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lundi 30 décembre 2024

Jimmy Carter, ancien président et critique d’Israël ainsi que des guerres en Irak, s’éteint à 100 ans


 
 
Pourquoi Jimmy Carter a qualifié Israël d’État d’apartheid ?
 
 
le 30/12/24

Jimmy Carter, ancien président des États-Unis et défenseur des droits humains, s’est éteint à l’âge de 100 ans dans sa ville natale de Plains, en Géorgie. 

 

Le décès a été confirmé dimanche par le Carter Center, l’organisation non gouvernementale qu’il avait fondée après son mandat présidentiel.

Une vie consacrée au service public et à la paix mondiale

Jimmy Carter, qui a dirigé les États-Unis de 1977 à 1981, a marqué l’histoire par son engagement pour la paix et les droits de l’Homme. Bien que son unique mandat à la Maison-Blanche ait été ponctué de défis, notamment économiques et géopolitiques, il a posé des jalons durables. Sous sa présidence, les États-Unis ont signé le Traité de limitation des armements stratégiques (SALT II) avec l’Union soviétique, bien que la ratification ait été abandonnée après l’invasion soviétique de l’Afghanistan.

  • La signature des accords de Camp David entre Israël et l’Égypte, un jalon de la diplomatie internationale.
  • Les traités sur le canal de Panama.
  • L’établissement de relations diplomatiques officielles avec la République populaire de Chine.
  • La création des départements de l’Énergie et de l’Éducation.

Le courage de faire face aux controverses internationales

Jimmy Carter s’est illustré non seulement par ses réalisations humanitaires et diplomatiques, mais aussi par son courage à exprimer des opinions tranchées, souvent à contre-courant du consensus américain. Cette posture lui a valu autant de critiques que de respect, témoignant de sa détermination à défendre ses convictions, même lorsqu’elles suscitaient des controverses.

Opposition aux guerres en Irak

L’ancien président a été un des critiques les plus constants des interventions militaires américaines en Irak. Il s’est fermement opposé à la guerre du Golfe de 1991, déclenchée sous la présidence de George H. W. Bush, ainsi qu’à l’invasion de l’Irak en 2003 sous George W. Bush. Carter a dénoncé les motivations de ces conflits, estimant qu’ils étaient en contradiction avec les principes qu’il avait toujours défendus : la diplomatie et la recherche de solutions pacifiques. 

En 2007, il accuse publiquement l’administration Bush d’utiliser la torture, affirmant que le président George W. Bush « ment » à ce sujet. Cette critique acerbe, rare pour un ancien président à l’égard d’un autre, reflète son engagement indéfectible pour les droits humains et la transparence.

Critique de la politique israélienne

lundi 8 mai 2017

8 raisons qui font que l’élection de Macron est loin d’être une catastrophe


Le 8/05/2017




mai 8, 2017

Un article pour ceux qui veulent être pragmatiques et en finir avec la pleurniche des nationalistes dépressifs

 – Perdre une bataille n’est pas perdre la guerre : le FN gouverne depuis un moment sans même être au pouvoir, influence de plus en plus par ses problématiques, avec un système qui est obligé d’arrondir les angles et tendre vers « l’extrême-droite » pour rester en place, tout ça sans l’assumer. Et nous avons bien plus que « juste 5 ans ».
En revanche, il va falloir sérieusement que TOUT LE MONDE se sorte les doigts du cul métapolitiquement.
Voter une fois tous les 5 ans à des élections ne suffit plus.
Si vous n’avez plus aucun espoir dans le vote, ne découragez pas les électeurs et continuez à voter : ainsi le sang des attentats ne sera pas sur vos mains.

2 – Les Américains ont eu 8 ans avec un Kenyan musulman président avant d’avoir Trump : on peut bien faire 5 ans avec une tapette de banquier hystérique marié à sa grand-mère.
Et vous savez quoi répondre aux Américains patriotes qui nous vanneraient.

