
Les dégâts ne sont pas encore chiffrés avec précision, mais les « révoltes » de la « juste colère » qui ont suivi la mort de Nahel vont, à coup sûr, coûter des centaines de millions (et probablement dépasser le milliard) d'euros.
Il va falloir rebâtir les collèges dans lesquels on n'apprend rien, les médiathèques dans lesquelles on ne lit plus, les terrains de basket qui servent à vendre du shit et les maisons de quartier qui crament tous les cinq ans. La question est « seulement » de savoir qui va payer.
De la NUPES aux Républicains, tout le monde est d'accord pour acheter la paix sociale : on demandera aux braves gens de payer, une fois de plus, pour tous leurs compatriotes qui détestent la France. Tout le monde est d'accord ? Non ! Quelque part, à l'extrême droite de l'assemblée politique, un groupe de parlementaires lutte encore et toujours contre l'envahisseur. Parmi les voix du RN, Grégoire de Fournas. Le député de Gironde a été rendu célèbre par les mensonges de LFI et du député Bilongo, qui ont vainement essayé, lors de l'épisode « Qu'ils retournent en Afrique! », de le faire passer pour un raciste. Rien n'y manquait, pas même les larmes de crocodile d'Alexis Corbière. Seulement, ça ne prend plus. Il a également vu sa permanence attaquée par les racailles, lors des nuits de chaos.
Alors, quand on lui pose la question, Grégoire de Fournas n'est pas d'accord avec le consensus lâche de tous les « partis de gouvernement ». La position du RN, résumée par Marine Le Pen à la radio (« Au besoin, qu'ils paient toute leur vie »), a le mérite de la justice. Le député a brillamment défendu à l'Assemblée ce qui n'est, en vérité, que du simple bon sens : pas question que des Français honnêtes, qui ne cassent rien, qui n'ont rien fait de mal et qui respectent les lois, se fassent ponctionner leur argent pour l'investir à fonds perdus dans les favelas de la République. « Nous ne voulons plus utiliser l'argent des Français pour camoufler les saccages provoqués par des ennemis de la France », résume le député.