
Publié le 10 octobre 2019 par rra137
Le devoir d’informer et de savoir sont interdits, dés qu’il s’agit de l’immigration et de l’Islam.
Le mythe du « vivre ensemble » peut en expliquer la cause. Mais il y a aussi, une autre raison, sinon deux.
C’est la peur, pour un quelconque locuteur, de passer pour raciste aux yeux de la bien-pensance.
C’est aussi, pour un journaliste, la volonté de ne pas déplaire à sa direction.
Cette presse, qui est soumise à la pensée unique, se bat et désavoue celle qui fait objectivement son travail, avec honnêteté.
A titre d’exemple, de journal souvent critiqué par ses pairs bien-pensants, on peut citer « Valeurs Actuelles » et bien sûr, les articles sur les sites de la réinfosphère.
Eric Zemmour, en jetant un pavé dans la mare, a fait remonter à la surface, toute la boue du fond avec ses éléments putrides.
Le patron d’un journal qui représente bien cette nouvelle gauche boboïsé, anti nationale, libertaire et sans frontières, Laurent Joffrin, écrit dans son torchon: « Trente minutes d’un discours de guerre civile, retransmis en direct sur LCI, prononcé devant un public acquis de crânes rasés, de têtes de linottes et de vieilles perruques, réunis par Marion Maréchal pour refonder la vraie droite.
Zemmour, a franchi un nouveau pas dans la xénophobie de combat ».
Joffrin étale ainsi, toute la jalousie qu’il a pour un journaliste, bien plus brillant que lui et qui a le courage d’assumer ses idées, contrairement à tous ces tacherons de la presse écrite, radio ou TV.
Mais on a vu pire, dans l’abjection, la mauvaise foi et l’insulte de bas niveau, qui s’arrête au point Godwin, à défaut d’arguments contradictoires.