3 – Macron est le première forme assumée de véritable gauche mondialiste : la blague de l’alternance UMP et PS, qui aurait pu durer des siècles, est enfin finie.
 Nous avons enfin une gauche réelle, comme Hillary Clinton aux Etats-Unis.
 La France s’est déjà bien dégauchisée pour en arriver là.
On va bien rigoler en voyant une bonne partie des électeurs macronistes chialer et faire des manifestations de punks à chien à chaque fois que Macron fera une réforme.

4 – Macron est l’opposition la plus simple pour Marine Le Pen : il est d’un mépris social insupportable, il zozote, il bave, il ne manque pas d’énerver alors qu’un Fillon aurait été transparent et aurait fait élire un Macron en 2022.

Macron Président: la France, c'est a nous

Le 08/05/2017




 



On va pas au pays, on va rester ici

lundi 23 janvier 2017

« Women’s March » : le ridicule ne fera pas démissionner Donald Trump

 

Quelques poulinières anti-Trump et pour le respect des femmes... C'est vrai que lors des viols de Cologne, elles étaient du coté des violeurs immigrés... Va comprendre Charles !
Jean-Michel Gorsse


Le 23/01/2017


Les réactions de pure hystérie que l’élection de Donald Trump a suscitées suffiraient presque à notre bonheur.

Montpellier, 21 janvier 2017.
Un malaise s’empare des passants qui tombent nez à nez avec des femmes quarantenaires en train de réaliser une chorégraphie sur une parodie de la chanson « C’est la ouate » de Caroline Loeb. Prétendant lutter contre l’élection de Donald Trump grâce aux pouvoirs de la « chatte », ces Montpelliéraines sont exemplaires d’une époque qui a réduit la contestation politique à des événements grotesques, pseudo festifs et à côté des enjeux réels.
Si les manifestations contre l’investiture de Donald Trump étaient mondiales, elles furent aussi anecdotiques partout où elles ont été organisées.
Aux États-Unis, les protestataires, ouvertement féministes, ont même touché le fond en se couvrant de voiles islamiques…
 L’artiste qui avait réalisé le poster « Hope » pour la victoire de Barack Obama, de son nom Shepard Fairey, a d’ailleurs réalisé une autre œuvre pour l’occasion.
Cette fois-ci, il entendait discréditer Donald Trump.
Comme on pouvait s’y attendre, il l’a pris par le plus petit bout, jouant sur les minorités et les tensions communautaires, en représentant notamment une femme couverte d’un hijab aux couleurs du drapeau américain.
La campagne “We the people” restera donc circonscrite à des mouvements marginaux, type “Black Lives Matter”.
Tête de proue des manifestantes, l’activiste Linda Sarsour est une musulmane pratiquante, présidente de l’Association des Arabes américains de la ville de New York et proche des Frères musulmans, lesquels sont désormais menacés d’être placés sur la liste des organisations terroristes aux États-Unis.

dimanche 22 janvier 2017

L’investiture de Trump vue par nos médias : toujours le même acharnement !

 


Le 22/01/2017


C’est une Amérique désormais vouée aux gémonies qui nous est maintenant promise.

Vendredi après-midi, lors de l’intronisation de Donald Trump à la Maison-Blanche, le spectacle se trouvait tout autant dans les rues de Washington que sur nos plateaux de télévision.
Il fallait voir les mines déconfites, résignées, attristées, voire catastrophées de nombre de nos journalistes et de leurs invités, par ailleurs triés sur le volet.
Pas une occasion ne fut manquée de rappeler tous les poncifs qui ont émaillé, des mois durant, la campagne présidentielle américaine, et de dire tout le mal possible sur celui qui, à leur corps défendant, est bien devenu le 45e président des États-Unis.
Corrélativement, pas un compliment, pas une courbette n’ont manqué à Barack Obama, et à son épouse, Michelle, subitement déifiés au panthéon de la bien-pensance qui tient et tire les ficelles de nos médias grassement subventionnés.
Le point d’orgue de cette ode aux partants fut certainement la mise à l’écart, par une de nos chaînes d’information en continu, d’une intervenante manifestement trop Trump et pas assez Obama.
 Les propos tenus par l’impertinente ayant été jugés blasphématoires par un aréopage de journalistes seul en droit de dire et de décider ce qui relève du vrai et du politiquement correct.
Pourtant, affirmer que le bilan du président sortant, après huit années passées à la tête du plus puissant État du monde, est plus que mitigé est un euphémisme.

dimanche 15 janvier 2017

Ils préparent des émeutes pour faire dégénérer l’investiture de Trump

Le 15/01/2017
 
 

Publié le 14 janvier 2017 - par Georges Clément

Samedi prochain, le 21 janvier, Donald Trump sera à la Maison Blanche et son mandat commencera.

