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vendredi 22 décembre 2023

Claire : le silence gêné des féministes face aux conséquences de l’immigration


 
 

 

 Clémence de Longraye 21 décembre 2023

 

« Aucune féministe de gauche n’est venue me parler » 

(Une certaine idée, média des Républicains, 20/12/2023). Depuis plusieurs jours, Claire, violée par un clandestin dans le hall de son immeuble, écume les plateaux de télévision pour alerter sur l’insécurité et dénoncer la non-exécution des OQTF (obligation de quitter le territoire français) dont elle est victime. 

Mais au lieu de recevoir un plein et entier soutien de la communauté féministe, pourtant si prompte à s’indigner de la « culture du viol », la jeune femme se heurte à un mur de silence. En cause, sans nul doute, l’origine centrafricaine et la situation irrégulière de l’agresseur présumé qui empêchent les féministes de compatir avec Claire…

CNews, BFM TV, Le Figaro, BV, Touche pas à mon poste !, RMC… En seulement quelques jours, Claire a témoigné et porté son message dans de nombreux grands médias. Il est donc impossible que les collectifs féministes, à la pointe des réseaux sociaux depuis la vague #MeeToo, soient passés à côté de son histoire et de l’ignoble agression qu’elle a subie. Pourtant, aucune de ces militantes n’a jugé bon de s’indigner de ce viol. Ainsi, le 18 décembre, soit vingt-quatre heures après les premiers passages médias de la jeune femme, la branche française de l’ONG Women for Women a préféré célébrer la Journée internationale des migrants en publiant comme citation : « La sororité est plus forte que la xénophobie », plutôt que de s’inquiéter du sort de Claire. La Fondation des femmes, première dans la lutte contre les violences faites aux femmes, choisit également le silence. Et que dire de ces féministes, dont la lutte contre le patriarcat est le fonds de commerce, qui n’ont pas eu un mot pour Claire ? À l’instar de Sandrine Rousseau, qui n’a pas pris la peine de rédiger un tweet de solidarité avec Claire. Et ce, alors même que le 21 novembre dernier, elle assurait de son soutien « toutes les femmes qui prennent la parole », dans le cadre de l’affaire des accusations de viols et agressions sexuelles qui visent l’animateur Sébastien Cauet.

Aveuglement intersectionnel 

lundi 12 août 2019

Nantes. Une jeune femme violée près du gymnase de St Herblain. Un migrant clandestin en cause ?


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L’horreur, une fois de plus, en Bretagne.
 
Une jeune femme affirme avoir été violée, dans la nuit du 14 au 15 juillet 2019, à proximité du squat de migrants de Saint Herblain.
 
Selon la victime, il s’agirait d’un migrant.
Une enquête est en cours.
Sur la page Facebook des riverains du squat de migrants, la description du viol de la jeune femme est effroyable (mais sans doute nécessaire pour que les autorités se rendent compte de ce qu’ils autorisent au quotidien, en France comme en Europe, du fait d’un abandon total, question sécurité, des citoyens qui peuplent nos pays).
 
 
 
 
A noter que la presse mainstream est parfaitement silencieuse ou prudente sur cette affaire – nettement plus que lorsqu’il s’agit de relayer certaines campagnes (Meetoo and co).
Quelques jours seulement après qu’une femme ait retrouvé son appartement saccagé par des migrants « mineurs », cela commence à faire beaucoup.

vendredi 6 avril 2018

Normandie : un migrant menace de tuer la directrice d'un centre d'accueil



Normandie : un migrant menace de tuer la directrice d'un centre d'accueil
 
Le jeune homme avait cru entendre la directrice du CAO de Caen (Calvados) dire : "Le Coran, je m'en fous". Après l'avoir menacée de mort, il a été jugé jeudi 29 mars 2018.

- Tendance Ouest
Le 05 avril 2018 à 08:11

Un migrant, accueilli au Centre d'accueil et d'orientation de Caen (Calvados), n'y séjourne que rarement, ce que lui reproche la directrice. A la suite d'une altercation, il la menacera de mort.

Le mardi 27 mars 2018, la directrice du Centre d'Accueil et d'Orientation (CAO) de Caen (Calvados) reproche à Maroof Mohammad Mayar, Afghan de 22 ans, de ne passer que deux soirs par semaine au centre. "Vous prenez la place de quelqu'un qui en a besoin."

 "Tu n'es qu'une mécréante"

Le jeune homme, qui s'est déjà fait exclure du CAO de Creully (Calvados) lui assure que c'est la dernière fois qu'il se rend à Paris.
"Je le jure sur le Coran", affirme-t-il en anglais. Il s'éloigne et croît entendre la directrice dire : "Le Coran, je m'en fous."
 Revenant sur ses pas, il s'en prend au collègue de la directrice.
Puis, lance à la directrice : "Tu n'es qu'une mécréante, je vais te tuer et marquer "Nadia" avec ton sang."