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Le 03/09/2017
Georges Michel
On a quand même fait de sacrés progrès dans la façon de cirer les pompes des grands de ce monde depuis qu’on imprime du papier.
« Macron, c’est Louis XIV doublé de Blaise Pascal. » On a quand même fait de sacrés progrès dans la façon de cirer les pompes des grands de ce monde depuis qu’on imprime du papier.
Le journaliste Christophe Barbier n’y est pas allé de main morte avec l’encensoir dans son éditorial de jeudi matin sur BFM TV au sujet de l’interview-roman du Président donnée au Point.
Mais où va-t-il donc chercher tout cela ?
Ce sens de la formule lapidaire, ciselée pour l’éternité d’un tweet !
Cette délicatesse dans la manière de laisser s’envoler les volutes de fumée parfumée jusqu’au plus haut des voûtes de cette cathédrale médiatique où il pontifie, revêtu, été comme hiver, fêtes carillonnées ou pas, de son éternelle étole rouge !
Franchement, y a des évêques qui devraient prendre exemple sur Mgr Barbier.
Et ça sur un ton légèrement impertinent et faussement insolent pour ne pas faire trop fayot !
Certes, Christophe Barbier n’est pas Bossuet.
Ces jugement sont souvent hâtifs – il faut bien pondre son œuf que tous les matins du monde nous offrent à gober sur la chaîne d’information en continu – et, justement, comme écrivait l’Aigle de Meaux, « qui veut juger hâtivement juge précipitamment », mais Christophe Barbier fait désormais autorité du haut de sa chaire où il débite des vérités intangibles, sans doute trouvées sur le coin de la table cinq minutes avant d’entrer en studio.