 La situation est-elle apaisée ?
 Sûrement pas, et le nombre d’obstacles théoriques ou potentiellement dangereux sur sa route vers le pouvoir demeure, nombreux et pernicieux.
On sait que des manifestations massives sont prévues à Washington où le « peuple » d’Hollywood appelle à contrer le Président qu’il ne reconnaît pas.

 Des groupes comme le SDS (étudiants marxistes  qui se déclarent pour la « démocratie ») ou le BLM (Black Lives Matter) seront là et feront feu de tout bois avec toute la malignité dont ces « bons » autoproclamés sont capables.

Il est aussi annoncé une « marche des femmes contre Trump », et l’on sait que Georges Soros finance en ce moment une foule d’actions de résistance dans tout le pays et à Washington en particulier, qui pourraient tourner à l’émeute.
 
On notera  donc l’appel de Rosie O’Donnel (Actrice) pour l’instauration par Obama de la loi martiale afin de suspendre la prestation de serment du nouveau président. 

Si des émeutes pouvaient offrir au président sortant le prétexte à accéder à cette demande, ne doutons pas qu’il en userait avec délectation.
On a su aujourd’hui, et toujours dans l’optique de cette journée historique du 20 janvier, que le général de la Garde nationale de Washington DC sera suspendu le 20 janvier à 12 heures, c’est à dire au milieu de la cérémonie.
A cet instant, les forces de la Garde nationale n’auront plus de commandant pour leur donner les ordres nécessaires en cas de troubles. 
Tout le monde s’étonne d’une décision si extraordinaire en cette occasion extraordinaire.
Mais qu’est-ce qui est encore « ordinaire » en ces journées cruciales pour l’Occident ?

samedi 14 janvier 2017

Les « Bikers pour Trump » prêts à aider contre tous débordements anti Trump

Le 14/01/2017
 

 
Chris Cox qui fait partie des « Bikers pro Donald Trump » a prévenu que son groupe de motards aiderait si des manifestants devaient perturber le jour de l’intronisation présidentielle.

Ce groupe de motards dirigé par un bûcheron artiste de la tronçonneuse venu de Caroline du Sud se rendra dans la capitale Washington DC le jour de l’investiture du 45 ème président des Etats-Unis.
Les bikers seront en première ligne face aux protestataires anti Trump qui ont décidé de venir également ce jour-là pour manifester leur mécontentement.
« Les bikers seront très certainement en sous-nombre par rapport aux manifestants mais nous sommes prêts à former un « Wall of meat » ( ndlr : un mur de viande de protection ) a déclaré Chris Cox à Fox Business.



Cox a rassuré en citant l’exemple passé de Cleveland où la police avait su contenir les pro et les anti Trump à distance.
« Nous prévoyons un jour de célébration sans incident.
Nous avons un code de conduite et ne tolérons pas la violence.

mardi 20 décembre 2016

Le Collège électoral américain a officiellement élu Donald Trump comme Président des Etats-Unis

Le 20/12/2016




Franchissant la barre des 270 voix, Donald Trump a été désigné par les Grands électeurs : il sera donc officiellement le 45ème Président américain au terme de la passation de pouvoir qui aura lieu à la Maison Blanche en janvier prochain.
                                   
Récoltant plus de 270 voix de grands électeurs, Donald Trump vient d'être officiellement désigné Président des Etats-Unis par le Collège électoral.
Le système américain repose en effet sur une désignation indirecte : après le vote des électeurs le 9 novembre derniers, le candidat doit se soumettre au suffrage des grands électeurs - théoriquement contraints de suivre l'avis des électeurs.
Immédiatement, le futur vice-Président de Donald Trump, Mike Pence, l'a félicité sur Twitter.



