et de propriété intellectuelle. » 



Elle ajoute, en outre, que « la candidate et les membres de son équipe ont été informés par la direction du musée – alors qu’ils étaient présents sur le site du domaine du Louvre – de ce que ce tournage nécessitait un accord préalable​ ». La direction de l’établissement demande en conséquence le retrait de la vidéo.

Dérisoire

mercredi 4 décembre 2019

Christine Kelly menacée de mort pour avoir donné la parole à Eric Zemmour ?

 
 
 
 

 
Ce n’est pas une surprise et Breizh Info est bien placé pour le savoir, la liberté d’expression est une vaste fumisterie.

Le moindre média réellement transgressif est persécuté, censuré, ruiné, et c’est encore pire pour les représentants politiques du camp national dont le nom est sali à jamais lorsqu’ils osent se montrer en public.

Plus le temps passe, plus l’étau se resserre.
Ainsi, après les médias, penseurs ou hommes politiques dissidents, ceux qui acceptent encore de leur adresser la parole, ou, « pire », de la leur donner, sont eux aussi accablés.
Christine Kelly fait partie de cette dernière catégorie.
Depuis le mois d’octobre, elle anime en effet l’émission à succès Face à l’info dans laquelle Eric Zemmour débat contre diverses personnalités, de François Asselineau à Bernard Henri-Levy en passant par Jean-Christophe Lagarde.
Nous avons d’ailleurs relayé plusieurs de ces émissions.

Un tweet comme appel au secours

Mais ce grand rendez-vous quotidien (diffusé à 19 heures sur C News) a bien sûr entraîné son lot de détracteurs.
La première cible fut la chaîne elle-même, sommée par les employés du groupe Canal+ de licencier immédiatement le dangereux Zemmour et de stopper le programme.

mercredi 11 septembre 2019

Est-il encore possible de rendre la justice dans le 9-3 ?

 
 
 



Le tribunal de grande instance de Bobigny, LE tribunal de Seine-Saint-Denis, ce fameux 9-3 qui concentre tant de maux, est l’un de ceux qui reviennent le plus souvent dans l’actualité judiciaire.

Qu’il soit question de procès ou du « mal-être » de ses magistrats, il est le symbole d’une Justice malade.

Une enquête parue en 2018 alertait déjà sur le fonctionnement de la grande machine, un magistrat confiant à l’époque à L’Express : « Les difficultés sont tellement importantes que, souvent, on ne nous croit pas quand on les raconte. C’est terrible. »
Alors pointés du doigt, les « coupures de chauffage l’hiver, problèmes de câblages électriques, dossiers qui s’empilent le long des fenêtres et sous les bureaux, enquêtes en souffrance, turnover des magistrats, audiences saturées… »
Bref, disait le magazine, « la vie au quotidien du premier tribunal de France, derrière Paris, a tout d’un parcours d’obstacles ».
Voilà pour le matériel.
Aujourd’hui, c’est la note interne du président de la cour d’assises qui alerte sur un autre problème, autrement plus inquiétant à notre avis : est-il encore possible de rendre la justice au tribunal de Bobigny ?
À le lire, on en doute fortement.
Ce que dénonce le magistrat, c’est, plus que la loi du silence, la corruption organisée des jurés qui rend désormais impossible la condamnation des criminels.
Preuve flagrante de ce qu’il avance, un jugement ahurissant rendu en février dernier et à l’issue duquel, sur huit accusés pour « enlèvement, séquestration, actes de tortures et de barbarie » dans le cadre d’un trafic de drogue durant l’été 2014, seuls deux (qui se trouvaient déjà en prison pour trafic de drogue) ont été condamnés.
Les cinq autres, contre lesquels avaient été requises des peines de 8 à 18 ans de prison, ont été relaxés.

mercredi 12 décembre 2018

France Police – Policiers en colère saisit Madame La Garde des Sceaux suite aux pressions subies par certains Officiers de Police Judiciaire, samedi, lors de la manifestation des Gilets jaunes



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Madame La Ministre de la Justice,
 
Samedi dernier, plusieurs Officiers de Police Judiciaire (OPJ) de la police nationale se sont retrouvés à nouveau en porte-à-faux au cours de la manifestation des Gilets jaunes.

Dans l’exercice de leurs missions, les OPJ doivent obéir à deux autorités à la fois, l’une administrative (commissaire, préfet, ministre de l’Intérieur), l’autre judiciaire (procureur de la République ou juge d’instruction).
Spécialisés en droit pénal et très sensibilisés aux libertés publiques, à chaque fois qu’un individu interpellé est mis à leur disposition, mes collègues OPJ doivent décider du traitement judiciaire approprié pour la manifestation de la vérité.
Deux choix s’offrent généralement à eux.
Soit mettre en œuvre une procédure libre, ce qui est la règle.
Soit prendre une mesure de garde à vue, ce qui est l’exception dans l’esprit du droit français façonné par l’idéologie de la CEDH.
Vous en conviendrez, Madame La Garde des Sceaux, la décision de priver une personne de sa liberté d’aller et venir ou de manifester, est un acte coercitif particulièrement grave, très attentatoire aux libertés et rigoureusement encadré par la loi.