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jeudi 15 mai 2025

VA Plus se paie le leader de la France Insoumise avec « Mélenchon : itinéraire d’un DANGER public » [Vidéo]

 

 

Dans une vidéo très intéressante, VA Plus se paie le leader de la France Insoumise avec « Mélenchon : itinéraire d’un DANGER public » présenté ainsi :

« C’est l’histoire d’un des monuments de la politique française au XXIe siècle. 40 ans de carrière politique, une liste de mandat longue comme le bras. 

Mais surtout un politicien cultivé, érudit, inatteignable dans sa maîtrise oratoire, insaisissable dans ses débats télévisés. Initialement, dans le couloir de la gauche social, laïcarde, bien-pensante, alors que le champ de la facilité idéologique et électoral s’offrait à lui, il réussira l’impressionnant exploit de devenir l’homme le plus diabolisé de France. À raison.

L’ancien pourfendeur de la burqa, devenu chantre de l’islamo-gauchisme et de la créolisation a atteint la dernière version de lui-même. Ou comment l’électoralisme et la démagogie a fini par prendre le pied sur la lucidité et la sincérité. C’est l’histoire d’un projet pour l’Élysée qui l’empêche de dormir, et pour lequel tout les coups sont permis, quitte à laisser de côté ses amis les plus loyaux. On vous raconte. »



 Crédit photo : DR
[cc]breizh-info.com, 2025, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

lundi 9 septembre 2024

Ces voleurs qui crient au vol…


 

Mélenchon, jamais à un boniment près, à la tête de ses quelques dizaines de milliers de militants dans les rues de France, explique qu’avec la nomination de Barnier, on vole aux Français leurs élections. 

 Il est dur de la comprenette ce monsieur, comme ses prédécesseurs, Mao, Staline, Polpot, Castro, grands génocidaires de leurs propres peuples, devant l’éternel, pour leur bien et au nom de l’imposition d’une doctrine inhumaine à laquelle vous devez forcément adhérer, faute de mériter la mort, que le bourreau du Politbureau s’auto-légitime, puisqu’il est le petit père du peuple. 

Ces gens de gauche, toujours au nom du bien, voulaient imposer Lucie Castets, la fossoyeuse des finances de la ville de Paris, au prétexte également que les Français l’auraient voulue… ah bon ? Le petit Manès Nadel, syndicaliste lycéen, 16 ans, qui n’a jamais voté, qui sait déjà tout sur tout avant d’avoir commencé à travailler, qui bénéficie évidemment d’une audience surdimensionnée dans les médias au regard de ses 3500 militants sur une population de 2,43 millions de lycéens, explique lui-aussi : »Nous avons voté l’exact contraire de ce que représente Michel Barnier, qui a été nommé contre la volonté populaire. »

Il sont aussi mauvais démocrates que mathématiciens et il faut leur rappeler sans cesse les règles d’une démocratie pour laquelle il ne sont décidément pas faits. Oui, l’élection a été volée aux Français qui majoritairement, ont voté pour le Rassemblement National, avec plus de 10 millions de voix. Elle leur a été volée une première fois, par justement ces gens qui hurlent au vol, mais qui ont bénéficié de voix de droite, lors d’un barrage républicain idiot, que beaucoup regrettent déjà et qui a permis de faire élire des gens de LFI qui curieusement, lors du second tour, se sont abstenus de dire qu’ils ne voulaient pas des voix de droite. Tant que c’est pour glaner des postes bien rémunérés, ça passe, mais quand il s’agit d’écouter ce qu’ils ont à dire, c’est autre histoire, le boycott est de principe… toujours la démocratie vue par les gens de gauche.

samedi 7 septembre 2024

73 ans : le bon et le mauvais « dinosaure »


Mélenchon Barnier

 

 

73 ans. L’âge du nouveau Premier ministre français a déjà beaucoup fait parler. 

Nombreux sont ceux qui s’amusent à souligner que le Premier ministre le plus âgé de la Ve République succède au plus jeune.