Néanmoins, ces derniers jours, des militants anti-Trump s'étaient pris à rêver d'uns scénario coup de théâtre selon lequel, à la dernière minute, le Collège électoral aurait reporté ses voix sur une autre personnalité républicaine.
A peine officiellement élu, Donald Trump a réagi à l'assassinat de l'ambassadeur russe en Turquie, en condamnant l'attaque d'un «terroriste islamique radical».

source

lundi 19 décembre 2016

Attention: ils essaient de renverser Trump!

Le 19/12/2016




Par Marcello Foa

Ce lundi, aux Etats-Unis, devrait être une journée tranquille.

 Les grands électeurs se réunissent dans la capitale de chaque Etat pour élire le président, respectant le vote populaire.
Généralement il s’agit là d’une formalité, mais cette fois cela risque de ne pas être le cas.
L’un des meilleurs commentateurs américains, Paul Craig Roberts, dénonce ouvertement une tentative de coup d’Etat (lire ici ), ces derniers jours, d’autres journalistes comme Michael Snyder ont souligné le même danger. Mais hier soir, le Washington Post a publié un compte rendu sur ce qui se passe: les électeurs de chaque Etat, qui doivent simplement répéter le résultat des urnes, sont en train d’être  soumis à des pressions incroyables afin de les inciter à ne pas voter Trump.





Ils sont littéralement bombardés de courriels et d’appels téléphoniques par des militants démocrates qui dénoncent le danger que représente Trump et exposent les risques qu’il fait courir à l’Amérique, tandis que la CIA, le FBI et bien entendu Obama continuent à dénoncer l’ingérence russe dans le processus d’élection, tentant ainsi de démontrer que l’élection de Trump n’était pas régulière.
Vaine tentative puisque jusqu’à aujourd’hui, aucune preuve n’a été présentée.

lundi 14 novembre 2016

« Ceci est le jour de notre indépendance. Comprendre Trump et ce qui va arriver ! » L’édito de Charles SANNAT

Le 14/11/2016
 
 


Charles Sannat
14 novembre 2016
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
Le problème des informations en France, et dans bien d’autres pays d’ailleurs, c’est qu’elles sont partielles et partiales.
 
Dire que vous avez été endoctrinés, manipulés, trompés massivement sur la campagne électorale US est une évidence.
Vous avez été trompés – je n’oserai pas le « trumpés » – jusque dans les sondages.
 
Le problème c’est qu’oser dire cela il y a encore quelques jours suffisait à vous faire directement embastiller pour politiquement incorrect – je rappelle qu’il était impossible et impensable de dire du bien non pas de Trump, dont on se fiche bien comme d’une guigne, mais de ce qu’il dit.
Et que dit-il ?
 Si vous croyez Libé, Le Monde, Le Figaro même et l’ensemble des médias : que les femmes doivent retourner derrière les fourneaux, raison pour laquelle 48 % des femmes ont voté pour lui.
 
 Il dit que l’on doit virer tous les Mexicains parce que ce sont des violeurs…
 Et malgré ça, 38 % des Mexicains, qui sont sans doute en plus d’être des violeurs plus stupides que les femmes, ont voté pour Trump.
 
Alors je sais, les Américains sont des bourrins très bêtes à l’intelligence de moineau et de poisson rouge.
Du coup, forcément, ils ont voté pour le rouquin…
 Faut bien trouver une raison.
À moins qu’ils n’aient voté pour Trump pour autre chose…
Mais alors quoi ?
Alors quoi?
La preuve est ici…
Ce texte est vrai.
Ce discours est vrai.
 
 

 
 
Le Monde, Le Figaro, ou Libé parlent-ils de ce discours (et de tous les autres?)
Non.
Trump est un monstre.
 Comme tous ceux qui dénoncent le totalitarisme marchand, il est un raciste.
Un fasciste.
Un xénophobe.
Un sexiste.
Et tous les benêts manipulés aboient avec le troupeau et hurlent avec la meute.
 
« Pardonnez-leur parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font »… mais on va leur expliquer quand même! Les résistants et les collabos ne sont plus les mêmes qu’hier, pourtant le combat, lui est identique, et c’est un combat à mort.
 
