Quand un poison ne semble pas plaire à la totalité de la population, pourquoi ne pas en proposer un autre… sous une autre forme…
Ils vont tout tenter pour qu’un maximum de citoyens devienne moribond… soyons prêts !
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Quand un poison ne semble pas plaire à la totalité de la population, pourquoi ne pas en proposer un autre… sous une autre forme…
Ils vont tout tenter pour qu’un maximum de citoyens devienne moribond… soyons prêts !
Alors que le débat fait rage entre pro- et anti-vax, que la vaccination obligatoire se profile comme seule et unique solution pour enrayer la pandémie, que les médecins qui tentent de promouvoir des traitements alternatifs à la vaccination de masse sont conspués, quand ce n’est pas menacés du Conseil de l’ordre, que le 31 mars dernier, l’OMS déconseillait d’utiliser l’ivermectine pour traiter le Covid-19 en dehors des essais cliniques, l’Institut Pasteur vient de publier une étude assez prometteuse.
« Notre étude apporte des données précliniques qui démontrent scientifiquement une action protectrice de l’ivermectine pendant l’infection par le SARS-CoV-2 dans un modèle animal. Ces données sont essentielles pour appuyer les essais cliniques chez l’homme. » Traitement antiparasitaire et étudiée pour le traitement d’autres maladies, cette molécule vient d’être testée sur des hamsters. L’Institut Pasteur démontre que l’ivermectine protège des symptômes de Covid-19 : elle diminue l’inflammation des voies respiratoires et protège contre la perte d’odorat.
Pour l’heure, les « résultats ne montrent pas d’effet de la molécule sur la réplication virale du SARS-CoV-2 ». En revanche, ils suggèrent que « l’ivermectine pourrait être considérée comme un agent thérapeutique contre la Covid-19 ». Cette étude a été publiée par la revue EMBO Molecular Medicine, le 12 juillet dernier.