par | 28 Oct 2019 |
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
Avis à tous mes abonnés à la Lettre STRATÉGIES, le dossier spécial « Comment fuir les taux négatifs et éviter le gel de votre épargne » est en ligne et disponible depuis vendredi soir dans vos espaces lecteurs ici.
C’est beau une privatisation.
Tout démarre avec ce que les Anglais appellent le « Storytelling », qui se traduit en français par « la mise en récit » ou « l’accroche narrative » et qui est une méthode de communication fondée sur une structure narrative du discours qui s’apparente à celle des contes, des récits.
Mes enfants me diraient « raconte moi une histoire papa ».
Ici la Française des jeux dans sa réclame fait exactement la même chose et utilise (fort bien) ce procédé.
Mes enfants me diraient « raconte moi une histoire papa ».
Ici la Française des jeux dans sa réclame fait exactement la même chose et utilise (fort bien) ce procédé.
Tout y est.
L’histoire. La grande et celle de la guerre.
Les souffrances des hommes et de nos « gueules cassées » des soldats de la grande guerre.
Dans le salon de ma grand-mère du genre un peu de « la mère à titi » (la chanson de Renaud) traînaient entre les vieux cendriers en forme d’huître, les douilles d’obus gravées et la croix de guerre de l’arrière pépé gagnée dans les tranchées de Verdun.
On ne vous raconte pas cette histoire par hasard, elle vint s’accrocher à l’inconscient collectif.
Dans le salon de ma grand-mère du genre un peu de « la mère à titi » (la chanson de Renaud) traînaient entre les vieux cendriers en forme d’huître, les douilles d’obus gravées et la croix de guerre de l’arrière pépé gagnée dans les tranchées de Verdun.
On ne vous raconte pas cette histoire par hasard, elle vint s’accrocher à l’inconscient collectif.
Puis, l’humanité de la solution qui apparaît, la solution, pleine d’empathie.
Et si on créait un jeu pour gagner des sous pour nos pauvres soldats blessés ?
Haaaa, que voilà une belle idée.
Et si on créait un jeu pour gagner des sous pour nos pauvres soldats blessés ?
Haaaa, que voilà une belle idée.
Du coup cela donne le « spot » suivant…
Quant à vous, pour prolonger cette belle histoire vous êtes invités à devenir actionnaires de la Française des Jeux…
Quant à vous, pour prolonger cette belle histoire vous êtes invités à devenir actionnaires de la Française des Jeux…
Meuh…. Charles, acheter de la FDJ c’est forcément une bonne affaire…