Ceci est le jour de notre indépendance !

dimanche 13 novembre 2016

Aux Etats-Unis, devenir activiste Anti-Trump peut rapporter jusqu'à 2400 dollars par mois

 Le 13/11/2016

 

dimanche 13 novembre 2016

Déjà 10 jours avant l’élection, des annonces paraissaient sur Craiglist. Pour 10.50 - 17$, vous pouviez lever des fonds pour des organisations...non, même pas pour Hillary Clinton mais contre Donald Trump.


 
Certaines annonces proposaient jusqu'à 190€ par jour pour militer contre Trump:
 

 
Désormais, on trouve des annonces dans toutes les grandes villes.
A New York, ils recrutent des activistes qui sont rémunérés jusqu'à 2400$ par mois.
Eh oui, de nos jours, il faut payer pour que les gens s'indignent pour quelque chose.



Les annonces précisent qu'il y a des postes à plein temps et mi-temps qui payent jusqu'à 15-22€ de l'heure, ce qui n'est pas négligeable et devrait attirer pas mal de monde puisqu'aucune compétence particulière n'est demandée si ce n'est le fait de détester Trump.

samedi 12 novembre 2016

US : L’oligarchie et les médias poussent l’extrême-gauche et les immigrés à renverser Donald Trump

Le 12/11/2016
 
 
 
 BREIZATAO  – ETREBROADEL (11/11/2016)
 Posted by La Rédaction on 11th novembre 2016
 
L’oligarchie américaine mobilise d’ores et déjà activement divers éléments anarcho-communistes et autres allogènes pour semer des troubles dans diverses villes des USA.

 

 




Cette agitation n’est pas spontanée, elle est notamment alimentée par la structure proche du Parti Démocrate « Move On », financée par le milliardaire George Soros (source).


Dans le même temps, le supporter de Hillary Clinton, le réalisateur d’extrême-gauche Michael Moore, a publié une série de consignes dont certaines appellent explicitement à la rébellion contre la constitution américaine :

vendredi 11 novembre 2016

Trump : vers une révolution de couleur ?

  Le 11/11/2016 
                                                                                              
                                                                           
Trump : vers une révolution de couleur ?
 
Publié par Antonin Campana sur 11 Novembre 2016, 19:50pm

Que se passe-t-il aux Etats-Unis ?


  On manifeste à New York, Chicago, Los Angeles, Portland ou Philadelphie.
Des routes et des autoroutes sont bloquées.
 Les forces de l’ordre sont agressées, des biens sont détruits, des effigies de Trump sont brûlées.
 En Californie, où 61% des électeurs ont voté Clinton, les manifestants font campagne pour que l’Etat devienne un pays indépendant (Califrexit).
Bien sûr, il serait présomptueux d’en tirer une conclusion pour le moment, mais certains indices peuvent nous laisser penser qu’on pourrait, peut-être, assister aux premiers balbutiements d’une tentative de révolution de couleur.
Le « soulèvement » auquel nous assistons se déroule en effet selon les techniques qui ont déjà été mises en œuvre en Yougoslavie, Géorgie ou Ukraine : manifestations non violentes (veillées aux bougies…) associées à des actions coup de poing plus ou moins agressives, implication de « stars » faisant office d’autorités morales (ici Whoopie Goldberg, Madonna ou Cher qui incitent ouvertement les manifestants « à se battre »), diabolisation du Président à déchoir ( dénonciation du racisme, du sexisme, de l’homophobie, de la xénophobie supposés de Trump), utilisation de slogans simplistes (« Not my President », hashtag tweeter #Notmypresident#), refus hypocrite du résultat des élections (sous prétexte que Clinton a recueilli plus de voix que Trump) , etc.

jeudi 10 novembre 2016

Trump et l'Establishment

Le 10/11/2016
 
 
 
 
 
Que tous ceux qui ont chialé contre l'establishment, les institutions financières, l'influence de l'argent et des oligarques étrangers dans nos politiques, de la pensée unique véhiculée par des merdias contrôlés par le 1%, de la destruction de l'identité nationale au profit d'une mondialisation effrénée, que tous ceux qui souhaitaient d'un héros, qui ne serait pas censuré par la rectitude politique, qui écouterait ce que la population a à dire, que tous ceux là soutiennent Trump ou ferment leurs gueules POUR TOUJOURS.