D’autres ne manquent pas de rappeler la litanie des postes occupés par Michel Barnier au cours d'une longue carrière politique débutée en 1973. Certains, enfin, notent le décalage entre le jeunisme prôné par Emmanuel Macron, qui promettait en 2017 une révolution du monde politique, et la nomination de l’ancien ministre savoyard, politicien de métier qui a vu se succéder tous les présidents de la Ve République. Mais la gauche, agacée sans doute de ne pas avoir réussi à imposer Lucie Castets à Matignon, préfère utiliser l’âge du nouveau locataire de la rue de Varenne comme une arme politique.

Aussi « vieux » que Jean-Luc Mélenchon

Entourée de ses « camarades de lutte », un keffieh palestinien sur les épaules, Ersilia Soudais improvise ainsi une saynète pour dénoncer la nomination de Michel Barnier à Matignon. Outre le fait qu’elle accuse le nouveau Premier ministre d’avoir des « idées racistes, réactionnaires » et d’« aimer l’autoritarisme », la députée de La France insoumise utilise également l’âge de l’ancien négociateur du Brexit pour le décrédibiliser. « C’est un vieux dinosaure », dénonce-t-elle une première fois. « Un vieux dinosaure, un vieux papy », répète-t-elle ensuite, sous les regards approbateurs de son entourage.


 

L’insoumise n’est pas la seule à utiliser l’âge de Michel Barnier comme argument politique. À gauche, plusieurs médias, personnalités et collectifs n’hésitent pas à traiter le nouveau Premier ministre de « vieux mec de droite », « vieillard de droite » ou, simplement, comme Libération, de « vieillard ».

dimanche 23 juin 2024

dimanche 10 septembre 2023

Le pantin méluche toujours dans la demi mesure !


 

Un petit ange de 16 ans, Kévin ou Mattéo en fait Sefa S., en fuite au guidon d’une moto, (volée?), après un refus d’obtempérer, s'enfuyait à fond la caisse , raison pour laquelle il roulait en regardant derrière lui ! 

Fatale erreur, il finit sa course contre une voiture de police.

Une vidéo exploitée par l’IGPN montre que cette voiture de police arrivait lentement à l’intersection où a eu lieu la collision, a appris franceinfo, vendredi, auprès d’une source proche de l’enquête, confirmant une information du Parisien. Cette même source précise que, selon la vidéo, l’adolescent était alors sans casque et qu’il regardait derrière lui sans ralentir.

 La gôôôche comme un seul homme derrière le pathétique bateleur de foire accuse la police !

vendredi 23 juin 2023

Toutes les chemises à fleurs de Jean-Luc Mélenchon


par | 21 juin 2023 |

  nice-provence.info


Jean-Luc Mélenchon, qu’on se le dise une bonne fois pour toutes, c’est l’essence même de la gauche française depuis un demi-siècle, sa version la plus toxiquement pure, la somme de toutes ses collaborations à l’esprit du temps et de toutes ses croisades anti-françaises.

 

Jean-Luc Mélenchon - enfariné

Ce tas de poussière grandiloquent affublé d’une cravate rouge aura tour à tour été trotskiste, durant ses années de jeunesse, écologiste productiviste à ses heures, entre deux campagnes présidentielles perdues, franc-maçon notoire depuis quarante ans, et, on le sait désormais, un jeune bourgeois révolté comme il se doit, « cheveux sur les épaules avec une chemise à fleur », rejouant le Grand Soir en compagnie de toute la canaille soixante-huitarde.

Jean-Luc Mélenchon, en éternel gauchiste, c’est le pari toujours renouvelé du dernier mensonge idéologique en vogue face au réel toujours trop lent à progresser, l’histoire d’un porteur de valises dans l’âme, trop jeune en son temps pour avoir pu les trimbaler avec ses piteux aînés de la clique cloacale du réseau Jeanson, mais courant depuis lors au-devant de toutes les lâchetés nationales pour se refaire une stature politique et morale. Jean-Luc Mélenchon, en définitive, c’est la canalisation d’égout qui n’en finit plus de gicler à la surface du pays et que tous les badauds regardent lâchement inonder la France de ses myriades de petits antifas escherichia coliesques.

