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mercredi 2 avril 2025

ALERTE : Désertion record des soldats français avec une hausse de 56 % ! Enquête exclusive du Média en 4-4-2

 

 
 
 Pendant que Macron parade en chef de guerre, l’armée française se vide. Un rapport accablant révèle un effondrement des effectifs.

 

 le 02/04/25

Un rapport parlementaire explosif révèle que l’armée française est en pleine crise : désertions records, recrutement en berne, et moral en chute libre. 

Alors que le président rêve d’un affrontement avec la Russie, ses propres troupes ne le suivent plus. Enquête sur un fiasco militaire.

« Macron veut jouer les gros bras face à Poutine, mais ses soldats désertent en masse : l’enquête qui met le feu aux poudres »

Emmanuel Macron rêve de défier Vladimir Poutine sur le champ de bataille, mais pendant qu’il bombe le torse en conférence de presse, ses propres troupes lui tournent le dos. Les chiffres sont là, têtus comme une mule : les désertions dans l’armée française explosent, et le moral est aussi bas que le taux de Français qui pensent encore que Jupiter mène le pays dans la bonne direction – un misérable 4 %, selon les derniers sondages. Coïncidence ? Pas vraiment. Plongeons dans le rapport parlementaire du 19 mars 2025, signé par les députés Caroline Colombier (RN) et Loïc Kervran (Horizons), intitulé « Recrutement et fidélisation : gagner la bataille des ressources humaines du ministère des Armées ». Spoiler : c’est un fiasco qui sent la poudre… mais pas celle des canons.

Une armée qui se fait la malle : les chiffres qui font mal

En 2022, 1485 soldats ont claqué la porte de l’armée de terre sans dire au revoir, soit une hausse de 56 % par rapport à 2021. En 2023, ils étaient encore 1253 à jouer les filles de l’air, une augmentation de 31 % sur deux ans. Avant ça, les désertions ronronnaient gentiment autour de 900 par an, avec une petite accalmie en 2020 grâce au Covid – faut dire qu’avec le confinement, même les déserteurs n’avaient nulle part où aller. Mais depuis, c’est la débandade. Et pendant ce temps, Macron parade, prêt à envoyer nos bidasses en Ukraine, alors que ses généraux peinent à garder leurs ouailles dans les casernes.

Le rapport est clair : selon l’article L321-2 du Code de justice militaire, un déserteur, c’est celui qui « s’évade, s’absente sans autorisation, refuse de rejoindre sa formation ou ne s’y présente pas ». Sept jours d’absence, et hop, vous voilà dans le collimateur, avec 5 à 10 ans de taule au bout du canon (article 698 du Code de procédure pénale). Mais ne rêvez pas d’une justice implacable :

« Les peines prononcées sont des peines assorties d’un sursis simple allant de 15 jours à 6 mois, voire par un classement sans suite », déplore le texte.

En gros, déserter, c’est comme piquer un Carambar au supermarché : on vous tape sur les doigts, et encore, pas trop fort. La section AC3 du Parquet de Paris, censée gérer ces affaires, « classe systématiquement sans suite ». Bravo, Macron, avec une discipline pareille, on va faire trembler Moscou !

Pourquoi ils désertent ? Un cocktail explosif

samedi 4 janvier 2025

[Point de vue] Ukraine : désertions massives dans la brigade Anne de Kiev

©shutterstock_2112720047 
 
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C’est vraiment pas de chance. La 155e brigade ukrainienne, baptisée « Anne de Kiev », devait représenter l’incarnation concrète de l’engagement de la France envers le régime de Volodymyr Zelensky.

 Emmanuel Macron, au mépris de tous les dangers, notamment celui d’être accusé de cobelligérance par la Russie, avait hébergé, le temps de la formation, sur un camp militaire français, 2.300 des 4.500 soldats qui devaient composer, à terme, cette brigade nouvellement créée. 

On allait voir ce qu’on allait voir. Avec un tel resserrement des liens, nul doute que la France et l’Ukraine, liées par un intérêt bien (ou mal) compris, mais aussi par la fraternité d’armes qui se crée tout naturellement entre militaires de différentes armées, allaient marquer des points dans la lutte contre le camp du mal.

50 soldats ont déserté dès la formation

Hélas, trois fois hélas, ça ne s’est pas exactement passé comme prévu. On apprend notamment, via L'Express, en ce début d’année 2025, que la brigade Anne de Kiev fait l’objet d’une enquête du pouvoir ukrainien. Cinquante de ses soldats ont déserté dès la phase de formation en France. 