Au festival des faux-culs, les nominés sont: (vidéo)

Le 10/11/2016
 
 
 
    © Capture d'écran de la video de RT
 
10 nov. 2016, 16:19
 
Après sa victoire, l'Europe déroule le tapis rouge pour le «raciste et dangereux» Donald Trump
 
Au début de la campagne électorale, peu nombreux étaient ceux à prendre Donald Trump au sérieux. Mais tout a changé après sa victoire : ceux qui critiquaient le candidat républicain il n'y a pas si longtemps doivent aujourd'hui faire marche arrière.
Un peu après la victoire de Donald Trump lors de la présidentielle américaine du 8 novembre, certains hommes politiques européens qui avaient dénoncé le candidat républicain en raison des propos qu'il a tenus lors de sa campagne – sans hésiter à employer des mots durs à son encontre – se sont empressés de changer de ton et de l’inviter en Europe.

 La correspondante de RT, Polly Boiko, donne de nombreux exemples de ce retournement.



 

Premières réflexions sur les résultats des élections « tout sauf Hillary »

Le 10/11/2016


 
Photo by Tom Pennington/Getty Images


Je me suis réveillé et j’ai constaté que le monde avait changé. La troisième guerre mondiale a été annulée.

Trump a gagné, a concédé Clinton.
 Son discours de victoire était honnête et rassembleur.
J’avais raison de dire que l’élection se résumerait à « tout sauf Hillary ».
 C’est pour cela, je crois, que Trump a gagné.
Pas tellement en obtenant de vrais votes mais en les prenant au candidat le plus merdique que les démocrates pouvaient envoyer dans la course.
Ce n’était pas un « vote blanc ».
Trump a fait mieux chez les électeurs noirs (+5) et latino (+2) que Romney.
Ce n’est pas une question de racisme.

Clinton a promis plus de guerres.
 Ceux qui auraient été obligés d’aller se battre ont rejeté sa position.

Le peuple a voté contre la corruption, contre le bellicisme international, contre les attaques à leur environnement culturel et contre les manipulations des potentats sionistes et arabes.
Bref, ils ont voté contre Hillary.
Les médias avec leurs manipulations et leurs mensonges éhontés, et leur total parti-pris anti-Trump et pro-Clinton ont perdu aussi.
Les gens n’ont pas avalé la merde partisane de tout ce qu’ils pouvaient trouver sur Trump, tout en ignorant les énormes, énormes scandales et la corruption que Wikileaks a révélés sur les Clinton.
Les faits qui embarrassent l’adversaire ne sont pas une bonne arme dans une guerre culturelle.
 Les gens veulent de l’authenticité – mentir n’est pas considéré comme un mal, si c’est fait de manière suffisamment ouverte et sincère.
 Clinton n’est pas authentique, même quand elle dit la vérité.
 Les sondages, à l’exception de celui du The Times, se sont révélés être de la manipulation systématique.
Les politiciens les plus importants d’Europe vont faire dans leur culotte.

Trump président … voilà c’est fait ! (vidéo)

Le 10/11/2016
 
 
Trump président élections américaines

Les pleurs des uns, l’étonnement des autres après les élections américaines

Analyse en image : Anne Dohlein et Armel Joubert des Ouches

Contre toute attente médiatique, Donald Trump sera donc le 45è Président des Etats-Unis d’Amérique.

 Il va remplacer Barak Obama à la Maison Blanche.
Ses dernières heures, les médias américains ont inondé de photos de femmes, de jeunes filles en pleurs.
 Sur ces portraits, on y voit également des membres de la communauté noire, latino et musulmane, dépités par le résultat des élections, comme si on voulait faire croire à tous que ces communautés seront les premières « victimes » de l’élection américaine.
Il se trouve que les Noirs ou Latinos n’ont jamais autant voté pour un candidat républicain…

Trump président : en France, on tente … l’étonnement

Depuis des mois, de TF1 à BFMTV, du Figaro à Libération, d’Europe 1 à RTL, tous les sondages, toutes les analyses qu’elles soient françaises (ou américaines) donnaient Donald Trump largement perdant.
Trump a en fait été « gratifié » d’une campagne de dénigrement permanente, conjuguée à la hargne des ténors politiques.
 François Hollande et Nicolas Sarkozy qui annonçaient officiellement leur soutien … peu prudents à Clinton, Raffarin et Juppé qui fustigeaient son « populisme ».