Tout comme il aime à rappeler aux Français que leur pays est né le jour de son décès en 1789, ce roi du boniment reconverti dans la dhimmitude n’hésite désormais pas à vous faire croire, sur les plateaux télévisés, que l’« abaya », cette « tenue inventée par les Bédouins contre la chaleur », ne serait en réalité qu’un simple tissu des plus propices qu’il soit aux jeunes adolescentes de notre époque, se situant au carrefour de la lutte intersectionnelle contre le changement climatique et les désagréments pubertaires.

mercredi 22 juin 2022

À peine née, la NUPES déjà avortée ?


 
 
 Nicolas Gauthier 21 juin 2022

La NUPES ? Déjà, rien que ce nom… que tout prononce chacun à sa façon. 

Entendre « NUPESSE » pour certains, « NUPE » pour d’autres, ou « NUPSE » pour les farceurs, dont Laurent Gerra, qui affirme sur RTL que « personne n’a forcément envie d’entrer dans la NUPSE artificielle »...

Plus sérieusement, la NUPES, à peine portée sur les fonts baptismaux, a déjà rendu l’âme. Ainsi, ce lundi dernier, Jean-Luc Mélenchon, annonce-t-il que « la Nouvelle union populaire, écologique et sociale devrait se constituer en un seul groupe ». Cela, non point par « unionite » aiguë mais tout simplement pour ne pas laisser au Rassemblement national la place de premier groupe d’opposition à l’actuel gouvernement. À ce titre, les « faits » – Lénine dixit –  sont plus que « têtus » : la NUPES, c’est 149 députés, dont 23 EELV, 28 PS, 14 PC et seulement 84 LFI ; soit loin des 89 RN.

Seulement voilà, tel que pronostiqué dimanche soir, dans ces colonnes, la proposition du chef insoumis a été accueillie par un silence à peine poli, chacune des trois autres forces en présence espérant bien recouvrer leur indépendance au Parlement.

Pour Julien Bayou, secrétaire national du mouvement écologiste, il y a eu méprise : « On parlait d’un intergroupe, ce qui suppose des groupes. Et des décisions concertées. » Valérie Rabault, ancienne présidente du groupe parlementaire socialiste, confirme : « La gauche est plurielle, elle est représentée dans sa diversité à l’Assemblée nationale. C’est une force au service du peuple français. Vouloir supprimer cette diversité est une erreur et je m’y oppose. […] Il n’a jamais été question d’un groupe unique. Il y aura un groupe socialiste à l'Assemblée. »

 


Quant au communiste André Chassaigne, ex-patron du groupe PCF, et campant sur la même ligne d’indépendance politique vis-à-vis d’une extrême gauche de plus en plus envahissante, le rejet d’un bloc sous domination trotskiste est encore plus clair : « Quatre groupes au sein de l’Assemblée seront plus forts qu’un seul. »

samedi 11 juin 2022

La Macronie peut-elle vaciller ?


mélenchon

Confortée par la confortable réélection (grâce notamment aux castors de la gauche « barragiste » et aux épiciers de la droite bourgeoise) de son champion, la Macronie avait retrouvé toute la morgue condescendante qui a caractérisé ses cinq premières années de règne. 

Elle assumait crânement les mensonges éhontés de son ministre de l’Intérieur quant aux razzias du Stade de France et applaudissait à tout rompre Elisabeth Borne invitant une handicapée à aller bosser plutôt que se plaindre. 

Par là, les petits minets de la start-up nation et les vieilles haridelles libérales ont peut-être péché par excès de confiance et plusieurs éléments semblent commencer à assombrir le ciel jupitérien dans l’optique des élections législatives dont le premier tour se déroule ce dimanche 12 juin. Pour divers observateurs, la large majorité prévue pourrait ne pas être au rendez-vous et l’ombre mélenchoniste se fait de plus en plus inquiétante. En effet, les candidats de l’alliance des gauches ont réalisé une indéniable percée lors du vote des Français de l’étranger et, même si la sociologie de cet électorat est trop particulière pour en tirer des conclusions générales, cela constitue néanmoins un indice qu’il serait inconséquent de négliger.

