Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
La commission européenne d’Ursula Von-der-Leyen vient d’être élue.
C’est presque sans surprise qu’est tombée cette nouvelle tant les
adorateurs de princesse Ursula sont légion.
La ruine et l’agressivité
fascinent c’est bien connu, d’autant plus qu’elles s’adressent à des
faibles en recherche constantes de reconnaissance et de grandeur.
Cette
violence politique fascine aussi ceux qui méprisent leurs origines,
trouvant dans leurs racines une honte à expier et qui ne peut se
réaliser qu’en détruisant le socle qui les a vu naître. Mais il faut
surtout retenir de cette élection, les partisans d’Ursula qui en France,
ont voté pour elle. Devinez qui nous retrouvons dans le lot ?
Les LR !
Il y avait longtemps qu’ils n’avaient pas fait parler d’eux. On se
souvient des envolées de Bellamy, qui au lendemain des élections, ne
souhaitait plus soutenir princesse Ursula la ruineuse de l’Europe, avec
son arrêt des véhicules thermiques, sa guerre en Ukraine et sa fable du
carbone. Ces proclamations, avec le recul, ressemblent à celles d’un
Christian Jacob qui annonçait, un soir d’élection, qu’ils étaient dans
l’opposition, on a vu ce que cela signifiait dans la bouche des LR.
Bellamy n’a donc fait que suivre la ligne de ce parti qui, constant,
fait des déclarations, pour à l’aune des événements voter exactement à
l’inverse de ses propos.
Aujourd’hui est un anniversaire un peu particulier, un moment à ne
pas rater. C’est effectivement le 1er anniversaire de la démonstration
que la servitude l’emporte sur le bon sens.
En avril 2020, Jordan Dartier maire de Vias (34),
inquiet pour sa population souhaitait obliger ses administrés à porter
un masque dans la commune pour protéger les personnes les plus fragiles.
Mais c’était sans sur la pertinence de Jacques Witkowski qui monte immédiatement au créneau pour le lui en empêcher.
Ainsi par communiqué publié le 11 avril 2020, la Préfecture de l’Hérault ordonne :
“L’arrêté « portant sur
l’obligation du port d’un masque pour l’ensemble des personnes se
déplaçant dans l’espace public situé sur sa commune » a été jugé
illégal, précisait la préfecture dans un communiqué. « Le
port d’un masque, s’il est recommandé par les autorités sanitaires,
doit être utilisé sous certaines conditions de bon usage, et ne peut
être imposé », indiquait la préfecture.”
“Ce dispositif de protection
buccal et nasal n’est donc pas imposé sur l’espace public « en dehors
des cas prévus par les autorités sanitaires ». Et de rappeler que « pour
lutter contre l’épidémie de coronavirus, ce sont les gestes barrières et les mesures de distanciation sociale qui sont efficaces ».
Rappelons-nous, qu’à ce moment là, la France comptait en moyenne 895 morts par jour.
Source : JHU CSSE Covid-19 Data – Google
Le Préfet et ses opposants politiques…
Si on pouvait croire à une décision bienveillante vis à vis des
citoyens, le ton va vite changer. Nous sommes à l’été 2020, après un
lent démarrage, la saison touristique est enfin lancée sur le littoral
Héraultais et les acteurs économiques qui dépendent en grande partie du
tourisme, donnent leur maximum pour amortir les conséquences d’un début
de saison avorté par le 1er confinement.
Mais c’était sans compter, sur un soudain cluster médiatique et un
affolement généralisé accentué (encore une fois), par le raisonnable
Préfet de l’hérault, Jacques Witkowski.
Effectivement,
alors que scientifiquement, le niveau de la pandémie est au plus bas,
les médias nationaux dénoncent un foyer de contaminations au Cap d’Agde,
soit disant en provenance du village naturiste. La propagande
médiatique est telle, qu’elle donnent le sentiment d’une hécatombe en
bordure du littoral. La préfecture de l’Hérault impose alors le port du
masque dans les lieux publics malgré des températures caniculaires et
fait annuler en cascade quasiment toutes les festivités.
Économiquement, les conséquences sont terribles. Les hôteliers
voient les annulations s’enchaîner les unes après les autres, les
terrasses des restaurateurs se vident, les ventes des commerçants
s’effondrent… Bref, la saison est pliée et certains préfèrent tirer le
rideau que de s’épuiser dans une arrière saison qui n’aura finalement
pas lieu.