« Trump élu, Brexit, le protectionnisme impossible devient une réalité ! » L’édito de Charles SANNAT

Le 10/11/2016




Charles Sannat
10 novembre 2016 

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Le protectionnisme est impossible ! Voyons ! Vous voulez quoi ? Devenir comme la Corée du Nord ?

 Hahahahahaha, vous êtes un fasciste, un europhobe, vous êtes contre le prôôôgrèèèès, un raciste opposé à la diversité heureuse et enrichissante, vous nous rappelez les heures les plus sombres de notre histoire blablablablabla…

Sauf que nos élites, nos mamamouchis, qui sont des traîtres aux nations qu’ils dirigent sont tous en train de se faire balayer par le ras-le-bol généralisé des peuples des politiques menées depuis des années contre leurs intérets et contre d’ailleurs leurs propres votes !
Croyez-vous que le peuple français a voté pour cette Europe-là ?
Non, il l’a refusée, mais Sarko l’a fait quand même et tous les autres !
Croyez-vous que les Français ont voté Hollande pour avoir la loi Travail dite El Khomri ?
Croyez-vous que les Français veulent moins de droits sociaux, moins de protection, etc. ?
Évidemment non !
Les Français sont gentils, mais vous croyez vraiment les boniments des « leaders d’opinion », suppôts du totalitarisme marchand et des grandes multinationales qui se servent de l’immigration comme d’un outil pour avoir une main-d’œuvre corvéable à merci et des salaires moins onéreux ?
Non, l’immigration – et la diversité – n’est plus heureuse depuis longtemps !
Elle n’est plus heureuse ni pour les « déjà-là » ni pour les « tout-juste-arrivés » !
C’est un enfer pour tous…
Croyez-vous vraiment que le mondialisme, le chômage de masse, les délocalisations et ce système-là sont dans l’intérêt des peuples ?
 Bien sûr que non !
Nous sommes, depuis début 2000, dans un capitalisme de vol, de rapine, de violence qui génère des guerres terribles que NOUS menons contre d’autres peuples pour voler leurs ressources et sauvegarder les bénéfices de grandes entreprises contre les peuples de toute la planète !

L’ennemi ce n’est pas Trump, ni Poutine, mais le totalitarisme marchand !

Les sans-dents offrent à Donald Trump une victoire historique !




Le 10/11/2016


Il fallait voir, l’autre jour, avec quelle assurance François Clemenceau nous a affirmé que Donald Trump n’avait aucune chance de gagner…

Il fallait voir, l’autre jour, avec quelle assurance le dénommé François Clemenceau, un habitué de l’émission naguère animée par Yves Calvi, annoncé spécialiste des États-Unis et accessoirement rédacteur en chef du JDD, nous a affirmé que Donald Trump n’avait aucune chance de gagner.
A-t-il été contredit sur le plateau ?
 Même pas.
 À vrai dire, depuis des mois, les téléspectateurs n’ont eu droit qu’à un seul son de cloche : Hillary Clinton ne pouvait pas perdre, comme si la leçon du Brexit n’avait servi à rien.
Donald Trump a dépensé deux fois moins de dollars que Hillary Clinton au cours de cette campagne, il a eu tous les médias contre lui, Wall Street et la Silicon Valley l’ont moqué, les caciques du Parti républicain l’ont lâché au milieu du gué avant de resserrer les rangs derrière lui en toute fin de campagne, Obama a mis tout son poids dans la balance comme jamais aucun président sortant ne l’avait fait et pourtant Trump l’a emporté.
Michael Moore avait raison : cette élection est le plus tonitruant « Allez vous faire foutre ! » de l’Histoire.