1.700 autres l’ont fait avant même le début de la phase de déploiement. D’après les journalistes ukrainiens, et même d’après les officiels qui ont lancé l’enquête, ce n’est pas la formation dispensée par la France qui est en cause. On s’en serait douté, mais c’est tout de même important de le rappeler. Non, ce qui est « problématique », pour reprendre un mot à la mode, c’est que ladite brigade, qu’une audacieuse opération de communication avait binômée à la vie à la mort avec ses homologues français, n’a jamais été employée en tant que telle en Ukraine. Son organigramme a même été démembré dès son retour sur le sol ukrainien : les chefs ont été limogés et les soldats ventilés, sans esprit de cohérence (ou même de cohésion), dans certaines des zones les plus exposées. Aucune unité de la brigade n’a réellement servi sur le front : ce qu’il est resté, ce sont de pauvres hères, formés en France ou pas, dispersés individuellement comme autant de grains de sable, pour aller renforcer des unités battues par le feu ennemi.

dimanche 2 février 2020

Nice, Biarritz : pour les municipales, les candidats LREM paniquent et se retirent : c’est le LREMxit partout !





Qui l’eût cru ? On pensait l’enfouissement des candidats réservé à ces territoires perdus de la France périphérique, rurale, où le macronisme n’a jamais vraiment pris, et où le RN est fort, comme en Lot-et-Garonne, où aucun des trois députés LREM n’est candidat dans les grandes villes, villes où ne figure pas même une liste LREM officielle !

Mais la fuite des LREM gagne à présent les villes et même les villes touristiques, balnéaires, à la population riche et âgée, qui offraient des scores staliniens à Emmanuel Macron, encore, lors des européennes de juin dernier, et où son parti LREM pouvait espérer faire plus que de la figuration.

On apprend, chaque jour, une nouvelle désertion, et pas seulement des sans-grade : des ministres, des députés « jettent l’éponge », comme dit pudiquement la presse locale.
Ainsi, à Biarritz, qui faisait les gros titres car s’y affrontaient deux ministres d’Emmanuel Macron, un sondage commandé par Sud-Ouest à Ipsos est publié vendredi soir mais, d’emblée, présenté caduc par le quotidien puisqu’on a appris dans la journée le retrait des deux candidats LREM !
Selon le quotidien régional, « le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume et Jean-Baptiste Lemoyne, le secrétaire d’État au Tourisme, ont été priés par le Président Macron de se consacrer à leurs missions ministérielles plutôt qu’à la campagne à Biarritz. »
À l’Élysée, on devait connaître le sondage.
Nice, 31 janvier 2020, comme à Biarritz, c’est l’heure du LREMxit Day sur la promenade des Anglais.
C’est 20minutes qui nous l’apprend : « Il n’y aura dans tous les cas pas de candidat LREM, investi ou pas par le parti présentiel [sic : un lapsus journalistique intéressant pour un parti présidentiel…absent,], à Nice. Après Joëlle Martinaux, qui a annoncé qu’elle jetait l’éponge jeudi soir à 20 Minutes, c’est le député Cédric Roussel qui fait également savoir ce vendredi qu’il renonce à se présenter aux élections municipales. ”

mardi 20 septembre 2016

Dans les cabinets, c’est « Courage, fuyons avant une déroute annoncée ! »


 
 
Le 20/09/2016
Gabrielle Cluzel

Tout cela sent sa fin de règne. Et la fin de règne piteuse.

Le Monde, qui a épluché le Journal officiel, l’a révélé ce matin.
 Dans les arcanes du pouvoir, c’est l’exode, la débâcle, la débandade, la retraite de Russie : « À quelques mois des élections présidentielle et législatives, les vannes des cabinets ministériels et de l’Élysée sont grandes ouvertes. Dans le sens du départ. Courage, fuyons avant une déroute annoncée. »
Bien sûr, précise le quotidien, « la période préélectorale est toujours propice à des reclassements – ou à des promotions pour services rendus – avant une éventuelle alternance », mais là, « en l’espace de cent jours, pas moins de 57 membres de cabinets ministériels et à la présidence de la République ont cessé leurs fonctions, soit un peu plus de 10 % des effectifs ».
Même sans tenir compte du départ de Macron, et de sa vingtaine de collaborateurs.

À titre de comparaison, Le Monde précise qu’en 2011, à la même période, le nombre de départs était deux fois moins élevé.
Et ce beau monde ne prend pas la tangente, son petit balluchon sous le bras, sans avoir assuré ses arrières : « La plupart retrouvent les rangs de la haute fonction publique ou celles qui lui sont proches. »