Par ailleurs, la surexposition médiatique du chef des « insoumis » l’a incontestablement installé dans le rôle de « premier opposant » (bien qu’il ne soit arrivé que troisième de l’élection présidentielle) à Emmanuel Macron et comme possible Premier ministre, créant ainsi une véritable dynamique « à la gauche de la gauche » que l’on peine à discerner ailleurs et notamment dans le camp national qui paraît, hélas, être sorti de l’équation.

mardi 7 juin 2022

Jusqu’où ira Mélenchon ?


 
 
 
 Georges Michel 6 juin 2022

Jusqu’où ira le bientôt ex-député des Bouches-du-Rhône ? 

Personne, ou presque, ne croit un seul instant que Jean-Luc Mélenchon sera Premier ministre, mais ce n’est pas grave : plus c’est gros, plus ça passe. Alors, à moins d’une semaine du premier tour des élections législatives, Jean-Luc Mélenchon, qui n’est pas candidat à ces élections, et ses affidés mettent les bouchées doubles. Pas question de faire dans la dentelle. Que du lourd. Objectif : mobiliser l’électorat du premier tour de la présidentielle, voire plus si affinités. Tout est bon donc - non pas dans le cochon, bien sûr – pour battre le rappel.

Ainsi, Manuel Bompard, second couteau de Mélenchon, qui lance à la cantonade : « Si bonhomme, tu vas le nommer ! » « le », pour Jean-Luc Mélenchon, « bonhomme », pour Emmanuel Macron. « Très gaullien », le chef de l’Etat vient en effet d’affirmer qu’en cas de cohabitation, « aucun parti ne peut imposer un nom ». En principe, c’est vrai. Dans la réalité, c’est une autre paire de manches. Si, des urnes les 12 et 19 juin, devait sortir une cohabitation, ce qu’à Dieu ne plaise, la vérité serait probablement entre les deux. Le président de la République a le pouvoir de nommer le premier ministre, l’Assemblée nationale celui de voter la censure du gouvernement. Du reste, rappelons au « très gaullien » Emmanuel Macron que la seule fois où un gouvernement fut contraint de démissionner après la censure de l’Assemblée nationale, ce fut… sous De Gaulle, le 5 octobre 1962. Le général décida alors la dissolution de l’Assemblée. Ce que pourrait faire Macron (poursuivons notre petit roman de politique fiction). Et après ? Mais nous n’en sommes pas encore là...

jeudi 2 juin 2022

Législatives : tout le monde – ou presque – s’en fout !



 
 
 Georges Michel 1 juin 2022

Il paraît qu’il y a une campagne électorale. Si, si. 

Vous ne vous en êtes peut-être pas rendu compte, mais depuis lundi zéro heure, la campagne officielle pour les élections législatives a débuté. 

La preuve : les mairies ont sorti les panneaux officiels. À charge des candidats de poser les affiches officielles sur ces panneaux. Dans ma circonscription, pas moins de treize candidats ! Pratiquement toutes les nuances politiques y sont représentées. Il est vrai que 1,42 euro par électeur et par an, si on fait plus de 1 % des suffrages exprimés dans au moins 50 circonscriptions, incite les partis, même les plus groupusculaires, à envoyer du monde au carton. Mais nous sommes mercredi et, dans ma commune, par exemple, sur ces treize candidats, seuls sept ont collé leur affiche, puisque cette opération est à leur charge. Visiblement, l’esprit militant n’est plus ce qu’il était.

Depuis que la phase est passée, Jean-Luc Mélenchon, inventeur de la NUPES, postule pour être Premier ministre. « T’as qu’à croire ! », disent ses adversaires de tout bord. Mais reconnaissons qu’au moins, il a fixé un objectif en bon vendeur de rêve et histoire de conserver à ce « moment démocratique » qu’est une élection, comme on dit, un semblant de dramaturgie. Car la est tout, sauf une comédie. Il a compris ça, le Méluche. Il a compris que contre l’opération du docteur anesthésiste Macron, il fallait tout faire pour maintenir éveillé l’électorat.